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Girafes, loutres, éléphants... la Cites peut-elle encore les sauver ?
Actualités

Girafes, loutres, éléphants... la Cites peut-elle encore les sauver ?

Sur les huit millions d’espèces existantes, jusqu’à un million sont menacées d’extinction, « dont beaucoup dans les prochaines décennies ». Le 23 avril dernier, l’Ipbes, la plate-forme internationale scientifique dédiée à l’étude de l’érosion du vivant, publiait un rapport alarmant sur la perte de biodiversité dans le monde. Voilà pour le constat. Reste à plancher sur les solutions pour endiguer cette érosion. Il y en a forcément à trouver, ces prochains jours, à Genève, où sont réunis depuis jeudi et jusqu’au 28 août les 180 Etats signataires de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacés d’extinction (Cites). C’est la 18e COP (Conférence des parties) de l’organisme. Il y en a une tous les trois ans. Celle-ci doit se conclure le 28 août prochain après avoir examiné les 57 propositions mises sur la table.

Nous balayons les enjeux de ce sommet avec Charlotte Nithart, porte-parole de Robin des bois, ONG observatrice de la Cites depuis trente ans, et Loïs Lelanchon, chargé du programme de sauvetage des animaux sauvages à  Ifaw (Fond international pour la protection des animaux).

Comment fonctionne la Cites ?

Cet accord international est entré en vigueur le 1er juillet 1975, deux ans après avoir été signé, le 3 mars 1973 à Washington, par 80 pays. Elle compte aujourd’hui 180 Etats membres. Son but est de veiller à ce que le commerce international des spécimens d’animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces concernées. Autrement dit que ce commerce, lorsqu’il est autorisé, repose sur une utilisation durable des espèces sauvages.

La Cites fixe ainsi les règles du commerce international de plus de 35.000 espèces de faune et flore sauvage. « Selon le degré de protection dont elles ont besoin, la Cites classe ces espèces à l’une de ses annexes, explique Charlotte Nithart. Il y en a principalement deux : l’annexe 1, qui interdit quasi totalement le commerce des espèces qui y sont rangées, et l’annexe 2, qui réglemente et contrôle le commerce des espèces concernées. » « C’est justement lors des COP qu’est décidé le classement [ou le déclassement] d’espèces dans l’une des annexes », précise Loïs Lelanchon.

La Cites est-elle un outil important pour endiguer l’érosion de la biodiversité ?

Charlotte Nithart, comme Loïs Lelanchon, s’accordent sur ce point : la Cites ne réglera pas tous les problèmes de biodiversité. Son champ d’action est limité. « La convention se focalise uniquement sur le commerce international des espèces sauvages, rappelle Loïs Lelanchon. Autrement dit, elle n’a pas la main sur le commerce domestique. » La Cites n’a pas non plus la main sur les autres causes de pertes de la biodiversité, le commerce n’étant qu’une des menaces qui pèsent sur les animaux sauvages. La première, au niveau mondial, est la dégradation et la perte d’habitat, pointait en octobre dernier WWF dans son rapport « Planète Vivante ».

Il n’empêche, le braconnage continue d’être la première menace pour de nombreuses espèces, du pangolin aux éléphants d’Afrique, en passant par les rhinocéros ou les loutres. Dans ce contexte, la Cites reste une instance clé pour réguler le commerce d’espèces sauvages et lutter contre les trafics illégaux. « Il y a tous ceux qui œuvrent à la protection des espèces sur le terrain. Les gardes forestiers, les gardes-côtes, les douaniers…, explique Charlotte Nithart. Au-dessus d’eux, ces acteurs ont aussi besoin d’une coordination entre les Etats. Il faut éviter qu’une espèce soit protégée dans un pays et pas chez le voisin. C’est tout le rôle que doit jouer la Cites. »

Que faut-il espérer de cette COP18 ?

La fin de la chasse aux trophées ? C’est  la demande adressée, dimanche, à la Cites par une cinquantaine de députés européens et une cinquantaine d’organisations de défense de la nature. « Mais elle n’est pas à l’ordre du jour à Genève », répond Charlotte Nithart. En revanche, à l’agenda, il est bien question de l’inscription de la girafe à l’annexe 2. Car il y a urgence. « Les populations de girafe ont diminué de 40 % ces trente dernières années », rappelle Loïs Lelanchon. Et le commerce international n’est pas étranger à cette érosion. « La girafe est menacée par l’appétit pour la viande de brousse, la chasse sportive et de loisirs, déplore Charlotte Nithart. On fait aussi des bracelets avec ses poils, des couteaux avec ses os, des sacs à main avec sa peau, les crânes sont utilisés en décoration d’intérieur… »

Si la girafe est la priorité numéro 1, Robin des bois cite également l’inscription en annexe 2 du Gecko tokay, lézard multicolore venu d’Asie, et des concombres de mer, animal marin au corps mou très prisé sur le marché gastronomique asiatique. L’ONG réclame également le transfert en annexe 1 des tortues étoilées de l’Inde. L’Ifaw, de son côté, poussera pour classer la loutre cendrée et la loutre d’Asie en annexe 1.

Et l’éléphant d’Afrique ?

Après des décennies de braconnage, la population de ce mammifère emblématique, chassé pour son ivoire, est passée de plusieurs millions d’individus au milieu du XXe siècle à quelque 400.000 en 2015. De quoi faire du trafic d’ivoire un vieux serpent de mer. « Sur ce dossier, la Cites s’est révélée être une arme à double tranchant pour les éléphants », regrette Charlotte Nithart.

En 1989, elle a classé toutes les populations d’éléphants d’Afrique en annexe 1 et interdit ainsi le commerce international d’ivoire. Mais à partir de 1997, la Cites a fait marche arrière pour quatre pays d’Afrique australe (Botswana, Namibie, Zimbabwe, puis Afrique du Sud), en reclassant leurs populations d’éléphants en annexe 2. Ces quatre Etats ont été alors autorisés à vendre ponctuellement leurs stocks de défense d’Ivoire, issus de l’abattage régulier ou de mortalité naturelle. Ceci au motif que les populations d’éléphants de ces quatre pays étaient « saines et bien gérées » et que les ventes réalisées permettraient de financer des programmes de conservation de la faune sauvage.

Un boulevard pour le braconnage ?

« Cela a eu pour conséquence de relancer le braconnage d’éléphant sur tout le continent, déplorent Charlotte Nithart et Loïs Lelanchon. Les trafiquants ont bien compris qu’il serait difficile de faire la différence, sur les marchés, entre de l’ivoire provenant du stock d’un de ces quatre pays et de l’ivoire d’un éléphant braconné au Kenya ou au Gabon. »

A Genève, 32 pays de la Coalition pour l’éléphant d’Afrique proposent le reclassement de tous les éléphants en annexe 1, comme en 1989. Dans le même temps, le Botswana, la Namibie et le Zimbabwe demanderont de nouveau à pouvoir vendre leurs stocks d’Ivoire. La Zambie, quant à elle, espère obtenir le déclassement de ses éléphants en annexe 2. Si bien que plusieurs ONG environnementales craignent un nouveau boulevard pour le braconnage.


Source : 20 minutes
Crédit : TONY KARUMBA / AFP

Le 18e sommet de la Cites, la Convention internationale sur les espèces de faune et de flore sauvages, se tient jusqu'au 28 août à Genève, et pourrait acter de nouvelles mesures de protection pour les girafes.

Girafes, loutres, éléphants... la Cites peut-elle encore les sauver ? Actualités

Girafes, loutres, éléphants... la Cites peut-elle encore les sauver ?

Sur les huit millions d’espèces existantes, jusqu’à un million sont menacées d’extinction, « dont beaucoup dans les prochaines décennies ». Le 23 avril dernier, l’Ipbes, la plate-forme internationale scientifique dédiée à l’étude de l’érosion du vivant, publiait un rapport alarmant sur la perte de biodiversité dans le monde. Voilà pour le constat. Reste à plancher sur les solutions pour endiguer cette érosion. Il y en a forcément à trouver, ces prochains jours, à Genève, où sont réunis depuis jeudi et jusqu’au 28 août les 180 Etats signataires de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacés d’extinction (Cites). C’est la 18e COP (Conférence des parties) de l’organisme. Il y en a une tous les trois ans. Celle-ci doit se conclure le 28 août prochain après avoir examiné les 57 propositions mises sur la table.

Nous balayons les enjeux de ce sommet avec Charlotte Nithart, porte-parole de Robin des bois, ONG observatrice de la Cites depuis trente ans, et Loïs Lelanchon, chargé du programme de sauvetage des animaux sauvages à  Ifaw (Fond international pour la protection des animaux).

Comment fonctionne la Cites ?

Cet accord international est entré en vigueur le 1er juillet 1975, deux ans après avoir été signé, le 3 mars 1973 à Washington, par 80 pays. Elle compte aujourd’hui 180 Etats membres. Son but est de veiller à ce que le commerce international des spécimens d’animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces concernées. Autrement dit que ce commerce, lorsqu’il est autorisé, repose sur une utilisation durable des espèces sauvages.

La Cites fixe ainsi les règles du commerce international de plus de 35.000 espèces de faune et flore sauvage. « Selon le degré de protection dont elles ont besoin, la Cites classe ces espèces à l’une de ses annexes, explique Charlotte Nithart. Il y en a principalement deux : l’annexe 1, qui interdit quasi totalement le commerce des espèces qui y sont rangées, et l’annexe 2, qui réglemente et contrôle le commerce des espèces concernées. » « C’est justement lors des COP qu’est décidé le classement [ou le déclassement] d’espèces dans l’une des annexes », précise Loïs Lelanchon.

La Cites est-elle un outil important pour endiguer l’érosion de la biodiversité ?

Charlotte Nithart, comme Loïs Lelanchon, s’accordent sur ce point : la Cites ne réglera pas tous les problèmes de biodiversité. Son champ d’action est limité. « La convention se focalise uniquement sur le commerce international des espèces sauvages, rappelle Loïs Lelanchon. Autrement dit, elle n’a pas la main sur le commerce domestique. » La Cites n’a pas non plus la main sur les autres causes de pertes de la biodiversité, le commerce n’étant qu’une des menaces qui pèsent sur les animaux sauvages. La première, au niveau mondial, est la dégradation et la perte d’habitat, pointait en octobre dernier WWF dans son rapport « Planète Vivante ».

Il n’empêche, le braconnage continue d’être la première menace pour de nombreuses espèces, du pangolin aux éléphants d’Afrique, en passant par les rhinocéros ou les loutres. Dans ce contexte, la Cites reste une instance clé pour réguler le commerce d’espèces sauvages et lutter contre les trafics illégaux. « Il y a tous ceux qui œuvrent à la protection des espèces sur le terrain. Les gardes forestiers, les gardes-côtes, les douaniers…, explique Charlotte Nithart. Au-dessus d’eux, ces acteurs ont aussi besoin d’une coordination entre les Etats. Il faut éviter qu’une espèce soit protégée dans un pays et pas chez le voisin. C’est tout le rôle que doit jouer la Cites. »

Que faut-il espérer de cette COP18 ?

La fin de la chasse aux trophées ? C’est  la demande adressée, dimanche, à la Cites par une cinquantaine de députés européens et une cinquantaine d’organisations de défense de la nature. « Mais elle n’est pas à l’ordre du jour à Genève », répond Charlotte Nithart. En revanche, à l’agenda, il est bien question de l’inscription de la girafe à l’annexe 2. Car il y a urgence. « Les populations de girafe ont diminué de 40 % ces trente dernières années », rappelle Loïs Lelanchon. Et le commerce international n’est pas étranger à cette érosion. « La girafe est menacée par l’appétit pour la viande de brousse, la chasse sportive et de loisirs, déplore Charlotte Nithart. On fait aussi des bracelets avec ses poils, des couteaux avec ses os, des sacs à main avec sa peau, les crânes sont utilisés en décoration d’intérieur… »

Si la girafe est la priorité numéro 1, Robin des bois cite également l’inscription en annexe 2 du Gecko tokay, lézard multicolore venu d’Asie, et des concombres de mer, animal marin au corps mou très prisé sur le marché gastronomique asiatique. L’ONG réclame également le transfert en annexe 1 des tortues étoilées de l’Inde. L’Ifaw, de son côté, poussera pour classer la loutre cendrée et la loutre d’Asie en annexe 1.

Et l’éléphant d’Afrique ?

Après des décennies de braconnage, la population de ce mammifère emblématique, chassé pour son ivoire, est passée de plusieurs millions d’individus au milieu du XXe siècle à quelque 400.000 en 2015. De quoi faire du trafic d’ivoire un vieux serpent de mer. « Sur ce dossier, la Cites s’est révélée être une arme à double tranchant pour les éléphants », regrette Charlotte Nithart.

En 1989, elle a classé toutes les populations d’éléphants d’Afrique en annexe 1 et interdit ainsi le commerce international d’ivoire. Mais à partir de 1997, la Cites a fait marche arrière pour quatre pays d’Afrique australe (Botswana, Namibie, Zimbabwe, puis Afrique du Sud), en reclassant leurs populations d’éléphants en annexe 2. Ces quatre Etats ont été alors autorisés à vendre ponctuellement leurs stocks de défense d’Ivoire, issus de l’abattage régulier ou de mortalité naturelle. Ceci au motif que les populations d’éléphants de ces quatre pays étaient « saines et bien gérées » et que les ventes réalisées permettraient de financer des programmes de conservation de la faune sauvage.

Un boulevard pour le braconnage ?

« Cela a eu pour conséquence de relancer le braconnage d’éléphant sur tout le continent, déplorent Charlotte Nithart et Loïs Lelanchon. Les trafiquants ont bien compris qu’il serait difficile de faire la différence, sur les marchés, entre de l’ivoire provenant du stock d’un de ces quatre pays et de l’ivoire d’un éléphant braconné au Kenya ou au Gabon. »

A Genève, 32 pays de la Coalition pour l’éléphant d’Afrique proposent le reclassement de tous les éléphants en annexe 1, comme en 1989. Dans le même temps, le Botswana, la Namibie et le Zimbabwe demanderont de nouveau à pouvoir vendre leurs stocks d’Ivoire. La Zambie, quant à elle, espère obtenir le déclassement de ses éléphants en annexe 2. Si bien que plusieurs ONG environnementales craignent un nouveau boulevard pour le braconnage.


Source : 20 minutes
Crédit : TONY KARUMBA / AFP

Le 18e sommet de la Cites, la Convention internationale sur les espèces de faune et de flore sauvages, se tient jusqu'au 28 août à Genève, et pourrait acter de nouvelles mesures de protection pour les girafes.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

02 - Aisne

Le 27 septembre

VISITE GUIDEE NOCTURNE

A la tombée de la nuit, l'homme mystère vous conte l'histoire du fort à la lumière de la lanterne.

Fort de Condé
20 ter rue du Bois Morin
02880 Chivres-Val
03 23 54 40 00
www.fortdeconde.com


03 - Allier

Jusqu'au 30 septembre

EXPOSITION
"HALTE AUX ENVAHISSEURS"

Découvrez les espèces exotiques envahissantes installées sur le trrritoire de Montluçon Communauté.
Des conseils sont également donnés pour les identifier et éviter leur propagation.

Maison de la Combraille
Place Pierre Bitard
03420 Marcillat-en-Combraille
04 70 51 10 23
maisondelacombraille.over-blog.com


07 - Ardèche

Jusqu'au 11 octobre

CANOE KAYAK EN ARDECHE

Canoë Kayak 07 propose cette saison des journées découvertes permettant de découvrir cette activité gratuitement.
Les 17 et 24 mai, 7, 14, 21, 28 juin, 5 juillet, 30 aout, 6, 13, 20, 27 septembre et 4, 11 octobre.
Mini-descente du pont d’Arc, 8 km, le matin à 9h à AM à 15h, sur réservation au 04 75 37 17 79 ou par email : charmasson.yves@wanadoo.fr

Canoë Kayak 07
Quartier de Châmes
07150 Vallon Pont d’Arc
04 75 88 03 06
www.canoekayak07.com


09 - Ariège

Le 23 octobre

ANIMATION
"VIENS GOÛTER À LA MAISON" et "PERLES PRÉHISTORIQUES"

De 14h00 à 17h30, à l’aide de silex, d’os, de grès ou encore de cuir, vous découvrirez comment réaliser des éléments de parures en stéatite. Ainsi embellis, vous pourrez déguster un délicieux goûter maison.
Sur inscription. Adulte 8,50 €, enfant 7 €.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


Le 19 octobre

INITIATION AU TRAVAIL MANUEL DU BOIS

De 14h00 à 17h30, venez découvrir le travail manuel du bois tout au long de cette après-midi. Vous fabriquerez une spatule grâce à la plane et au banc à planer (sorte de banc-étau) et peut être d’autres objets en bois du quotidien.
Sur inscription. Adulte 18 €, enfant 15 €.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


18 - Cher

Le 28 septembre

SPECTACLE MUSEUM
"CABINET DE CURIOSITÉS ZOOPOÉTIQUES"

Un spectacle en hommage à la fantaisie des hommes qui produit depuis des siècles des légendes autour des animaux imaginaires !
Par la Cie du Petit Théâtre Dakoté, avec les CDC Pays de Nérondes et des Trois Provinces À partir de 16h30 visite libre de La Tuilerie 18h début du spectacle - 6 € (entrée + spectacle).

La Tuilerie
27 rue du lieutenant Petit
18150 La Guerche-sur-l’Aubois
02 48 74 23 93
www.ciap-latuilerie.fr


Jusqu'au 2 novembre

EXPOSITION
"PORTRAITS DE JARDINS"

Du jardin médiéval, vivrier et médicinal, jusqu’aux jardins ouvriers nourriciers en passant par le jardin ornemental et le jardin sauvage réserve de biodiversité, l’exposition vous propose de parcourir une histoire des jardins intimement liée à celle des Hommes.

La Tuilerie
27 rue du lieutenant Petit
18150 La Guerche-sur-l’Aubois
02 48 74 23 93
www.ciap-latuilerie.fr


21 - Côte d'Or

► Jusqu'au 17 novembre

EXPOSITION
"NATURE INCOGNITO" : la face cachée des villes

Vous me reconnaissez ? Je fais partie des millions d’espèces sauvages, animales ou végétales qui vivent dans les villes, tout près de chez nous et qui, pour la plupart, demeurent « Incognito » !
La nouvelle exposition du Jardin des sciences & Biodiversité vous invite à voir la ville autrement

Le Jardin des Sciences
Parc de l’Arquebuse
1 avenue Albert 1er & 14 rue Jehan de Marville
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


22 - Côtes d'armor

► Le 22 septembre

JOURNEE DU PATRIMOINE
PLANETARIUM DE BRETAGNE

A 15h, séance "Voyage au coeur du Moyen-âge" : venez découvrir un pan méconnu de l'histoire bretonne au Planétarium de Bretagne.
A 16h, séance "Hubble" : venez découvrir les magnifiques images prise par le télescope spatial Hubble.

Planétarium de Bretagne
Parc du Radôme
22560 Pleumeur-Bodou
02 96 15 80 30
www.planetarium-bretagne.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 5 janvier 2020

EXPOSITION
« LE MONDE DE JULES VERNE »

L’exposition présente le créateur et poète, évoque ses voyages extraordinaires d’un nouveau genre littéraire puis explore sa quête de l’ailleurs.
Gravures, affiches de cinéma, maquettes, dessins de reconstitutions des machines de Jules Verne, carte géante représentant les itinéraires des personnages…rythment le parcours de l’exposition.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


Du 15 février au 3 mai 2020

EXPOSITION
« GEORGES FESSY ET LA PHOTOGRAPHIE »

Exposition en coproduction avec le Familistère de Guise. Georges Fessy et la photographie est une rétrospective présentée à travers plus d’une centaine de photographies qui traduit la diversité d’une vie de photographe : paysages, portraits, natures mortes, objets d’art, vues d’architectures.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


26 - Drôme

Jusqu'au 24 septembre

EXPOSITION
Tableaux de l'artiste Brigitte Nêmes

Jardin Zen d’Erik Borja
26600 Beaumont-Monteux
04 75 07 32 27
www.erikborja.fr


34 - Hérault

Jusqu'au 23 février 2020

EXPOSITION
Ensor, Magritte, Alechinsky...

L'exposition invite à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art Belge à travers une sélection de chefsd’oeuvre des collections du Musée d'Ixelles (Bruxelles).

Musée de Lodève
square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


39 - Jura

Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
MUSÉE DE LA LUNETTE

Tout le week-end sur le parvis du Musée : création d'une oeuvre illusion d'optique éphémère par l'artiste Streepainter 3D JM Navallo.

Musée de la Lunette
Place Jean Jaurès
39400 Morez - Hauts de Bienne
03 84 33 39 30
www.musee-lunette.fr


48 - Lozère

Le 24 septembre

VANNERIE

Agnès apportera ses connaissances et son savoir-faire. Les plus courageux pourront s'essayer à la tâche. De 14h30 à 17h.

La Ferme Caussenarde d'Autrefois
Hyelzas, 48150 Hures-La Parade
04 66 45 65 25
www.ferme-caussenarde.com


Jusqu'au 30 octobre

EXPOSITION PHOTOS

Jérôme Lauze propose de découvrir "La Lozère En Toutes Saisons".

La Ferme Caussenarde d'Autrefois
Hyelzas, 48150 Hures-La Parade
04 66 45 65 25
www.ferme-caussenarde.com


50 - Manche

Jusqu'au 5 janvier 2020

EXPOSITION
"DÉTOURS EN COTENTIN"

Il y a sept ans, la famille du photographe Gustave Bazire (1893-1941) découvre 1 400 plaques de verre. Aujourd'hui, le Cotentin expose les vues de l'artiste.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


68 - Haut-Rhin

 ► Jusqu'au 29 septembre

EXPOSITION
"PENNY TOYS, JOUETS CENTENAIRES À QUAT’SOUS"

Une rétrospective inédite à Soultz sur des jouets peu connus du grand public, les penny toys. Ils étaient vendus par des colporteurs dans les foires et marchés du 19e siècle aux années 1950. Bon marché, ces jouets étaient accessibles au plus grand nombre et cachaient souvent, en prime, une friandise, un bonbon…

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


 ► Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
MUSÉES DE SOULTZ

Nef des Jouets : Exposition "Penny Toys, jouets centenaires à quat’sous". Des jeux géants (morpion, puissance 4, cartes, petits chevaux…) seront mis en place dans les étages.
Bucheneck : Exposition "Les couleurs de l’Alsace" - acryliques de Erika Rosson.
Dans les deux musées : dimanche durant toute l’après-midi, récitals et pièces pianistiques, par Sarah Frick et Sandrine Weidmann et Structures gonflables dans les jardins des musées.

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès - 68360 Soulz
03 89 74 30 92
Musée du Bucheneck
Rue Kageneck- 68360 Soulz
03 89 76 02 22


71 - Saône et Loire

Jusqu'au 3 novembre

EXPOSITION
"VU, PAS VU, PAS PRIS …"
Mimétisme et camouflage dans la nature

Manger ou être mangé... la lutte pour la survie dans le monde animal passe par différents stratagèmes. Illustrations, animaux vivants ou naturalisés, tout est mis en œuvre dans l’exposition pour que mimétisme, camouflage, et dissimulation n’aient plus de secret pour vous.

Centre Eden
26 rue de l’Eglise
71290 Cuisery
03 85 27 08 00
www.centre-eden71.fr


78 - Yvelines

Octobre

FÊTE DU GOÛT

Textures, saveurs, odeurs, goûts et parfum seront à l'honneur. Eveillez vos sens en dégustant et en analysant les yaourts de la ferme de Grignon ! Réservée aux 7-12 ans, réservation obligatoire.

Ferme de Grignon - AgroParisTech
Route de la Ferme
01 30 54 37 34
www.fermedegrignon.fr


87 - Haute-Vienne

Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES DU PATRIMOINE
LE JARDIN DE LILIANE
Jardin remarquable

Visites guidée à 14h30. Salon de thé, vente de plantes... 5 € - Gratuit jusqu'à 16 ans.

Le Jardin de Liliane
Chateau des Bermondet
87310 Saint-Laurent-sur-Gorre
06 43 89 33 59
http://www.jardindeliliane.com

Lieux:

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