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Girafes, loutres, éléphants... la Cites peut-elle encore les sauver ?
Actualités

Girafes, loutres, éléphants... la Cites peut-elle encore les sauver ?

Sur les huit millions d’espèces existantes, jusqu’à un million sont menacées d’extinction, « dont beaucoup dans les prochaines décennies ». Le 23 avril dernier, l’Ipbes, la plate-forme internationale scientifique dédiée à l’étude de l’érosion du vivant, publiait un rapport alarmant sur la perte de biodiversité dans le monde. Voilà pour le constat. Reste à plancher sur les solutions pour endiguer cette érosion. Il y en a forcément à trouver, ces prochains jours, à Genève, où sont réunis depuis jeudi et jusqu’au 28 août les 180 Etats signataires de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacés d’extinction (Cites). C’est la 18e COP (Conférence des parties) de l’organisme. Il y en a une tous les trois ans. Celle-ci doit se conclure le 28 août prochain après avoir examiné les 57 propositions mises sur la table.

Nous balayons les enjeux de ce sommet avec Charlotte Nithart, porte-parole de Robin des bois, ONG observatrice de la Cites depuis trente ans, et Loïs Lelanchon, chargé du programme de sauvetage des animaux sauvages à  Ifaw (Fond international pour la protection des animaux).

Comment fonctionne la Cites ?

Cet accord international est entré en vigueur le 1er juillet 1975, deux ans après avoir été signé, le 3 mars 1973 à Washington, par 80 pays. Elle compte aujourd’hui 180 Etats membres. Son but est de veiller à ce que le commerce international des spécimens d’animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces concernées. Autrement dit que ce commerce, lorsqu’il est autorisé, repose sur une utilisation durable des espèces sauvages.

La Cites fixe ainsi les règles du commerce international de plus de 35.000 espèces de faune et flore sauvage. « Selon le degré de protection dont elles ont besoin, la Cites classe ces espèces à l’une de ses annexes, explique Charlotte Nithart. Il y en a principalement deux : l’annexe 1, qui interdit quasi totalement le commerce des espèces qui y sont rangées, et l’annexe 2, qui réglemente et contrôle le commerce des espèces concernées. » « C’est justement lors des COP qu’est décidé le classement [ou le déclassement] d’espèces dans l’une des annexes », précise Loïs Lelanchon.

La Cites est-elle un outil important pour endiguer l’érosion de la biodiversité ?

Charlotte Nithart, comme Loïs Lelanchon, s’accordent sur ce point : la Cites ne réglera pas tous les problèmes de biodiversité. Son champ d’action est limité. « La convention se focalise uniquement sur le commerce international des espèces sauvages, rappelle Loïs Lelanchon. Autrement dit, elle n’a pas la main sur le commerce domestique. » La Cites n’a pas non plus la main sur les autres causes de pertes de la biodiversité, le commerce n’étant qu’une des menaces qui pèsent sur les animaux sauvages. La première, au niveau mondial, est la dégradation et la perte d’habitat, pointait en octobre dernier WWF dans son rapport « Planète Vivante ».

Il n’empêche, le braconnage continue d’être la première menace pour de nombreuses espèces, du pangolin aux éléphants d’Afrique, en passant par les rhinocéros ou les loutres. Dans ce contexte, la Cites reste une instance clé pour réguler le commerce d’espèces sauvages et lutter contre les trafics illégaux. « Il y a tous ceux qui œuvrent à la protection des espèces sur le terrain. Les gardes forestiers, les gardes-côtes, les douaniers…, explique Charlotte Nithart. Au-dessus d’eux, ces acteurs ont aussi besoin d’une coordination entre les Etats. Il faut éviter qu’une espèce soit protégée dans un pays et pas chez le voisin. C’est tout le rôle que doit jouer la Cites. »

Que faut-il espérer de cette COP18 ?

La fin de la chasse aux trophées ? C’est  la demande adressée, dimanche, à la Cites par une cinquantaine de députés européens et une cinquantaine d’organisations de défense de la nature. « Mais elle n’est pas à l’ordre du jour à Genève », répond Charlotte Nithart. En revanche, à l’agenda, il est bien question de l’inscription de la girafe à l’annexe 2. Car il y a urgence. « Les populations de girafe ont diminué de 40 % ces trente dernières années », rappelle Loïs Lelanchon. Et le commerce international n’est pas étranger à cette érosion. « La girafe est menacée par l’appétit pour la viande de brousse, la chasse sportive et de loisirs, déplore Charlotte Nithart. On fait aussi des bracelets avec ses poils, des couteaux avec ses os, des sacs à main avec sa peau, les crânes sont utilisés en décoration d’intérieur… »

Si la girafe est la priorité numéro 1, Robin des bois cite également l’inscription en annexe 2 du Gecko tokay, lézard multicolore venu d’Asie, et des concombres de mer, animal marin au corps mou très prisé sur le marché gastronomique asiatique. L’ONG réclame également le transfert en annexe 1 des tortues étoilées de l’Inde. L’Ifaw, de son côté, poussera pour classer la loutre cendrée et la loutre d’Asie en annexe 1.

Et l’éléphant d’Afrique ?

Après des décennies de braconnage, la population de ce mammifère emblématique, chassé pour son ivoire, est passée de plusieurs millions d’individus au milieu du XXe siècle à quelque 400.000 en 2015. De quoi faire du trafic d’ivoire un vieux serpent de mer. « Sur ce dossier, la Cites s’est révélée être une arme à double tranchant pour les éléphants », regrette Charlotte Nithart.

En 1989, elle a classé toutes les populations d’éléphants d’Afrique en annexe 1 et interdit ainsi le commerce international d’ivoire. Mais à partir de 1997, la Cites a fait marche arrière pour quatre pays d’Afrique australe (Botswana, Namibie, Zimbabwe, puis Afrique du Sud), en reclassant leurs populations d’éléphants en annexe 2. Ces quatre Etats ont été alors autorisés à vendre ponctuellement leurs stocks de défense d’Ivoire, issus de l’abattage régulier ou de mortalité naturelle. Ceci au motif que les populations d’éléphants de ces quatre pays étaient « saines et bien gérées » et que les ventes réalisées permettraient de financer des programmes de conservation de la faune sauvage.

Un boulevard pour le braconnage ?

« Cela a eu pour conséquence de relancer le braconnage d’éléphant sur tout le continent, déplorent Charlotte Nithart et Loïs Lelanchon. Les trafiquants ont bien compris qu’il serait difficile de faire la différence, sur les marchés, entre de l’ivoire provenant du stock d’un de ces quatre pays et de l’ivoire d’un éléphant braconné au Kenya ou au Gabon. »

A Genève, 32 pays de la Coalition pour l’éléphant d’Afrique proposent le reclassement de tous les éléphants en annexe 1, comme en 1989. Dans le même temps, le Botswana, la Namibie et le Zimbabwe demanderont de nouveau à pouvoir vendre leurs stocks d’Ivoire. La Zambie, quant à elle, espère obtenir le déclassement de ses éléphants en annexe 2. Si bien que plusieurs ONG environnementales craignent un nouveau boulevard pour le braconnage.


Source : 20 minutes
Crédit : TONY KARUMBA / AFP

Le 18e sommet de la Cites, la Convention internationale sur les espèces de faune et de flore sauvages, se tient jusqu'au 28 août à Genève, et pourrait acter de nouvelles mesures de protection pour les girafes.

Girafes, loutres, éléphants... la Cites peut-elle encore les sauver ? Actualités

Girafes, loutres, éléphants... la Cites peut-elle encore les sauver ?

Sur les huit millions d’espèces existantes, jusqu’à un million sont menacées d’extinction, « dont beaucoup dans les prochaines décennies ». Le 23 avril dernier, l’Ipbes, la plate-forme internationale scientifique dédiée à l’étude de l’érosion du vivant, publiait un rapport alarmant sur la perte de biodiversité dans le monde. Voilà pour le constat. Reste à plancher sur les solutions pour endiguer cette érosion. Il y en a forcément à trouver, ces prochains jours, à Genève, où sont réunis depuis jeudi et jusqu’au 28 août les 180 Etats signataires de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacés d’extinction (Cites). C’est la 18e COP (Conférence des parties) de l’organisme. Il y en a une tous les trois ans. Celle-ci doit se conclure le 28 août prochain après avoir examiné les 57 propositions mises sur la table.

Nous balayons les enjeux de ce sommet avec Charlotte Nithart, porte-parole de Robin des bois, ONG observatrice de la Cites depuis trente ans, et Loïs Lelanchon, chargé du programme de sauvetage des animaux sauvages à  Ifaw (Fond international pour la protection des animaux).

Comment fonctionne la Cites ?

Cet accord international est entré en vigueur le 1er juillet 1975, deux ans après avoir été signé, le 3 mars 1973 à Washington, par 80 pays. Elle compte aujourd’hui 180 Etats membres. Son but est de veiller à ce que le commerce international des spécimens d’animaux et de plantes sauvages ne menace pas la survie des espèces concernées. Autrement dit que ce commerce, lorsqu’il est autorisé, repose sur une utilisation durable des espèces sauvages.

La Cites fixe ainsi les règles du commerce international de plus de 35.000 espèces de faune et flore sauvage. « Selon le degré de protection dont elles ont besoin, la Cites classe ces espèces à l’une de ses annexes, explique Charlotte Nithart. Il y en a principalement deux : l’annexe 1, qui interdit quasi totalement le commerce des espèces qui y sont rangées, et l’annexe 2, qui réglemente et contrôle le commerce des espèces concernées. » « C’est justement lors des COP qu’est décidé le classement [ou le déclassement] d’espèces dans l’une des annexes », précise Loïs Lelanchon.

La Cites est-elle un outil important pour endiguer l’érosion de la biodiversité ?

Charlotte Nithart, comme Loïs Lelanchon, s’accordent sur ce point : la Cites ne réglera pas tous les problèmes de biodiversité. Son champ d’action est limité. « La convention se focalise uniquement sur le commerce international des espèces sauvages, rappelle Loïs Lelanchon. Autrement dit, elle n’a pas la main sur le commerce domestique. » La Cites n’a pas non plus la main sur les autres causes de pertes de la biodiversité, le commerce n’étant qu’une des menaces qui pèsent sur les animaux sauvages. La première, au niveau mondial, est la dégradation et la perte d’habitat, pointait en octobre dernier WWF dans son rapport « Planète Vivante ».

Il n’empêche, le braconnage continue d’être la première menace pour de nombreuses espèces, du pangolin aux éléphants d’Afrique, en passant par les rhinocéros ou les loutres. Dans ce contexte, la Cites reste une instance clé pour réguler le commerce d’espèces sauvages et lutter contre les trafics illégaux. « Il y a tous ceux qui œuvrent à la protection des espèces sur le terrain. Les gardes forestiers, les gardes-côtes, les douaniers…, explique Charlotte Nithart. Au-dessus d’eux, ces acteurs ont aussi besoin d’une coordination entre les Etats. Il faut éviter qu’une espèce soit protégée dans un pays et pas chez le voisin. C’est tout le rôle que doit jouer la Cites. »

Que faut-il espérer de cette COP18 ?

La fin de la chasse aux trophées ? C’est  la demande adressée, dimanche, à la Cites par une cinquantaine de députés européens et une cinquantaine d’organisations de défense de la nature. « Mais elle n’est pas à l’ordre du jour à Genève », répond Charlotte Nithart. En revanche, à l’agenda, il est bien question de l’inscription de la girafe à l’annexe 2. Car il y a urgence. « Les populations de girafe ont diminué de 40 % ces trente dernières années », rappelle Loïs Lelanchon. Et le commerce international n’est pas étranger à cette érosion. « La girafe est menacée par l’appétit pour la viande de brousse, la chasse sportive et de loisirs, déplore Charlotte Nithart. On fait aussi des bracelets avec ses poils, des couteaux avec ses os, des sacs à main avec sa peau, les crânes sont utilisés en décoration d’intérieur… »

Si la girafe est la priorité numéro 1, Robin des bois cite également l’inscription en annexe 2 du Gecko tokay, lézard multicolore venu d’Asie, et des concombres de mer, animal marin au corps mou très prisé sur le marché gastronomique asiatique. L’ONG réclame également le transfert en annexe 1 des tortues étoilées de l’Inde. L’Ifaw, de son côté, poussera pour classer la loutre cendrée et la loutre d’Asie en annexe 1.

Et l’éléphant d’Afrique ?

Après des décennies de braconnage, la population de ce mammifère emblématique, chassé pour son ivoire, est passée de plusieurs millions d’individus au milieu du XXe siècle à quelque 400.000 en 2015. De quoi faire du trafic d’ivoire un vieux serpent de mer. « Sur ce dossier, la Cites s’est révélée être une arme à double tranchant pour les éléphants », regrette Charlotte Nithart.

En 1989, elle a classé toutes les populations d’éléphants d’Afrique en annexe 1 et interdit ainsi le commerce international d’ivoire. Mais à partir de 1997, la Cites a fait marche arrière pour quatre pays d’Afrique australe (Botswana, Namibie, Zimbabwe, puis Afrique du Sud), en reclassant leurs populations d’éléphants en annexe 2. Ces quatre Etats ont été alors autorisés à vendre ponctuellement leurs stocks de défense d’Ivoire, issus de l’abattage régulier ou de mortalité naturelle. Ceci au motif que les populations d’éléphants de ces quatre pays étaient « saines et bien gérées » et que les ventes réalisées permettraient de financer des programmes de conservation de la faune sauvage.

Un boulevard pour le braconnage ?

« Cela a eu pour conséquence de relancer le braconnage d’éléphant sur tout le continent, déplorent Charlotte Nithart et Loïs Lelanchon. Les trafiquants ont bien compris qu’il serait difficile de faire la différence, sur les marchés, entre de l’ivoire provenant du stock d’un de ces quatre pays et de l’ivoire d’un éléphant braconné au Kenya ou au Gabon. »

A Genève, 32 pays de la Coalition pour l’éléphant d’Afrique proposent le reclassement de tous les éléphants en annexe 1, comme en 1989. Dans le même temps, le Botswana, la Namibie et le Zimbabwe demanderont de nouveau à pouvoir vendre leurs stocks d’Ivoire. La Zambie, quant à elle, espère obtenir le déclassement de ses éléphants en annexe 2. Si bien que plusieurs ONG environnementales craignent un nouveau boulevard pour le braconnage.


Source : 20 minutes
Crédit : TONY KARUMBA / AFP

Le 18e sommet de la Cites, la Convention internationale sur les espèces de faune et de flore sauvages, se tient jusqu'au 28 août à Genève, et pourrait acter de nouvelles mesures de protection pour les girafes.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


38 - Isère

Le 22 mars

VOYAGE MUSICAL ET SENSORIEL 

Autour de la thématique de la nature et des océans, venez écouter, expérimenter et découvrir les différentes familles d’instruments. Conçu spécialement pour le jeune public accompagné d’un adulte, cet atelier propose une immersion progressive dans l’univers musical à partir d'un conte. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 25 mars

CONFÉRENCE
"LA CONTREBANDE DU SEL EN FRANCHE-COMTÉ AU XVIIIᵉ SIÈCLE"

Pour les Nocturnes de l’Histoire, André Ferrer, vous entraîne au cœur de la contrebande du sel en Franche-Comté au XVIIIe siècle. Une conférence passionnante, suivie d’un temps d’échanges. Entrée gratuite. Sur réservation.

Grande Saline de Salins-les-Bains
3 Place des Salines
39110 Salins les Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

Le 26 mars

BOURSE D'ÉCHANGES
PARC NATUREL REGIONAL DU PILAT

Le Parc naturel regional du Pilat organise à Jonzieux le jeudi 26 mars 2026 une bourse d échanges de matériel publicitaire des 50 sites cotisant à l'office de tourisme du PARC.
Cette manifestation est une tournante dans des villages différents chaque année depuis l'an 2000.

Contact : 
Musée de la Passementerie
5 rue des passementiers
42660 Jonzieux
04 77 39 93 38
www.maison-passementerie.info


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


67 - Bas-Rhin

Les 21 & 22 mars

"DÉFIS EN CASCADE !"
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU

Flotte ou coule, colle ou colore : explorez les propriétés physiques de l’eau à travers des défisludiques à réaliser en famille. Observez, testez, créez et laissez-vous surprendre en découvrant lesnotions de densité, pression, capillarité et pH. À partir de 3 ans.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Les 28 & 29 mars

LES SPECTACLES
"MINI CURIEUX"

La version Mini du Curieux Festival revient au Vaisseau ! Au programme : un week-end despectacles, de sciences et de merveilles pour faire germer la curiosité des enfants dès le plus jeuneâge. Tout publi. cRéservation et modalités sur lecurieuxfestival.com.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Du 3 avril au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Le 28 mars

PROJECTION ET CONFÉRENCE
"MATISSE ET LYDIA"

Le Château de Lourmarin accueillera le 28 mars à 15h la projection du film « Matisse et Lydia », suivi d'un échange avec la réalisatrice Élisabeth Kapnist. Ce documentaire sensible retrace la relation entre Henri Matisse et Lydia Delectorskaya, muse et collaboratrice essentielle du peintre pendant plus de vingt ans.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert 
84160 Lourmarin 
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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