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Francis Hallé : l'homme qui murmurait à l'oreille des plantes
Actualités

Francis Hallé : l'homme qui murmurait à l'oreille des plantes

« Les animaux m'amusent, mais je n'arrive pas à les prendre au sérieux, sourit Francis Hallé. Ils bougent tout le temps ! » Car l'homme a consacré ses recherches à une autre présence, qu'il juge bien plus mystérieuse : celles des plantes. Né en 1938, il devient étudiant en biologie alors que la flore n'a pas la cote. « À l'époque, personne ne s'intéressait aux plantes ! Ça semblait totalement dépourvu d'intérêt, parce qu'on ne le voyait pas comme vivant. La vie, à l'époque, c'était le mouvement et la parole. Les plantes ne servaient qu'à nourrir les animaux qui, eux, méritaient notre intérêt. » C'est donc d'abord à ces derniers qu'il veut se consacrer, à la Sorbonne. Un hasard va tout faire basculer. Sur le balcon de son logement étudiant, à Paris, une plante éclot sans qu'il l'ait semée. Quelques mois plus tard, elle a essaimé. « Elle a fleuri, s'est couverte de fruits, et l'année d'après, elle s'était multipliée. Il y avait là-dedans une dimension magique qui m'a subjugué. C'était une forme d'existence qui ne dépendait de moi d'aucune manière, qui développait ses propres stratégies pour exister. Tout d'un coup, je me suis dit : la vie intéressante, en fait, c'est celle-là. »

Il n'en démordra pas. Il trouve bientôt son terrain d'études : la forêt tropicale. Il s'y immerge pour la première fois en Côte d'Ivoire, près d'Abidjan. C'est le coup de foudre. « Inoubliable, lâche-t-il un demi-siècle plus tard. Difficile de trouver deux fois la même espèce. Prenez une plante au hasard dans une forêt tropicale, le plus probable est qu'elle n'ait jamais été récoltée par aucun botaniste ! » Cette forêt-là a aujourd'hui disparu. Mais Francis Hallé est allé à la rencontre de bon nombre de ses sœurs, aux quatre coins de la planète. « La forêt tropicale me remplit d'un plaisir irremplaçable », confesse-t-il. Notamment la forêt primaire, jamais exploitée par l'homme, et qui représente aujourd'hui une infime minorité.

Un arbre de 43 000 ans

Aujourd'hui chercheur en botanique à l'université de Montpellier, il n'aura jamais cessé de se passionner pour les mille et une ruses du monde végétal pour conquérir des milieux hostiles ou s'adapter à leur environnement. Son dernier livre, Atlas botanique poétique (Arthaud), recense quelques-unes des stratégies fascinantes des plantes. Il a choisi les plus étranges, les plus inattendues, en collectionneur amoureux des bizarreries du vivant. Sur chacune, il est intarissable. Au fil des pages, on rencontrera la plante à une seule feuille, la plus grande fleur connue ou l'arbre qui pousse le plus vite au monde. Mais aussi la « plante qui danse », de son nom savant « codariocalyx motorius ». Cette dernière réagit au son par le mouvement, et c'est un mystère. « Nous ne savons pas pourquoi ni comment elle danse, c'est-à-dire ce qui fait qu'elle perçoit les vibrations sonores, explique le chercheur. Elle a des récepteurs, et j'aimerais bien savoir où ils sont… »

Des questions qu'il aime partager. « J'ai essayé de faire passer un peu de mon émerveillement », confesse-t-il. Un vivier inépuisable de rêveries. « Le fait qu'il y ait des arbres potentiellement immortels me touche. Ça ne veut pas dire qu'on ne peut pas les tuer, naturellement – il suffit d'une tronçonneuse. Mais contrairement à nous, certains grands arbres, comme les chênes, ne possèdent pas de programme interne de sénescence. On connaît un spécimen australien qui a 43 000 ans ! » Et d'ajouter, toujours à son obsession de défendre ses champions à feuilles : « On s'extasie sur la longévité des tortues géantes des Galapagos. Certes, elles peuvent vivre 200 ans, et c'est extraordinaire pour un animal, mais qu'est-ce que c'est par rapport à quatre millénaires ? »

Les dessins de ce bel herbier, qui l'inscrivent dans la tradition botaniste revendiqué d'un Darwin ou d'un Redouté (qui recensa les roses au XVIIIe siècle), sont de sa main. « Il me semble indispensable d'aller à la rencontre de chaque plante en prenant le temps de la regarder, un crayon à la main ; aucune photographie ne peut remplacer cette lenteur nécessaire, cette intimité avec ce qu'on dessine », précise-t-il.

J’en veux beaucoup à l’être humain

Cette contemplation éblouie, il avait déjà tenté de la transmettre en 2013 à travers un film, sous la caméra de Luc Jacquet, pour Il était une forêt, ode à la diversité et l'inventivité des plantes… « Nous autres, botanistes, sommes les témoins privilégiés d'une richesse fabuleuse sur le point de disparaître, plaide-t-il. Il serait irresponsable de ne pas la partager. »

Car sa forêt bien-aimée est en péril. Et il ne cache pas sa colère. « La forêt primaire n'a plus d'avenir, ça fait cinquante ans qu'on le dit. Tous ceux qui pourraient faire quelque chose, à savoir les leaders politiques et économiques, tirent parti de la destruction de cette forêt. » Ne restent guère que quelques parcs nationaux, précise-t-il. Et de soupirer : « J'en veux beaucoup à l'être humain. Je veux bien faire quelques exceptions, mais c'est une espèce qui a une capacité à détruire et aller dans le mur à toute allure. Je ne parierai pas beaucoup sur l'avenir de notre espèce. » Il précise : « Je suis horrifié par le mépris des dirigeants mondiaux vis-à-vis de l'écologie de la planète. » L'élection à la présidence des États-Unis de Donald Trump, accusé par ses détracteurs de mépris vis-à-vis des enjeux environnementaux de la planète, n'est pas de nature à lui mettre du baume au cœur… À près de 80 ans, il ne désarme pas pour autant. « Nous sommes comme un médecin devant un malade. On essaye de faire aussi rapidement que possible, mais il est évident que beaucoup d'espèces disparaîtront avant d'avoir été nommées, encore moins étudiées. »

Son prochain chantier ? La forêt birmane. L'ouverture du pays autorise désormais les scientifiques à faire des relevés. Là encore, une course contre la montre avant destruction programmée. Son équipe est attendue sur place. Mais manquent encore les derniers financements…


Source : Le Point
Crédit : THOMAS SAMSON / AFP

Francis Hallé : l'homme qui murmurait à l'oreille des plantes Actualités

Francis Hallé : l'homme qui murmurait à l'oreille des plantes

« Les animaux m'amusent, mais je n'arrive pas à les prendre au sérieux, sourit Francis Hallé. Ils bougent tout le temps ! » Car l'homme a consacré ses recherches à une autre présence, qu'il juge bien plus mystérieuse : celles des plantes. Né en 1938, il devient étudiant en biologie alors que la flore n'a pas la cote. « À l'époque, personne ne s'intéressait aux plantes ! Ça semblait totalement dépourvu d'intérêt, parce qu'on ne le voyait pas comme vivant. La vie, à l'époque, c'était le mouvement et la parole. Les plantes ne servaient qu'à nourrir les animaux qui, eux, méritaient notre intérêt. » C'est donc d'abord à ces derniers qu'il veut se consacrer, à la Sorbonne. Un hasard va tout faire basculer. Sur le balcon de son logement étudiant, à Paris, une plante éclot sans qu'il l'ait semée. Quelques mois plus tard, elle a essaimé. « Elle a fleuri, s'est couverte de fruits, et l'année d'après, elle s'était multipliée. Il y avait là-dedans une dimension magique qui m'a subjugué. C'était une forme d'existence qui ne dépendait de moi d'aucune manière, qui développait ses propres stratégies pour exister. Tout d'un coup, je me suis dit : la vie intéressante, en fait, c'est celle-là. »

Il n'en démordra pas. Il trouve bientôt son terrain d'études : la forêt tropicale. Il s'y immerge pour la première fois en Côte d'Ivoire, près d'Abidjan. C'est le coup de foudre. « Inoubliable, lâche-t-il un demi-siècle plus tard. Difficile de trouver deux fois la même espèce. Prenez une plante au hasard dans une forêt tropicale, le plus probable est qu'elle n'ait jamais été récoltée par aucun botaniste ! » Cette forêt-là a aujourd'hui disparu. Mais Francis Hallé est allé à la rencontre de bon nombre de ses sœurs, aux quatre coins de la planète. « La forêt tropicale me remplit d'un plaisir irremplaçable », confesse-t-il. Notamment la forêt primaire, jamais exploitée par l'homme, et qui représente aujourd'hui une infime minorité.

Un arbre de 43 000 ans

Aujourd'hui chercheur en botanique à l'université de Montpellier, il n'aura jamais cessé de se passionner pour les mille et une ruses du monde végétal pour conquérir des milieux hostiles ou s'adapter à leur environnement. Son dernier livre, Atlas botanique poétique (Arthaud), recense quelques-unes des stratégies fascinantes des plantes. Il a choisi les plus étranges, les plus inattendues, en collectionneur amoureux des bizarreries du vivant. Sur chacune, il est intarissable. Au fil des pages, on rencontrera la plante à une seule feuille, la plus grande fleur connue ou l'arbre qui pousse le plus vite au monde. Mais aussi la « plante qui danse », de son nom savant « codariocalyx motorius ». Cette dernière réagit au son par le mouvement, et c'est un mystère. « Nous ne savons pas pourquoi ni comment elle danse, c'est-à-dire ce qui fait qu'elle perçoit les vibrations sonores, explique le chercheur. Elle a des récepteurs, et j'aimerais bien savoir où ils sont… »

Des questions qu'il aime partager. « J'ai essayé de faire passer un peu de mon émerveillement », confesse-t-il. Un vivier inépuisable de rêveries. « Le fait qu'il y ait des arbres potentiellement immortels me touche. Ça ne veut pas dire qu'on ne peut pas les tuer, naturellement – il suffit d'une tronçonneuse. Mais contrairement à nous, certains grands arbres, comme les chênes, ne possèdent pas de programme interne de sénescence. On connaît un spécimen australien qui a 43 000 ans ! » Et d'ajouter, toujours à son obsession de défendre ses champions à feuilles : « On s'extasie sur la longévité des tortues géantes des Galapagos. Certes, elles peuvent vivre 200 ans, et c'est extraordinaire pour un animal, mais qu'est-ce que c'est par rapport à quatre millénaires ? »

Les dessins de ce bel herbier, qui l'inscrivent dans la tradition botaniste revendiqué d'un Darwin ou d'un Redouté (qui recensa les roses au XVIIIe siècle), sont de sa main. « Il me semble indispensable d'aller à la rencontre de chaque plante en prenant le temps de la regarder, un crayon à la main ; aucune photographie ne peut remplacer cette lenteur nécessaire, cette intimité avec ce qu'on dessine », précise-t-il.

J’en veux beaucoup à l’être humain

Cette contemplation éblouie, il avait déjà tenté de la transmettre en 2013 à travers un film, sous la caméra de Luc Jacquet, pour Il était une forêt, ode à la diversité et l'inventivité des plantes… « Nous autres, botanistes, sommes les témoins privilégiés d'une richesse fabuleuse sur le point de disparaître, plaide-t-il. Il serait irresponsable de ne pas la partager. »

Car sa forêt bien-aimée est en péril. Et il ne cache pas sa colère. « La forêt primaire n'a plus d'avenir, ça fait cinquante ans qu'on le dit. Tous ceux qui pourraient faire quelque chose, à savoir les leaders politiques et économiques, tirent parti de la destruction de cette forêt. » Ne restent guère que quelques parcs nationaux, précise-t-il. Et de soupirer : « J'en veux beaucoup à l'être humain. Je veux bien faire quelques exceptions, mais c'est une espèce qui a une capacité à détruire et aller dans le mur à toute allure. Je ne parierai pas beaucoup sur l'avenir de notre espèce. » Il précise : « Je suis horrifié par le mépris des dirigeants mondiaux vis-à-vis de l'écologie de la planète. » L'élection à la présidence des États-Unis de Donald Trump, accusé par ses détracteurs de mépris vis-à-vis des enjeux environnementaux de la planète, n'est pas de nature à lui mettre du baume au cœur… À près de 80 ans, il ne désarme pas pour autant. « Nous sommes comme un médecin devant un malade. On essaye de faire aussi rapidement que possible, mais il est évident que beaucoup d'espèces disparaîtront avant d'avoir été nommées, encore moins étudiées. »

Son prochain chantier ? La forêt birmane. L'ouverture du pays autorise désormais les scientifiques à faire des relevés. Là encore, une course contre la montre avant destruction programmée. Son équipe est attendue sur place. Mais manquent encore les derniers financements…


Source : Le Point
Crédit : THOMAS SAMSON / AFP

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


37 - Indre-et-Loire

Les 8, 9 mai & 20 juin 

VISITE GUIDÉE 
"LA TOURMENTE DE LA SECONDE GUERRE MONDIALE"

À l’occasion de la commémoration de l’armistice du 8 mai 1945, et de la bataille d’Amboise, le château royal d’Amboise vous propose une visite guidée consacrée à son Histoire durant le second conflit mondial. Notre collègue Camille, guide-conférencière passionnée par cette période, évoquera avec vous les épisodes connus par l’édifice entre 1939 et 1945, images d’archives et anecdotes à l’appui.

Château royal d’Amboise
Montée de l’Emir Abd el Kader
37400 Amboise
02 47 57 00 98
www.chateau-amboise.com


38 - Isère

Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


42 - Loire

Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


57 - Moselle

Jusqu'au 28 septembre

EXPOSITION
"FRANÇOIS MORELLET"

Inaugurant le centenaire de la naissance de François Morellet (1926-2016), le Centre Pompidou-Metz présente une rétrospective en 100 œuvres allant de 1941 à 2016, la plus complète jamais réalisée à ce jour.

Centre Pompidou-Metz
1 parvis des Droits-de-l'Homme 
57000 Metz 
03 87 15 17 17
www.centrepompidou-metz.fr


59 - Nord

Le 10 mai

RECONSTITUTION HISTORIQUE
"GARE AUX GAULOIS !"

Le parc archéologique Asnapio donne rendez-vous aux visiteurs sur un campement gaulois du Ier siècle av. J.-C. ! Reconstitutions de boucliers, de lances et d’épées, de casques et de cottes de maille transporteront petits et grands en pleine guerre des Gaules. Découvrez l’artisanat celte : forge, tissage, teinture, travail du bois, du cuir et de l’os, sparterie et vannerie, ainsi que les pratiques culinaires de cette période. Nombreux ateliers participatifs en continu.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Le 23 mai

SPECTACLE
"TERRA INCOGNITA"

Le parc archéologique Asnapio invite les visiteurs à une soirée magique, entre visites guidées à la bougie et spectacle mystique.

Asnapio
Rue Carpeaux – Quartier Cousinerie
59650 Villeneuve d’Ascq
03 20 47 21 99
https://asnapio.villeneuvedascq.fr


Jusqu'au 20 août

EXPOSITION
"VAISSEAU TERRE"

Conçue, réalisée et présentée par la Cité de l’espace à Toulouse, cette exposition porte un regard renouvelé sur la Terre. Grâce à la richesse de ses contenus, elle présente les dernières découvertes à la croisée des sciences naturelles, physiques et humaines.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


62 - Pas-de-Calais

Du 2 au 24 mai

EXPOSITION
"TOUS FEUX, TOUT FEMME"

Giovanna Hilz a créé cette première collection, intitulée « Tous feux, tout femme » avec l’urgence intérieure d’accéder à sa liberté, sa vérité, son essence féminine sacrée. 59 portraits de femmes ont été réalisés à partir de photographies libres de droit accessibles sur Internet. L’artiste les reproduit sur papier encadré sous verre.

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


65 - Hautes-Pyrénées

Jusqu'au 3 mai

ANIMATIONS 
"LA PEINTURE AU PALÉOLITHIQUE"

Quels pigments naturels ont servi à réaliser les mains négatives ? Quels outils sont utilisés pour dessiner sur les parois ? Les animateurs présentent les techniques de la peinture préhistorique.
Et petit + : Repartez avec l’empreinte de votre/vos mains.

Grottes préhistoriques de Gargas & Nestploria
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
https://grottesdegargas.fr


67 - Bas-Rhin

Jusqu'au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Du 12 juin au 1er novembre

EXPOSITION
"CRISTALLISATION"

Depuis 2011, la Maison Lalique s’associe à de grands noms de la création moderne et contemporaine. Pour célébrer les quinze ans de Lalique Art, l’exposition Cristallisation offre une rétrospective de ces collaborations d’exception, révélant les œuvres et leur genèse artistique. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 30 août

EXPOSITION
"NOA ESHKOL, 1924-2007. DANSE ET COMPOSITIONS"

Le mahJ présente la première exposition en France consacrée à l’artiste israélienne Noa Eshkol (Degania, 1924 – Holon, 2007). Pionnière de la danse moderne, chorégraphe, elle fut aussi une prodigieuse artiste textile. L’exposition met en lumière son œuvre des années 1950 aux années 2000, de ses compositions chorégraphiques à ses célèbres Wall carpets, à travers dessins, photographies et vidéos.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


Jusqu'au 14 juin

EXPOSITION
"ON DIRAIT LE SUD"

En 2026 et 2027, le musée Vouland a Martel 'en tête : il met à l’honneur le peintre Eugène Martel (1869-1947). Ce premier semestre, ses œuvres dialoguent avec celles - dont des inédites - d'artistes de la nouvelle école d’Avignon, ou liés à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com

Lieux:

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