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Francis Hallé : l'homme qui murmurait à l'oreille des plantes
Actualités

Francis Hallé : l'homme qui murmurait à l'oreille des plantes

« Les animaux m'amusent, mais je n'arrive pas à les prendre au sérieux, sourit Francis Hallé. Ils bougent tout le temps ! » Car l'homme a consacré ses recherches à une autre présence, qu'il juge bien plus mystérieuse : celles des plantes. Né en 1938, il devient étudiant en biologie alors que la flore n'a pas la cote. « À l'époque, personne ne s'intéressait aux plantes ! Ça semblait totalement dépourvu d'intérêt, parce qu'on ne le voyait pas comme vivant. La vie, à l'époque, c'était le mouvement et la parole. Les plantes ne servaient qu'à nourrir les animaux qui, eux, méritaient notre intérêt. » C'est donc d'abord à ces derniers qu'il veut se consacrer, à la Sorbonne. Un hasard va tout faire basculer. Sur le balcon de son logement étudiant, à Paris, une plante éclot sans qu'il l'ait semée. Quelques mois plus tard, elle a essaimé. « Elle a fleuri, s'est couverte de fruits, et l'année d'après, elle s'était multipliée. Il y avait là-dedans une dimension magique qui m'a subjugué. C'était une forme d'existence qui ne dépendait de moi d'aucune manière, qui développait ses propres stratégies pour exister. Tout d'un coup, je me suis dit : la vie intéressante, en fait, c'est celle-là. »

Il n'en démordra pas. Il trouve bientôt son terrain d'études : la forêt tropicale. Il s'y immerge pour la première fois en Côte d'Ivoire, près d'Abidjan. C'est le coup de foudre. « Inoubliable, lâche-t-il un demi-siècle plus tard. Difficile de trouver deux fois la même espèce. Prenez une plante au hasard dans une forêt tropicale, le plus probable est qu'elle n'ait jamais été récoltée par aucun botaniste ! » Cette forêt-là a aujourd'hui disparu. Mais Francis Hallé est allé à la rencontre de bon nombre de ses sœurs, aux quatre coins de la planète. « La forêt tropicale me remplit d'un plaisir irremplaçable », confesse-t-il. Notamment la forêt primaire, jamais exploitée par l'homme, et qui représente aujourd'hui une infime minorité.

Un arbre de 43 000 ans

Aujourd'hui chercheur en botanique à l'université de Montpellier, il n'aura jamais cessé de se passionner pour les mille et une ruses du monde végétal pour conquérir des milieux hostiles ou s'adapter à leur environnement. Son dernier livre, Atlas botanique poétique (Arthaud), recense quelques-unes des stratégies fascinantes des plantes. Il a choisi les plus étranges, les plus inattendues, en collectionneur amoureux des bizarreries du vivant. Sur chacune, il est intarissable. Au fil des pages, on rencontrera la plante à une seule feuille, la plus grande fleur connue ou l'arbre qui pousse le plus vite au monde. Mais aussi la « plante qui danse », de son nom savant « codariocalyx motorius ». Cette dernière réagit au son par le mouvement, et c'est un mystère. « Nous ne savons pas pourquoi ni comment elle danse, c'est-à-dire ce qui fait qu'elle perçoit les vibrations sonores, explique le chercheur. Elle a des récepteurs, et j'aimerais bien savoir où ils sont… »

Des questions qu'il aime partager. « J'ai essayé de faire passer un peu de mon émerveillement », confesse-t-il. Un vivier inépuisable de rêveries. « Le fait qu'il y ait des arbres potentiellement immortels me touche. Ça ne veut pas dire qu'on ne peut pas les tuer, naturellement – il suffit d'une tronçonneuse. Mais contrairement à nous, certains grands arbres, comme les chênes, ne possèdent pas de programme interne de sénescence. On connaît un spécimen australien qui a 43 000 ans ! » Et d'ajouter, toujours à son obsession de défendre ses champions à feuilles : « On s'extasie sur la longévité des tortues géantes des Galapagos. Certes, elles peuvent vivre 200 ans, et c'est extraordinaire pour un animal, mais qu'est-ce que c'est par rapport à quatre millénaires ? »

Les dessins de ce bel herbier, qui l'inscrivent dans la tradition botaniste revendiqué d'un Darwin ou d'un Redouté (qui recensa les roses au XVIIIe siècle), sont de sa main. « Il me semble indispensable d'aller à la rencontre de chaque plante en prenant le temps de la regarder, un crayon à la main ; aucune photographie ne peut remplacer cette lenteur nécessaire, cette intimité avec ce qu'on dessine », précise-t-il.

J’en veux beaucoup à l’être humain

Cette contemplation éblouie, il avait déjà tenté de la transmettre en 2013 à travers un film, sous la caméra de Luc Jacquet, pour Il était une forêt, ode à la diversité et l'inventivité des plantes… « Nous autres, botanistes, sommes les témoins privilégiés d'une richesse fabuleuse sur le point de disparaître, plaide-t-il. Il serait irresponsable de ne pas la partager. »

Car sa forêt bien-aimée est en péril. Et il ne cache pas sa colère. « La forêt primaire n'a plus d'avenir, ça fait cinquante ans qu'on le dit. Tous ceux qui pourraient faire quelque chose, à savoir les leaders politiques et économiques, tirent parti de la destruction de cette forêt. » Ne restent guère que quelques parcs nationaux, précise-t-il. Et de soupirer : « J'en veux beaucoup à l'être humain. Je veux bien faire quelques exceptions, mais c'est une espèce qui a une capacité à détruire et aller dans le mur à toute allure. Je ne parierai pas beaucoup sur l'avenir de notre espèce. » Il précise : « Je suis horrifié par le mépris des dirigeants mondiaux vis-à-vis de l'écologie de la planète. » L'élection à la présidence des États-Unis de Donald Trump, accusé par ses détracteurs de mépris vis-à-vis des enjeux environnementaux de la planète, n'est pas de nature à lui mettre du baume au cœur… À près de 80 ans, il ne désarme pas pour autant. « Nous sommes comme un médecin devant un malade. On essaye de faire aussi rapidement que possible, mais il est évident que beaucoup d'espèces disparaîtront avant d'avoir été nommées, encore moins étudiées. »

Son prochain chantier ? La forêt birmane. L'ouverture du pays autorise désormais les scientifiques à faire des relevés. Là encore, une course contre la montre avant destruction programmée. Son équipe est attendue sur place. Mais manquent encore les derniers financements…


Source : Le Point
Crédit : THOMAS SAMSON / AFP

Francis Hallé : l'homme qui murmurait à l'oreille des plantes Actualités

Francis Hallé : l'homme qui murmurait à l'oreille des plantes

« Les animaux m'amusent, mais je n'arrive pas à les prendre au sérieux, sourit Francis Hallé. Ils bougent tout le temps ! » Car l'homme a consacré ses recherches à une autre présence, qu'il juge bien plus mystérieuse : celles des plantes. Né en 1938, il devient étudiant en biologie alors que la flore n'a pas la cote. « À l'époque, personne ne s'intéressait aux plantes ! Ça semblait totalement dépourvu d'intérêt, parce qu'on ne le voyait pas comme vivant. La vie, à l'époque, c'était le mouvement et la parole. Les plantes ne servaient qu'à nourrir les animaux qui, eux, méritaient notre intérêt. » C'est donc d'abord à ces derniers qu'il veut se consacrer, à la Sorbonne. Un hasard va tout faire basculer. Sur le balcon de son logement étudiant, à Paris, une plante éclot sans qu'il l'ait semée. Quelques mois plus tard, elle a essaimé. « Elle a fleuri, s'est couverte de fruits, et l'année d'après, elle s'était multipliée. Il y avait là-dedans une dimension magique qui m'a subjugué. C'était une forme d'existence qui ne dépendait de moi d'aucune manière, qui développait ses propres stratégies pour exister. Tout d'un coup, je me suis dit : la vie intéressante, en fait, c'est celle-là. »

Il n'en démordra pas. Il trouve bientôt son terrain d'études : la forêt tropicale. Il s'y immerge pour la première fois en Côte d'Ivoire, près d'Abidjan. C'est le coup de foudre. « Inoubliable, lâche-t-il un demi-siècle plus tard. Difficile de trouver deux fois la même espèce. Prenez une plante au hasard dans une forêt tropicale, le plus probable est qu'elle n'ait jamais été récoltée par aucun botaniste ! » Cette forêt-là a aujourd'hui disparu. Mais Francis Hallé est allé à la rencontre de bon nombre de ses sœurs, aux quatre coins de la planète. « La forêt tropicale me remplit d'un plaisir irremplaçable », confesse-t-il. Notamment la forêt primaire, jamais exploitée par l'homme, et qui représente aujourd'hui une infime minorité.

Un arbre de 43 000 ans

Aujourd'hui chercheur en botanique à l'université de Montpellier, il n'aura jamais cessé de se passionner pour les mille et une ruses du monde végétal pour conquérir des milieux hostiles ou s'adapter à leur environnement. Son dernier livre, Atlas botanique poétique (Arthaud), recense quelques-unes des stratégies fascinantes des plantes. Il a choisi les plus étranges, les plus inattendues, en collectionneur amoureux des bizarreries du vivant. Sur chacune, il est intarissable. Au fil des pages, on rencontrera la plante à une seule feuille, la plus grande fleur connue ou l'arbre qui pousse le plus vite au monde. Mais aussi la « plante qui danse », de son nom savant « codariocalyx motorius ». Cette dernière réagit au son par le mouvement, et c'est un mystère. « Nous ne savons pas pourquoi ni comment elle danse, c'est-à-dire ce qui fait qu'elle perçoit les vibrations sonores, explique le chercheur. Elle a des récepteurs, et j'aimerais bien savoir où ils sont… »

Des questions qu'il aime partager. « J'ai essayé de faire passer un peu de mon émerveillement », confesse-t-il. Un vivier inépuisable de rêveries. « Le fait qu'il y ait des arbres potentiellement immortels me touche. Ça ne veut pas dire qu'on ne peut pas les tuer, naturellement – il suffit d'une tronçonneuse. Mais contrairement à nous, certains grands arbres, comme les chênes, ne possèdent pas de programme interne de sénescence. On connaît un spécimen australien qui a 43 000 ans ! » Et d'ajouter, toujours à son obsession de défendre ses champions à feuilles : « On s'extasie sur la longévité des tortues géantes des Galapagos. Certes, elles peuvent vivre 200 ans, et c'est extraordinaire pour un animal, mais qu'est-ce que c'est par rapport à quatre millénaires ? »

Les dessins de ce bel herbier, qui l'inscrivent dans la tradition botaniste revendiqué d'un Darwin ou d'un Redouté (qui recensa les roses au XVIIIe siècle), sont de sa main. « Il me semble indispensable d'aller à la rencontre de chaque plante en prenant le temps de la regarder, un crayon à la main ; aucune photographie ne peut remplacer cette lenteur nécessaire, cette intimité avec ce qu'on dessine », précise-t-il.

J’en veux beaucoup à l’être humain

Cette contemplation éblouie, il avait déjà tenté de la transmettre en 2013 à travers un film, sous la caméra de Luc Jacquet, pour Il était une forêt, ode à la diversité et l'inventivité des plantes… « Nous autres, botanistes, sommes les témoins privilégiés d'une richesse fabuleuse sur le point de disparaître, plaide-t-il. Il serait irresponsable de ne pas la partager. »

Car sa forêt bien-aimée est en péril. Et il ne cache pas sa colère. « La forêt primaire n'a plus d'avenir, ça fait cinquante ans qu'on le dit. Tous ceux qui pourraient faire quelque chose, à savoir les leaders politiques et économiques, tirent parti de la destruction de cette forêt. » Ne restent guère que quelques parcs nationaux, précise-t-il. Et de soupirer : « J'en veux beaucoup à l'être humain. Je veux bien faire quelques exceptions, mais c'est une espèce qui a une capacité à détruire et aller dans le mur à toute allure. Je ne parierai pas beaucoup sur l'avenir de notre espèce. » Il précise : « Je suis horrifié par le mépris des dirigeants mondiaux vis-à-vis de l'écologie de la planète. » L'élection à la présidence des États-Unis de Donald Trump, accusé par ses détracteurs de mépris vis-à-vis des enjeux environnementaux de la planète, n'est pas de nature à lui mettre du baume au cœur… À près de 80 ans, il ne désarme pas pour autant. « Nous sommes comme un médecin devant un malade. On essaye de faire aussi rapidement que possible, mais il est évident que beaucoup d'espèces disparaîtront avant d'avoir été nommées, encore moins étudiées. »

Son prochain chantier ? La forêt birmane. L'ouverture du pays autorise désormais les scientifiques à faire des relevés. Là encore, une course contre la montre avant destruction programmée. Son équipe est attendue sur place. Mais manquent encore les derniers financements…


Source : Le Point
Crédit : THOMAS SAMSON / AFP

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

22 - Côtes d'Armor

Le 20 mars

SORTIE NATURE
"LA NUIT DE LA GRENOUILLE"

Une soirée de découverte des amphibiens, qui se déroule en deux temps : un diaporama en salle suivi d’une sortie de terrain. Une animation destinée à toute la famille pour découvrir la vie aquatique d'une mare et plus particulièrement les amphibiens qui y vivent. Sur réservation uniquement. Informations au 02 96 50 60 04 (place limitées).

Château de la Hunaudaye
22270 Plédéliac
02 96 34 82 10
www.la-hunaudaye.com


25 - Doubs

Du 1er mai au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


Du 7 juin au 18 octobre 

FESTIVAL DES JARDINS
"LES INSECTES : LE MONDE DE LA MÉTAMORPHOSE"

Dans les nouveaux jardins du Festival, découvrez un monde visible et fascinant : la beauté des papillons, la mécanique des lucarnes, la cruauté de l’élégante mante religieuse, le vol imposant de l’abeille charpentière ou encore les libellules d’un autre temps…

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


38 - Isère

Le 22 mars

VOYAGE MUSICAL ET SENSORIEL 

Autour de la thématique de la nature et des océans, venez écouter, expérimenter et découvrir les différentes familles d’instruments. Conçu spécialement pour le jeune public accompagné d’un adulte, cet atelier propose une immersion progressive dans l’univers musical à partir d'un conte. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39 - Jura

Le 25 mars

CONFÉRENCE
"LA CONTREBANDE DU SEL EN FRANCHE-COMTÉ AU XVIIIᵉ SIÈCLE"

Pour les Nocturnes de l’Histoire, André Ferrer, vous entraîne au cœur de la contrebande du sel en Franche-Comté au XVIIIe siècle. Une conférence passionnante, suivie d’un temps d’échanges. Entrée gratuite. Sur réservation.

Grande Saline de Salins-les-Bains
3 Place des Salines
39110 Salins les Bains
03 84 73 10 92
www.grande-saline.com


42 - Loire

Le 26 mars

BOURSE D'ÉCHANGES
PARC NATUREL REGIONAL DU PILAT

Le Parc naturel regional du Pilat organise à Jonzieux le jeudi 26 mars 2026 une bourse d échanges de matériel publicitaire des 50 sites cotisant à l'office de tourisme du PARC.
Cette manifestation est une tournante dans des villages différents chaque année depuis l'an 2000.

Contact : 
Musée de la Passementerie
5 rue des passementiers
42660 Jonzieux
04 77 39 93 38
www.maison-passementerie.info


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


67 - Bas-Rhin

Les 21 & 22 mars

"DÉFIS EN CASCADE !"
JOURNÉE MONDIALE DE L’EAU

Flotte ou coule, colle ou colore : explorez les propriétés physiques de l’eau à travers des défisludiques à réaliser en famille. Observez, testez, créez et laissez-vous surprendre en découvrant lesnotions de densité, pression, capillarité et pH. À partir de 3 ans.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Jusqu’au 29 mars

EXPOSITION
"UN AMOUR DE LALIQUE – UNE IDÉE DE PARADIS"

Une sélection d’œuvres de la collection du Fonds Régional d’Art Contemporain (FRAC) Alsace entre en résonance avec un choix effectué parmi les pièces conservées au musée Lalique. Pour cette première collaboration, c’est une certaine vision du paradis qui est proposée au fil de l’exposition. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


Les 28 & 29 mars

LES SPECTACLES
"MINI CURIEUX"

La version Mini du Curieux Festival revient au Vaisseau ! Au programme : un week-end despectacles, de sciences et de merveilles pour faire germer la curiosité des enfants dès le plus jeuneâge. Tout publi. cRéservation et modalités sur lecurieuxfestival.com.

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


Du 3 avril au 17 mai

EXPOSITION DES PHOTOGRAPHIES DE KARINE FABY
"MOSSI : UN VASE, DES SAVOIR-FAIRE"

Cette année, le choix a été fait de se concentrer sur les différentes étapes de fabrication d’un objet emblématique, le vase Mossi, dont le modèle a été créé par René Lalique en 1933. Depuis le travail sur le moule jusqu’à la signature finale, vous retrouverez toutes les étapes au travers de 20 photographies réalisées par Karine Faby.

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 28 juin

EXPOSITION 
"JOUSTRA, DES JOUETS MADE IN ALSACE"

Contraction de "JOUets de STRAsbourg", Joustra a produit de nombreux jouets avec un pic de popularité dans les années 1950 et 1960. Grâce à la collection d’un passionné bas-rhinois, Claude Schwach, venez découvrir tous types de jouets : jouets mécaniques, jouets téléguidés puis radiocommandés, voitures, grues, engins de chantier, bateaux, jeux scientifiques puis plus tard le célèbre télécran...

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
"CHAÏM KALISKI - JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Le 28 mars

PROJECTION ET CONFÉRENCE
"MATISSE ET LYDIA"

Le Château de Lourmarin accueillera le 28 mars à 15h la projection du film « Matisse et Lydia », suivi d'un échange avec la réalisatrice Élisabeth Kapnist. Ce documentaire sensible retrace la relation entre Henri Matisse et Lydia Delectorskaya, muse et collaboratrice essentielle du peintre pendant plus de vingt ans.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert 
84160 Lourmarin 
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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