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Et si stocker du CO2 permettait aussi de chauffer nos maisons ?
Actualités

Et si stocker du CO2 permettait aussi de chauffer nos maisons ?

Reconnue par la communauté scientifique comme principale responsable du réchauffement climatique, la teneur en CO2 dans l’atmosphère est pourtant toujours en hausse, comme le confirme le récent rapport de L’Organisation météorologique mondiale.

Cause principale de cette augmentation : l’activité industrielle et économique, émettrice à l’échelle planétaire d’environ 35 milliards de tonnes (35 Gt) de CO2 par an, à laquelle s’ajoutent les effets de la déforestation et de l’urbanisation des terres (6 Gt par an).

Certes, la végétation et les océans jouent leur rôle de régulateurs en absorbant plus de la moitié de ces quantités, mais l’excédent s’accumule dans l’atmosphère et y provoque, année après année, une augmentation de la teneur en CO2.

Le stockage géologique du CO2

La solution passe impérativement par une diminution des émissions de CO2, nécessitant une réduction drastique de notre utilisation des énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon), en partie remplaçables par des sources et vecteurs d’énergie alternatifs (solaire, éolien, géothermie, biomasse, hydrogène, etc.).

Mais ce changement ne s’opérera pas instantanément et nécessite des mesures d’accompagnement. Parmi ces mesures, on trouve le captage et le stockage en réservoir profond du CO2 atmosphérique (CSC).

Le CSC consiste à capter le CO2 contenu dans les fumées d’installations industrielles (sources concentrées en CO2) puis à le compresser afin de l’injecter, par un puits dédié, vers un réservoir profond (au-delà de 1 000 m) rempli d’eau salée (impropre à la consommation) ou d’une quantité résiduelle de pétrole et/ou de gaz. Le CO2 se trouve alors dans un état gazeux dense permettant son injection en grande quantité. Ainsi injecté, le CO2 reste définitivement piégé dans la structure géologique sélectionnée (réservoir poreux chapeauté par une roche imperméable empêchant la remontée du gaz vers les couches supérieures).

À ce jour, 18 sites de CSC sont opérationnels à travers le monde, permettant d’éviter l’émission d’environ 40 millions de tonnes (40 Mt) de CO2 par an. Bien qu’opérationnelle depuis plus de 40 ans, cette approche « classique » du stockage du CO2 tarde toutefois à se déployer à la hauteur des besoins planétaires et de l’urgence climatique. Le coût des opérations et la relative lourdeur des infrastructures à mettre en place expliquent en partie cette situation.

Depuis 2013, le BRGM et ses partenaires travaillent sur une autre option du CSC, plus simple à mettre en œuvre, moins coûteuse et plus adaptée à une implantation locale visant à réduire les émissions de CO2 des petites installations industrielles.

Pour les « petits » émetteurs

En France, les émissions représentent aujourd’hui près de 1 % des émissions mondiales (soit 338 Mt de CO2 par an) et se répartissent à hauteur de 31 % pour l’industrie, la transformation d’énergie et les déchets (sources concentrées, seules exploitables pour le CSC), 31 % pour le transport, 19 % pour l’agriculture et 19 % pour l’habitat.

Or, dans l’Hexagone, près de 84 % des émetteurs industriels sont petits, avec moins de 150 000 tonnes (150 kt) de CO2 par an – la moyenne se situant à 38 kt CO2 annuels. Pour ces petits, voire très petits émetteurs, qui pèsent à eux tous près de 32 Mt CO2 par an, la solution CSC « classique » n’est pas adaptée.

La dispersion des sites sur l’ensemble du territoire rend en effet inenvisageable la mutualisation de plusieurs petites unités de captage, coûteuses, afin d’acheminer des quantités significatives de CO2 vers un site de stockage unique et forcément distant.

Aujourd’hui, tel qu’il est mis en œuvre à l’échelle mondiale, le CSC vise clairement le stockage de quantités de l’ordre du million de tonnes de CO2 par an et par site, soit au moins 25 fois plus que les émissions moyennes des petites installations typiques du paysage industriel français.

Stocker et chauffer

La solution « CO2-Dissolved » sur laquelle travaillent le BRGM et ses partenaires, permet de proposer une nouvelle option de CSC, adaptée aux petits émetteurs industriels.

Il s’agit ici de stocker non plus du CO2 gazeux mais du CO2 entièrement dissous dans l’eau salée d’un réservoir aquifère profond. Pour cela, l’eau est préalablement pompée dans le réservoir via un puits producteur avant d’y être réinjectée via un deuxième puits (injecteur) après dissolution du CO2 capté en surface.

L’ensemble de ces deux puits constitue ce que l’on appelle un « doublet », identique aux doublets des installations de géothermie profonde largement répandues en Île-de-France. Et justement, cette similitude d’infrastructure rend possible l’exploitation simultanée de la chaleur contenue dans l’eau extraite du réservoir.

Cette double utilisation du sous-sol – pour stocker le CO2 et extraire de la chaleur – change la donne en termes d’économie de l’opération par rapport au CSC classique, à condition que l’énergie récupérée puisse être exploitée localement.

Ainsi, alimenter un réseau de chaleur pour chauffer des bâtiments (habitations collectives, individuelles, tertiaire) reste la solution la plus immédiate pour tirer parti de la chaleur produite. On pourrait donc stocker du CO2 industriel tout en chauffant nos habitations grâce à une énergie très largement décarbonée permettant de remplacer des moyens de chauffage plus conventionnels et émetteurs de CO2 ; rappelons que le chauffage compte en France pour près de 20 % de nos émissions de CO2.

Le fonctionnement de CO2-Dissolved

La solution CO2-Dissolved visait initialement à simplifier la gestion du stockage, du fait de l’absence de CO2 à l’état gazeux. En effet, dans l’approche CSC classique, l’augmentation de la pression du réservoir induite par l’injection massive de CO2 gazeux nécessite une surveillance continue du site afin de s’assurer qu’on ne dépasse pas certaines limites.

De même, la moindre densité du gaz par rapport à l’eau du réservoir augmente le risque potentiel de fuite d’une partie du CO2 vers la surface, impliquant un contrôle rigoureux de l’état des puits et de la couverture imperméable qui constituent les voies de fuites privilégiées.

L’approche CO2-Dissolved permet donc d’éliminer pratiquement tout risque de remontée accidentelle du CO2 vers les couches géologiques supérieures (l’eau contenant le CO2 dissous est en effet légèrement plus dense que l’eau du réservoir) susceptible, notamment, de contaminer des aquifères superficiels exploités pour l’alimentation en eau potable. En outre, le fait de pomper l’eau puis de la réinjecter intégralement dans le même réservoir évite le phénomène de montée en pression.

Une autre difficulté liée à l’approche CSC « classique » concerne la plus grande complexité de son infrastructure : il faut acheminer le CO2 depuis les sites industriels émetteurs jusqu’au site de stockage. Ce transport s’effectue dans la plupart des cas via un réseau de pipelines qu’il n’est pas toujours aisé de mettre en place, notamment dans des environnements urbains.

L’approche CO2-Dissolved s’affranchit également de cette problématique en stockant le CO2 sur le lieu même de son émission. Ce qui suppose évidemment des caractéristiques géologiques locales adéquates.

Un réel potentiel en France

La technologie CO2-Dissolved doit répondre à deux conditions pour pouvoir être mise en place.

Premièrement, disposer sous les pieds de l’usine émettrice d’un sous-sol dont les caractéristiques hydrogéologiques (possibilité d’atteindre des débits d’eau de pompage/injection de l’ordre de 200 à 350 m3/h) et thermiques (température de l’eau comprise entre 40 et 90 °C) permettent son exploitation pour la géothermie.

Deuxièmement, rester à une concentration en CO2 dissous inférieure à la limite de solubilité (qui est de l’ordre de 50 kg CO2/m3 d’eau) afin de garantir que le CO2 reste stocké sous forme entièrement dissoute (donc, sans apparition de bulles de gaz), conformément au principe de base du concept CO2-Dissolved.

Ces contraintes techniques imposent ainsi de limiter la quantité de CO2 injecté en deçà de 10 à 17 tonnes par heure (en fonction des débits d’eau), ce qui correspond, au maximum, à environ 150 kt CO2/an.

On comprend donc pourquoi cette technologie s’avère adaptée aux petits émetteurs évoqués plus haut, offrant ainsi des perspectives de développement dans un secteur industriel pour lequel peu d’alternatives pour réduire les émissions existent aujourd’hui.

Afin de mieux cerner le potentiel de mise en œuvre de CO2-Dissolved à l’échelle de la France, nous avons matérialisé sur une même carte les sites industriels faiblement émetteurs de CO2 (moins de 150 kt/an) et les zones de réservoirs profonds exploitables pour la géothermie.

Ces sites sont très largement répartis à l’échelle du territoire. Parmi eux, 437 sont localisés sur les zones bleues et donc a priori compatibles avec l’approche CO2-Dissolved. L’ensemble de ces sites émet annuellement près de 17 Mt de CO2, soit plus de 12 % des émissions industrielles françaises.

Stocker ces émissions améliorerait donc significativement le bilan carbone de ces industries, sachant que l’utilisation combinée de la géothermie comme moyen de chauffage – en substitution à des énergies carbonées (gaz, fioul) – permettrait de réduire encore davantage la facture environnementale.

Les derniers travaux en cours visent à préparer les premiers tests d’injection de CO2 dans un doublet géothermique existant. Il s’agit ainsi de valider le cœur du concept CO2-Dissolved, en testant notamment le dispositif d’injection et les méthodes de suivi en continu de la dissolution du CO2 dans l’eau du puits injecteur. L’étape suivante consistera à mettre en œuvre, sur un site industriel, un premier démonstrateur de l’ensemble de la technologie.


Source : BRGM
Crédit : AFP/Archives Philippe Huguen

Et si stocker du CO2 permettait aussi de chauffer nos maisons ? Actualités

Et si stocker du CO2 permettait aussi de chauffer nos maisons ?

Reconnue par la communauté scientifique comme principale responsable du réchauffement climatique, la teneur en CO2 dans l’atmosphère est pourtant toujours en hausse, comme le confirme le récent rapport de L’Organisation météorologique mondiale.

Cause principale de cette augmentation : l’activité industrielle et économique, émettrice à l’échelle planétaire d’environ 35 milliards de tonnes (35 Gt) de CO2 par an, à laquelle s’ajoutent les effets de la déforestation et de l’urbanisation des terres (6 Gt par an).

Certes, la végétation et les océans jouent leur rôle de régulateurs en absorbant plus de la moitié de ces quantités, mais l’excédent s’accumule dans l’atmosphère et y provoque, année après année, une augmentation de la teneur en CO2.

Le stockage géologique du CO2

La solution passe impérativement par une diminution des émissions de CO2, nécessitant une réduction drastique de notre utilisation des énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon), en partie remplaçables par des sources et vecteurs d’énergie alternatifs (solaire, éolien, géothermie, biomasse, hydrogène, etc.).

Mais ce changement ne s’opérera pas instantanément et nécessite des mesures d’accompagnement. Parmi ces mesures, on trouve le captage et le stockage en réservoir profond du CO2 atmosphérique (CSC).

Le CSC consiste à capter le CO2 contenu dans les fumées d’installations industrielles (sources concentrées en CO2) puis à le compresser afin de l’injecter, par un puits dédié, vers un réservoir profond (au-delà de 1 000 m) rempli d’eau salée (impropre à la consommation) ou d’une quantité résiduelle de pétrole et/ou de gaz. Le CO2 se trouve alors dans un état gazeux dense permettant son injection en grande quantité. Ainsi injecté, le CO2 reste définitivement piégé dans la structure géologique sélectionnée (réservoir poreux chapeauté par une roche imperméable empêchant la remontée du gaz vers les couches supérieures).

À ce jour, 18 sites de CSC sont opérationnels à travers le monde, permettant d’éviter l’émission d’environ 40 millions de tonnes (40 Mt) de CO2 par an. Bien qu’opérationnelle depuis plus de 40 ans, cette approche « classique » du stockage du CO2 tarde toutefois à se déployer à la hauteur des besoins planétaires et de l’urgence climatique. Le coût des opérations et la relative lourdeur des infrastructures à mettre en place expliquent en partie cette situation.

Depuis 2013, le BRGM et ses partenaires travaillent sur une autre option du CSC, plus simple à mettre en œuvre, moins coûteuse et plus adaptée à une implantation locale visant à réduire les émissions de CO2 des petites installations industrielles.

Pour les « petits » émetteurs

En France, les émissions représentent aujourd’hui près de 1 % des émissions mondiales (soit 338 Mt de CO2 par an) et se répartissent à hauteur de 31 % pour l’industrie, la transformation d’énergie et les déchets (sources concentrées, seules exploitables pour le CSC), 31 % pour le transport, 19 % pour l’agriculture et 19 % pour l’habitat.

Or, dans l’Hexagone, près de 84 % des émetteurs industriels sont petits, avec moins de 150 000 tonnes (150 kt) de CO2 par an – la moyenne se situant à 38 kt CO2 annuels. Pour ces petits, voire très petits émetteurs, qui pèsent à eux tous près de 32 Mt CO2 par an, la solution CSC « classique » n’est pas adaptée.

La dispersion des sites sur l’ensemble du territoire rend en effet inenvisageable la mutualisation de plusieurs petites unités de captage, coûteuses, afin d’acheminer des quantités significatives de CO2 vers un site de stockage unique et forcément distant.

Aujourd’hui, tel qu’il est mis en œuvre à l’échelle mondiale, le CSC vise clairement le stockage de quantités de l’ordre du million de tonnes de CO2 par an et par site, soit au moins 25 fois plus que les émissions moyennes des petites installations typiques du paysage industriel français.

Stocker et chauffer

La solution « CO2-Dissolved » sur laquelle travaillent le BRGM et ses partenaires, permet de proposer une nouvelle option de CSC, adaptée aux petits émetteurs industriels.

Il s’agit ici de stocker non plus du CO2 gazeux mais du CO2 entièrement dissous dans l’eau salée d’un réservoir aquifère profond. Pour cela, l’eau est préalablement pompée dans le réservoir via un puits producteur avant d’y être réinjectée via un deuxième puits (injecteur) après dissolution du CO2 capté en surface.

L’ensemble de ces deux puits constitue ce que l’on appelle un « doublet », identique aux doublets des installations de géothermie profonde largement répandues en Île-de-France. Et justement, cette similitude d’infrastructure rend possible l’exploitation simultanée de la chaleur contenue dans l’eau extraite du réservoir.

Cette double utilisation du sous-sol – pour stocker le CO2 et extraire de la chaleur – change la donne en termes d’économie de l’opération par rapport au CSC classique, à condition que l’énergie récupérée puisse être exploitée localement.

Ainsi, alimenter un réseau de chaleur pour chauffer des bâtiments (habitations collectives, individuelles, tertiaire) reste la solution la plus immédiate pour tirer parti de la chaleur produite. On pourrait donc stocker du CO2 industriel tout en chauffant nos habitations grâce à une énergie très largement décarbonée permettant de remplacer des moyens de chauffage plus conventionnels et émetteurs de CO2 ; rappelons que le chauffage compte en France pour près de 20 % de nos émissions de CO2.

Le fonctionnement de CO2-Dissolved

La solution CO2-Dissolved visait initialement à simplifier la gestion du stockage, du fait de l’absence de CO2 à l’état gazeux. En effet, dans l’approche CSC classique, l’augmentation de la pression du réservoir induite par l’injection massive de CO2 gazeux nécessite une surveillance continue du site afin de s’assurer qu’on ne dépasse pas certaines limites.

De même, la moindre densité du gaz par rapport à l’eau du réservoir augmente le risque potentiel de fuite d’une partie du CO2 vers la surface, impliquant un contrôle rigoureux de l’état des puits et de la couverture imperméable qui constituent les voies de fuites privilégiées.

L’approche CO2-Dissolved permet donc d’éliminer pratiquement tout risque de remontée accidentelle du CO2 vers les couches géologiques supérieures (l’eau contenant le CO2 dissous est en effet légèrement plus dense que l’eau du réservoir) susceptible, notamment, de contaminer des aquifères superficiels exploités pour l’alimentation en eau potable. En outre, le fait de pomper l’eau puis de la réinjecter intégralement dans le même réservoir évite le phénomène de montée en pression.

Une autre difficulté liée à l’approche CSC « classique » concerne la plus grande complexité de son infrastructure : il faut acheminer le CO2 depuis les sites industriels émetteurs jusqu’au site de stockage. Ce transport s’effectue dans la plupart des cas via un réseau de pipelines qu’il n’est pas toujours aisé de mettre en place, notamment dans des environnements urbains.

L’approche CO2-Dissolved s’affranchit également de cette problématique en stockant le CO2 sur le lieu même de son émission. Ce qui suppose évidemment des caractéristiques géologiques locales adéquates.

Un réel potentiel en France

La technologie CO2-Dissolved doit répondre à deux conditions pour pouvoir être mise en place.

Premièrement, disposer sous les pieds de l’usine émettrice d’un sous-sol dont les caractéristiques hydrogéologiques (possibilité d’atteindre des débits d’eau de pompage/injection de l’ordre de 200 à 350 m3/h) et thermiques (température de l’eau comprise entre 40 et 90 °C) permettent son exploitation pour la géothermie.

Deuxièmement, rester à une concentration en CO2 dissous inférieure à la limite de solubilité (qui est de l’ordre de 50 kg CO2/m3 d’eau) afin de garantir que le CO2 reste stocké sous forme entièrement dissoute (donc, sans apparition de bulles de gaz), conformément au principe de base du concept CO2-Dissolved.

Ces contraintes techniques imposent ainsi de limiter la quantité de CO2 injecté en deçà de 10 à 17 tonnes par heure (en fonction des débits d’eau), ce qui correspond, au maximum, à environ 150 kt CO2/an.

On comprend donc pourquoi cette technologie s’avère adaptée aux petits émetteurs évoqués plus haut, offrant ainsi des perspectives de développement dans un secteur industriel pour lequel peu d’alternatives pour réduire les émissions existent aujourd’hui.

Afin de mieux cerner le potentiel de mise en œuvre de CO2-Dissolved à l’échelle de la France, nous avons matérialisé sur une même carte les sites industriels faiblement émetteurs de CO2 (moins de 150 kt/an) et les zones de réservoirs profonds exploitables pour la géothermie.

Ces sites sont très largement répartis à l’échelle du territoire. Parmi eux, 437 sont localisés sur les zones bleues et donc a priori compatibles avec l’approche CO2-Dissolved. L’ensemble de ces sites émet annuellement près de 17 Mt de CO2, soit plus de 12 % des émissions industrielles françaises.

Stocker ces émissions améliorerait donc significativement le bilan carbone de ces industries, sachant que l’utilisation combinée de la géothermie comme moyen de chauffage – en substitution à des énergies carbonées (gaz, fioul) – permettrait de réduire encore davantage la facture environnementale.

Les derniers travaux en cours visent à préparer les premiers tests d’injection de CO2 dans un doublet géothermique existant. Il s’agit ainsi de valider le cœur du concept CO2-Dissolved, en testant notamment le dispositif d’injection et les méthodes de suivi en continu de la dissolution du CO2 dans l’eau du puits injecteur. L’étape suivante consistera à mettre en œuvre, sur un site industriel, un premier démonstrateur de l’ensemble de la technologie.


Source : BRGM
Crédit : AFP/Archives Philippe Huguen

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

11 - Aude

►Jusqu'au 3 janvier 2027

PARCOURS D'ART CONTEMPORAIN
"LE SOUFFLE DU TEMPS" 

Le musée Narbo Via invite du 19 mai 2026 au 3 janvier 2027, l’artiste franco-chinoise Jiang Qiong Er à investir son parcours permanent avec « Le Souffle du Temps », un parcours d’art contemporain pensé comme un dialogue inédit entre création contemporaine et patrimoine antique. 

Musée Narbo Via
2 avenue André Mècle
11100 Narbonne
04 68 90 28 90
https://narbovia.fr/accueil/visiter/visiter-le-musee


17 - Charente-Maritime

►Octobre

ANIMATIONS 
LE PALÉOSITE

Durant le mois d'octobre, le Paléosite vous propose une programmation placée sous le signe des mystères, de la musique et de la découverte. Le Temps des Esprits, avec le jeu un piste familial et deux soirées nocturnes les 30 et 31 octobre. Des ateliers participatifs tous les jours pendant les vacances scolaires, pour découvrir la Préhistoire en expérimentant. Une conférence consacrée au cannibalisme le 23 octobre.

Le Paléosite
Route de la Montée Verte 
17770 Saint-Césaire
05 46 97 90 90
https://paleosite.fr


►A partir du 25 septembre 

EXPOSITION
"AU POSTE DE PLONGÉE ! L’AVENTURE DES PREMIERS SUBMERSIBLES"

Place forte de la construction navale aux XVIIe et XVIIIe siècles, l'arsenal de Rochefort a poursuivi ses activités aux XIXe et XXe siècles en se spécialisant dans la construction de petites unités (sous‑marins, torpilleurs, contre-torpilleurs). Les visiteurs découvriront une histoire faite d'expérimentations, d'échecs, d'erreurs, de tâtonnements et d'essais renouvelés pour pousser toujours plus loin l'innovation. 

Musée national de la Marine
Hôtel de Cheusses 
1 place de la Gallissonnière
17300 Rochefort 
05 46 99 86 57
www.musee-marine.fr/nos-musees/rochefort.html


18 - Cher

►Du 23 au 25 octobre
Du 30 octobre au 1er novembre

ESCAPE GAME "UNE INVITATION INATTENDUE"
CHÂTEAU DE SAGONNE

à l’occasion d’Halloween, le Château de Sagonne vous invite à participer l’escape game "Une invitation inattendu"e, en partenariat avec Les Énigmes de la Tour. Durant une session d’une heure, tentez de résoudre les énigmes en équipe et de relever les défis de cette aventure immersive !

Château de Sagonne
2 place du Château
18600 Sagonne
02 48 80 01 27 / 06 41 48 78 74
www.chateausagonne.com


21 - Côte-d'Or

►Jusqu'au 3 janvier 2027

EXPOSITION
"VIVANTS !" UNE AVENTURE COLLECTIVE

Plongez au coeur du vivant avec une exposition résolument pop et passionnante ! En famille ou entre amis, partez à la rencontre de "nos voisins de planète" : animaux, végétaux… jusqu’aux micro-organismes les plus invisibles ! Découvrez les liens étonnants, souvent insoupçonnés, qui nous connectent à eux et rendent nos existences mutuellement interdépendantes.

Le Jardin de l'Arquebuse
1 avenue Albert 1er & 14 rue Jehan de Marville (Parc de l’Arquebuse)
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.ma-nature.dijon.fr


25 - Doubs

►Jusqu'au 14 février 2027

EXPOSITION 
"MYSTIFICATION" - ARCHITECTURE ET CINÉMA, LA QUÊTE DE L’ILLUSION

À une époque où les frontières entre le réel et la fiction sont brouillées, l’architecture et le cinéma se rencontrent pour vous inviter à une expérience visuelle immersive à travers l’art de l’illusion.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
03 81 54 45 13
www.salineroyale.com


29 - Finistère

►Jusqu'au 7 mars 2027

EXPOSITION 
"LE DESSOUS DES MERS. L’AVENTURE DE LA CARTOGRAPHIE SOUS-MARINE"

Des premières cartes marines, peuplées de monstres et de créatures mystérieuses, jusqu’aux modélisations 3D des fonds marins, le parcours retrace cinq siècles d’innovations visant à mesurer, analyser et représenter ces territoires longtemps restés invisibles.

Musée national de la Marine
Château de Brest
Rue du château 
29200 Brest
02 98 22 12 39
www.musee-marine.fr/nos-musees/brest.html


30 - Gard

►Jusqu'au 1er novembre

HALLOWEEN POUR LES FAMILLES
GROTTE DE LA SALAMANDRE

Au programme : des ateliers créatifs gratuits pour fabriquer son masque d’Halloween, et le samedi 31 octobre, une journée spéciale avec la traditionnelle Soupe de Sorcière à 12h et une méchante chasse au trésor toute la journée.

Grotte de la Salamandre
30430 Méjannes le Clap
04 66 600 600
www.grottedelasalamandre.com


31 - Haute-Garonne

►Dès le 25 juin

LÀ OÙ VOUS POUVEZ VOIR UN BELUGA !
MUSÉE AEROSCOPIA

C’est un nouvel emblème de l’aéronautique européenne qui rejoint officiellement les collections du musée aeroscopia. Le "Beluga" ST n°4 F-GSTD, Airbus A300-600 Super Transporter, fait désormais partie du patrimoine conservé par le musée, qui devient à ce jour, l’unique établissement au monde à exposer un Beluga ST.

Musée Aeroscopia
1 allée André Turcat
31700 Blagnac
www.aeroscopia.fr


►Jusqu'au 31 juillet 2027

EXPOSITION
"ARCABAS RÉTROSPECTIVE"

À l’occasion du centenaire de la naissance d’Arcabas (1926-2018), le musée Hébert lui consacre une rétrospective inédite et invite à poser un regard nouveau sur l’univers de l’artiste. Réunissant plus de 80 œuvres - peintures, estampes, archives et objets personnels, cette exposition met en lumière l’incroyable richesse de la carrière du peintre.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


►Jusqu'au 29 mars 2027

EXPOSITION
"LES FORMES DE L'EAU"

Présente dans la nature sous des formes multiples, l’eau constitue une source d’inspiration inépuisable pour les artistes. Dans l’œuvre d’Arcabas, à travers une quinzaine d’œuvres mêlant motifs figuratifs et abstraits, la beauté des phénomènes naturels se révèle et les émotions suscitées par les multiples métamorphoses de l’eau sont suggérées avec finesse. 

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


39  -Vosges

►Le 14 novembre

"L'HISTOIRE DE L’ARTISANAT DU BOIS"
JOURNÉE ANNIVERSAIRE

le Musée de la Boissellerie d’Amont organise une journée anniversaire pour les 50 ans de l’exposition "Histoire de l’artisanat du Bois", présentée en son temps dans l’ancien atelier de Désiré Cretin à la Phrasie. Projections du film « Histoire de l’artisanat du Bois » de Raphaël - Exposition photo : le Bois-d’Amont d’autrefois - Buvette, boissons et grignotage.

MUSÉE DE LA BOISSELLERIE 
12 rue du Petit Pont 
39220 Bois d'Amont 
03 84 60 98 79     
www.museedelaboissellerie.com


42 - Loire

►Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION
"REMAILLER - LA MÉMOIRE VIVE DU TEXTILE EN ROANNAIS"

Conçue par Elodie Guyot, photographe passionnée originaire de St-Jodard, cette exposition rend hommage aux anciennes ouvrières en bonneterie roannaise. Leurs portraits se croisent avec ceux des élèves en filière Métiers de la mode du Lycée Carnot à Roanne. Focus aussi sur l'une des dernières entreprises de tricotage roannaise : Henitex Bel Maille. 

Musée du tissage et de la soierie
125 Place Vaucanson
42510 Bussières
04 77 27 33 95 
www.museedutissage.com


56 - Morbihan

►Jusqu'au 15 novembre 2026

EXPOSITION
"MACHINES DES MERS : LES INVENTIONS (EXTRAORDINAIRES) D’HENRI DUPUY DE LÔME" 

Une immersion au cœur des grandes innovations qui ont transformé la Marine française dans la seconde moitié du XIXe siècle. Généralisation de la machine à vapeur, développement de l'électricité, apparition d'une artillerie plus performante, avènement des bâtiments cuirassés : autant d'avancées qui ont permis d'affirmer la puissance navale de la France, et auxquelles Dupuy de Lôme a contribué de manière décisive.

Musée national de la Marine
Citadelle de Port-Louis
56290 Port-Louis
02 97 82 56 72
www.musee-marine.fr/nos-musees/port-louis.html


59 - Nord

►Jusqu'au 17 janvier 2027

EXPOSITION
"CROQUE COULEURS"

Des couleurs qui jouent un rôle dans la façon de se comporter, de s’exprimer, de vivre en société. Et si l’on prenait le temps de les observer et de les explorer. Grâce à un parcours interactif, ludique et sensoriel, les enfants expérimentent les phénomènes de perception des couleurs et jouent avec leurs symboliques.

Forum des Sciences
1 place François Mitterrand
59650 Villeneuve d'Ascq
03 59 73 96 00
https://forumdepartementaldessciences.fr


61 - Orne

►Du 24 octobre au 25 novembre

SALON DE L'IMAGINAIRE
MUSÉE BRUNO DANVIN

32 artistes, de tout horizon, exposent leurs œuvres, parfois créées spécialement pour ce salon de l’imaginaire. Originaires de Saint-Pol-sur-Ternoise, du Ternois et de la région, certains ont déjà exposé au musée, d’autres dévoilent leur travail pour la première fois. Le salon présente différentes techniques comme l’aquarelle, l’huile, l’acrylique, la sculpture sur bois, la céramique, le dessin, la photographie…

Musée municipal Bruno Danvin
Rue Oscar Ricque
62130 Saint-Pol-sur-Ternoise
03 21 04 56 25 / 07 89 08 15 64 
www.saintpolsurternoise.fr


63 - Puy-de-Dôme

►Jusqu'au 31 octobre 

EXPOSITION
"TRÉSORS DE LA TERRE D'AUVERGNE"

L’Auvergne, terre de volcans et de contrastes, abrite une richesse géologique exceptionnelle qui en fait un véritable musée de Minéralogie à ciel ouvert. À travers une exposition inédite, le Musée régional d’Auvergne invite le public à plonger dans la relation intime entre l’Homme et les minéraux. Les visiteurs découvriront plus de 80 spécimens de roches et de minéraux issus du territoire auvergnat.

Musée régional d’Auvergne
10 bis rue Delille
63200 Riom
04 73 38 17 31 
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-regional-dauvergne-1


►Jusqu'au 3 janvier 2027

EXPOSITION 
"LUMIÈRE SCULPTÉE" - ÉMILIE LEMARDELEY

Le musée Mandet consacre son exposition à Émilie Lemardeley, artiste et designer dont l’œuvre se situe à la frontière du visible et du vibratoire. Intitulée Lumière sculptée, l’exposition réunit un ensemble inédit de pièces en verre soufflé et bronze, deux matériaux que l’artiste approche avec la patience d’un artisan et l’imaginaire d’une conteuse.

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


67 - Bas-Rhin

►Jusqu'au 6 janvier 2028

EXPOSITION
"LUNE : PRÉPAREZ, EXPLOREZ, RÊVEZ !"

L’exploration lunaire vous fait rêver ? Pouvons–nous réellement vivre sur la Lune ? Si oui, comment l’envisageons-nous ? Qu’y ferions-nous ? Tentez de répondre à ces questions en parcourant nos trois espaces d’exposition à la fois ludiques et pédagogiques ! 

Le Vaisseau
1 bis rue Philippe Dollinger 
67100 Strasbourg
03 69 33 26 69
www.levaisseau.com


►Jusqu'au 1er novembre

EXPOSITION
"CRISTALLISATION"

Depuis 2011, la Maison Lalique s’associe à de grands noms de la création moderne et contemporaine. Pour célébrer les quinze ans de Lalique Art, l’exposition Cristallisation offre une rétrospective de ces collaborations d’exception, révélant les œuvres et leur genèse artistique. 

Musée Lalique
40 rue du Hochberg
67290 Wingen-sur-Moder
03 88 89 08 14
www.musee-lalique.com


68 - Haut-Rhin

►Jusqu'au 1er novembre

ANIMATIONS DE L’AUTOMNE
NEF DES JOUETS

À l’occasion des vacances d’automne, la Nef des Jouets propose aux enfants un programme d’animations placé sous le signe de l’automne et d’Halloween. Atelier création de figurines d’automne, Défi minute d’automne, Atelier minute "écoration automnale", Chasse au trésor d’Halloween... Réservations et renseignements au 03 89 74 30 92 ou par courriel : nefdesjouets@soultz68.fr.

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


►Jusqu'au 30 décembre

EXPOSITIONS 
"LA BRIQUE LEGO®"

Après 12 ans d’absence, les Lego® font leur grand retour à la Nef des Jouets. Les créations exposées participent à une œuvre collective et portent sur diverses gammes. Les thématiques sont nombreuses : Moyen Age, monde animal, univers Marvel et Star Wars et même une incursion à Fabuland, pour les jeunes enfants. Dix-huit vitrines accueillent l’exposition ainsi que deux espaces prévus pour des dioramas grand format.

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


75 - Paris

►Jusqu'au 1er août 2027

EXPOSITION
"LADY LIBERTY. DE LA SUEUR, DE L’AUDACE, DU GÉNIE"

La Statue de la Liberté est un chef-d’œuvre d’ingéniosité… à la française ! À l’occasion du 250e anniversaire de la Déclaration d’Indépendance des États-Unis, le MuAM vous invite à plonger dans les coulisses de ce chantier exceptionnel, à travers un parcours de visite inédit et immersif. Entre projections vidéo, dispositifs 3D et décors réels, entrez dans les coulisses d’une œuvre façonnée dans la sueur, animée par l’audace et portée par le génie.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


►Jusqu'au 2 novembre

VOS VACANCES EN FAMILLE AU MUAM

À l'occasion des vacances scolaires d'octobre, le MuAM vous propose une sélection d’activités ludiques et didactiques pour tous les âges : des visites guidées pour découvrir nos collections, des ateliers et stages pratiques pour tester et imaginer, un Science Show pour expérimenter les sciences de manière spectaculaire ainsi que des contes pour se laisser aller à rêver…

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


►Jusqu'au 1er novembre

EXPOSITION
"MARC CHAGALL, JOUR DE FÊTE, 1914"

À l’occasion de ce prêt exceptionnel par la Kunstsammlung Nordrhein-Westfalen de Düsseldorf, le mahJ a proposé à sept personnalités d’interpréter cette œuvre énigmatique : l’historien Jean Baumgarten, le yiddishiste Arnaud Bikard, l’historien de l’art Itzhak Goldberg, l’artiste Franck Leibovici, le rabbin et philosophe Marc-Alain Ouaknin, la conservatrice Pascale Samuel et la psychologue Nathalie Zajde.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


►Jusqu'au 13 décembre

EXPOSITION
CHAÏM KALISKI - "JIM D’ETTERBEEK"

Double graphique de l’artiste, Jim d’Etterbeek est le titre d’une monumentale œuvre dessinée sur l’Occupation à Bruxelles, constituée de plus de cinq mille dessins de Chaïm-Charles Kaliski (1929-2015), être singulier dont l’existence fut à jamais marquée par la Shoah.

Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


►Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


►Jusqu'au 31 juillet 2027

EXPOSITION
"ART BRUT RESSOURCÉ
LA « S » GRAND ATELIER"

En septembre 2026, La Halle Saint-Pierre invite La « S » Grand Atelier, centre d’art brut & contemporain, à interagir avec le concept d’Art Brut ressourcé de Michel Thévoz.
La Halle Saint-Pierre, incontournable lieu d’exposition, de rencontres et de réflexion, contribue activement à faire exister et évoluer l’Art Brut. Il offre ainsi l’opportunité à La « S » Grand Atelier non pas de rester dans la marge mais de faire de la marge un centre. 

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
75018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


►Jusqu'au 4 avril 2027

EXPOSITION 
"L'APPEL DES PROFONDEURS. UNE AVENTURE SOUS LES MERS DE L’ANTIQUITÉ À NOS JOURS"

Cette exposition propose une immersion dans l’histoire longue de l’exploration sous-marine. À travers les arts, la littérature, les sciences et les techniques, elle interroge les raisons qui ont poussé les sociétés humaines à franchir les limites du monde visible pour explorer les profondeurs océaniques.

Musée national de la Marine 
Palais de Chaillot
17 place du Trocadéro 
75116 Paris
01 53 65 69 69 
www.musee-marine.fr/paris


83 - Var

►A partir du 18 novembre 

EXPOSITION
"PLONGÉE(S) DANS L'INCONNU. L'AVENTURE SOUS-MARINE EN MÉDITERRANÉE"

L’exposition met en lumière le rôle fondateur du littoral méditerranéen dans l’histoire de la conquête des fonds marins. De Saint-Raphaël à Marseille, en passant par Hyères et Toulon, cette région a vu naître des innovations majeures : les premières explorations du commandant Cousteau, l’invention du scaphandre autonome, les expéditions en bathyscaphe ou encore l’essor de la plongée de loisir.

Musée national de la Marine
Place Monsenergue
Quai de Norfolk 
83000 Toulon 
04 22 42 02 01
www.musee-marine.fr/nos-musees/toulon.html


84 - Vaucluse

►Jusqu'au 31 mars 2027

EXPOSITION 
"UN SIÈCLE D’ART AU CHÂTEAU DE LOURMARIN"

Depuis les années 1920, plus de 600 artistes et musiciens ont séjourné en résidence à Lourmarin. À travers peintures, gravures, sculptures et photographies de 30 artistes, cette exposition retrace un siècle de création et d’inspiration au château, en mettant en lumière la diversité des courants artistiques du XXè et du début du XXIè siècle.

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com


►Jusqu'au 31 décembre 2027

EXPOSITION
"ON DIRAIT LE SUD"

En 2026 et 2027, le musée Vouland a Martel 'en tête : il met à l’honneur le peintre Eugène Martel (1869-1947). Ce premier semestre, ses œuvres dialoguent avec celles - dont des inédites - d'artistes de la nouvelle école d’Avignon, ou liés à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com


►Jusqu'au 31 décembre 2027

EXPOSITION
"LE TEMPS DURE LONGTEMPS"

Autour de l'œuvre d'Eugène Martel (1869-1947) qui s'ancre en Haute Provence au Revest-du-Bion, scène de la vie quotidienne, paysages et portraits d’artistes des 19e et 20e siècles liés à Avignon ou à la Provence.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com


►Jusqu'au 31 décembre 2027

EXPOSITION
"ÉRIC MAILLET D'ICI DE LÀ"

Ce sont des cadres, matériellement présents dans le paysage, qui dictent points de vue et cadrages à l'artiste. Éric Maillet souligne sa soumission à ces cadres préexistants par des effets de focus. Pour la série Lu, Beron ce sont des éléments de textes que l’artiste glane dans le Luberon qu'il habite. Il focalise ses images sur ces écrits et crée des hiatus entre textes et paysages.

Musée Louis Vouland
17 rue Victor Hugo
84000 Avignon
04 90 86 03 79
www.vouland.com


91 - Essonne

►Le 22 novembre

DINER-SPECTACLE
LE MOULIN DE DANNEMOIS

À l'occasion d'un déjeuner spectacle qui se tiendra en moulin de Claude Francois l'ancienne Clodette Prisca nous livre un spectacle de danse et une rétrospective sur ces années passées à côté de l'artiste. Ce spectacle mêlant ambiance disco et témoignage personnel parfois très poignant sur son passé de Clodette permet de se replonger dans ces folles années. 

Le Moulin De Dannemois
32 rue du Moulin
91490 Dannemois
01 64 98 45 54
www.moulindedannemois.com


►Le 31 décembre

DINER-SPECTACLE
LE MOULIN DE DANNEMOIS

Le Moulin de Dannemois organise un dîner spectacle avec notre artiste sosie et ses 4 danseuses pour un spectacle en hommage à l'artiste Claude Francois et ses plus grands moments sur scène, suivie d'une soirée dansante sur le thème du disco jusqu'à 3h du matin. Le repas comprend les boissons avec mise en bouche, deux entrées, plat, dessert, café et vin compris. 

Le Moulin De Dannemois
32 rue du Moulin
91490 Dannemois
01 64 98 45 54
www.moulindedannemois.com

Lieux:

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