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Et si les arbres retrouvaient toute leur place dans les champs ?
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Et si les arbres retrouvaient toute leur place dans les champs ?

Imaginez des rangées de noyers au beau milieu d’un champ de blé, des arbres fruitiers surplombant des parcelles de légumes ou des moutons broutant aux pieds d’ormes et de chênes parsemant leur prairie… Bref, imaginez la fin des mornes plaines, et le retour en nombre des arbres dans la campagne française.

Surfer sur la remise en cause de l’agriculture intensive…

L’agriculture intensive l’en avait chassé au siècle dernier. « Le remembrement [regroupement de parcelles agricoles pour en former des plus grandes] a eu raison de nombreuses haies, commence Fabien Balaguer, directeur de l’ Association française d’agroforesterie. Sans doute aussi qu’à une époque nous étions arrivés dans certains champs à avoir des arbres en trop grand nombre et mal alignés, ce qui faisait obstacle au travail des machines. Mais bien souvent, on les a éradiqués et, peu à peu, des savoir-faire se sont perdus. C’est sans doute la plus grave erreur que nous ayons faite en agriculture ces soixante dernières années. »

La donne a changé. L’agriculture intensive s’essouffle et ne cesse d’être remise en question, poussant à la quête de nouvelles pratiques agricoles mieux adaptés aux changements climatiques. Dans ce contexte, l’arbre a une carte à jouer et commence d’ores et déjà sa reconquête des champs sous forme d’alignements, de haies, de bosquets ou d’arbres isolés. Pas juste pour faire joli, mais parce que bien combiné avec des cultures et/ou des animaux, sur une même parcelle, l’arbre peut faire des miracles.

De l’ombre et de la nourriture pour les troupeaux

Veiller à cette bonne combinaison, c’est faire de l’agroforesterie, technique sur laquelle s’attarde le documentaire « Faut-il arrêter de manger des animaux », diffusé ce mercredi soir dans l’émission « Le Monde en Face » sur France 5. Benoît Bringer, le réalisateur, est allé à la rencontre des femmes et des hommes qui inventent un autre élevage plus respectueux de la nature et des animaux, jusqu’à poser sa caméra sur les terres d’ Alfredo Cunhal à une heure de Lisbonne. L'agriculteur a remis au goût du jour les techniques d’agroforesterie qui n’ont jamais cessé d’exister dans cette région du Portugal.

Plantés sur ses parcelles, les arbres d’Alfredo Cunhal apportent déjà de l’ombre à ses troupeaux, capital l’été. Ils produisent aussi naturellement et en quantité non négligeable de la nourriture. Des feuilles et des branches pour les vaches. Des glands pour les porcs. Les chênes fournissent 60 % de la nourriture des cochons du fermier portugais, précise Benoît Bringer. C’est autant de céréales en moins à acheter et à produire. « Et ces glands ou fourrages contribuent à diversifier le régime alimentaire de ces vaches ou cochons, ce qui permet de réduire les maladies », ajoute Fabien Balaguer. En retour, les animaux laissent aux arbres leurs bouses, un engrais rudement efficace. La boucle est bouclée.

Capter l’eau, fertiliser les sols, lutter contre les ravageurs, couper le vent…

À l’Association française d’agroforesterie, on vous dira qu’il n’est pas nécessaire d’aller au Portugal pour parler « agroforesterie ». La France aussi a ses réussites. Il n’est pas rare ainsi de croiser des porcs noirs de Bigorre sous couvert de chênes dans les Pyrénéennes, des vaches normandes sous des pommiers, des poules picorer aux pieds d’arbres fruitiers… « Les combinaisons arbres/élevages sont des formes traditionnelles d’agroforesterie, explique Christian Dupraz, ingénieur de recherche à l ’Inra (Institut national de la recherche agronomique), spécialiste de l’agroforesterie. On les redécouvre, et c’est tant mieux, mais on n’invente rien. À côté, nous développons des formes modernes d’agroforesterie, compatibles avec la mécanisation et qui concerne plus, cette fois-ci, des combinaisons arbres/cultures. »

Là encore, les arbres, les haies et bosquets, réintroduits dans ou autour de la parcelle, rendent de multiples services. Enrichir les sols, mieux stocker et mieux filtrer l’eau. Offrir le gîte et le couvert aux pollinisateurs ou aux bestioles et faire ainsi la guerre aux insectes ravageant les cultures. Avoir un effet brise-vent très utile pour la vigne par exemple. Mais aussi améliorer les revenus de l’agriculteur en lui permettant de valoriser les coproduits de l’arbre (valoriser ses fruits, vente de bois, transformation de sa biomasse en énergie…).

… Et accroître les rendements

Surtout, associer arbres et cultures permettrait de produire davantage. « Une exploitation agroforestière de 100 hectares produit autant de biomasse qu’une exploitation conventionnelle de 140 hectares où arbres et cultures sont séparés, indique Christian Dupraz en s’appuyant sur les expérimentations que mène l’Inra à Restinclières (Hérault) depuis 1995. Soit donc 36 % de plus. Ce gain de productivité a été permis non pas parce que vous y avez mis plus d’engrais ou de produits phytosanitaires, mais parce que vous avez utilisé au mieux les ressources naturelles et jouer sur cette synergie entre les arbres et les cultures. »

L’agroforesterie n’est pas pour autant une combinaison gagnante à tous les coups. Christian Dupraz se garde bien de le certifier. « Si l’arbre offre des avantages, mal choisi ou mal géré, il peut aussi entrer en compétition avec les cultures de la parcelle pour l’accès aux ressources, précise-t-il. Que ce soit la lumière, l’eau ou l’azote. Le risque alors est une baisse de rendements. » Tout est une question d’équilibre : trouver les bonnes combinaisons, planter les arbres au bon endroit et en bonne quantité. « Il ne suffit pas de planter des arbres pour faire de l’agroforesterie », insiste Fabien Balaguer.

Atteindre un million d’hectares en 2050

Pas si simple donc, mais pas de quoi cependant freiner le dynamisme de l’agroforesterie en France. Daniele Oiri, d’Agroof, un bureau d'études spécialisé dans l'agroforesterie, invite déjà à en juger par le nombre d’agriculteurs souhaitant se former. « On en a reçu 250 à Agroof en 2017, soit quasi le double par rapport à 2014, précise-t-il. De plus en plus de lycées agricoles proposent aussi désormais des formations. »

En surface, en revanche, le compte n’y est pas encore. « Si on parle des formes modernes d’agroforesterie, celles qui combinent cultures et rangées d’arbres à même la parcelle, on doit être autour des 15 ou 20.000 hectares aujourd’hui en France », évalue Christian Dupraz. On approcherait plus les 170.000 hectares si on y intègre les bocages et les pré-vergers, ces paysages agricoles français où les vergers et champs cultivés sont restés entourés de talus faits de haies et d’alignements d’arbres.

Une goutte d’eau au regard des 28 millions d’hectares de surface agricole utile nationale. On est aussi loin encore du cap des près d’1 million d’hectares en agroforesterie à atteindre d’ici 2050 fixé par le plan national de développement de l’agroforesterie établi fin 2015. Christian Dupraz ne serait pour autant pas surpris qu’on l’atteigne. Car les arbres ont un autre atout à faire valoir qui les rendent dans l’air du temps : celui de stocker du carbone. « Jusqu’à deux tonnes par hectare et par an, pour une parcelle de 50 à 100 arbres par hectares, précise le chercheur de l’Inra. Aujourd’hui, l’agroforesterie est l’une des principales pistes, si ce n’est la seule, pour fixer le carbone au sol et éviter qu’il ne soit rejeté dans l’atmosphère. Si les effets du changement climatique se confirment, cette captation deviendra essentielle. »
 

Source : 20 Minutes
Crédit : Association Française d'Agroforesterie

Bien combiné avec des cultures et/ou des animaux, sur une même parcelle, l’arbre peut apporter de nombreux bienfaits.

Et si les arbres retrouvaient toute leur place dans les champs ? Actualités

Et si les arbres retrouvaient toute leur place dans les champs ?

Imaginez des rangées de noyers au beau milieu d’un champ de blé, des arbres fruitiers surplombant des parcelles de légumes ou des moutons broutant aux pieds d’ormes et de chênes parsemant leur prairie… Bref, imaginez la fin des mornes plaines, et le retour en nombre des arbres dans la campagne française.

Surfer sur la remise en cause de l’agriculture intensive…

L’agriculture intensive l’en avait chassé au siècle dernier. « Le remembrement [regroupement de parcelles agricoles pour en former des plus grandes] a eu raison de nombreuses haies, commence Fabien Balaguer, directeur de l’ Association française d’agroforesterie. Sans doute aussi qu’à une époque nous étions arrivés dans certains champs à avoir des arbres en trop grand nombre et mal alignés, ce qui faisait obstacle au travail des machines. Mais bien souvent, on les a éradiqués et, peu à peu, des savoir-faire se sont perdus. C’est sans doute la plus grave erreur que nous ayons faite en agriculture ces soixante dernières années. »

La donne a changé. L’agriculture intensive s’essouffle et ne cesse d’être remise en question, poussant à la quête de nouvelles pratiques agricoles mieux adaptés aux changements climatiques. Dans ce contexte, l’arbre a une carte à jouer et commence d’ores et déjà sa reconquête des champs sous forme d’alignements, de haies, de bosquets ou d’arbres isolés. Pas juste pour faire joli, mais parce que bien combiné avec des cultures et/ou des animaux, sur une même parcelle, l’arbre peut faire des miracles.

De l’ombre et de la nourriture pour les troupeaux

Veiller à cette bonne combinaison, c’est faire de l’agroforesterie, technique sur laquelle s’attarde le documentaire « Faut-il arrêter de manger des animaux », diffusé ce mercredi soir dans l’émission « Le Monde en Face » sur France 5. Benoît Bringer, le réalisateur, est allé à la rencontre des femmes et des hommes qui inventent un autre élevage plus respectueux de la nature et des animaux, jusqu’à poser sa caméra sur les terres d’ Alfredo Cunhal à une heure de Lisbonne. L'agriculteur a remis au goût du jour les techniques d’agroforesterie qui n’ont jamais cessé d’exister dans cette région du Portugal.

Plantés sur ses parcelles, les arbres d’Alfredo Cunhal apportent déjà de l’ombre à ses troupeaux, capital l’été. Ils produisent aussi naturellement et en quantité non négligeable de la nourriture. Des feuilles et des branches pour les vaches. Des glands pour les porcs. Les chênes fournissent 60 % de la nourriture des cochons du fermier portugais, précise Benoît Bringer. C’est autant de céréales en moins à acheter et à produire. « Et ces glands ou fourrages contribuent à diversifier le régime alimentaire de ces vaches ou cochons, ce qui permet de réduire les maladies », ajoute Fabien Balaguer. En retour, les animaux laissent aux arbres leurs bouses, un engrais rudement efficace. La boucle est bouclée.

Capter l’eau, fertiliser les sols, lutter contre les ravageurs, couper le vent…

À l’Association française d’agroforesterie, on vous dira qu’il n’est pas nécessaire d’aller au Portugal pour parler « agroforesterie ». La France aussi a ses réussites. Il n’est pas rare ainsi de croiser des porcs noirs de Bigorre sous couvert de chênes dans les Pyrénéennes, des vaches normandes sous des pommiers, des poules picorer aux pieds d’arbres fruitiers… « Les combinaisons arbres/élevages sont des formes traditionnelles d’agroforesterie, explique Christian Dupraz, ingénieur de recherche à l ’Inra (Institut national de la recherche agronomique), spécialiste de l’agroforesterie. On les redécouvre, et c’est tant mieux, mais on n’invente rien. À côté, nous développons des formes modernes d’agroforesterie, compatibles avec la mécanisation et qui concerne plus, cette fois-ci, des combinaisons arbres/cultures. »

Là encore, les arbres, les haies et bosquets, réintroduits dans ou autour de la parcelle, rendent de multiples services. Enrichir les sols, mieux stocker et mieux filtrer l’eau. Offrir le gîte et le couvert aux pollinisateurs ou aux bestioles et faire ainsi la guerre aux insectes ravageant les cultures. Avoir un effet brise-vent très utile pour la vigne par exemple. Mais aussi améliorer les revenus de l’agriculteur en lui permettant de valoriser les coproduits de l’arbre (valoriser ses fruits, vente de bois, transformation de sa biomasse en énergie…).

… Et accroître les rendements

Surtout, associer arbres et cultures permettrait de produire davantage. « Une exploitation agroforestière de 100 hectares produit autant de biomasse qu’une exploitation conventionnelle de 140 hectares où arbres et cultures sont séparés, indique Christian Dupraz en s’appuyant sur les expérimentations que mène l’Inra à Restinclières (Hérault) depuis 1995. Soit donc 36 % de plus. Ce gain de productivité a été permis non pas parce que vous y avez mis plus d’engrais ou de produits phytosanitaires, mais parce que vous avez utilisé au mieux les ressources naturelles et jouer sur cette synergie entre les arbres et les cultures. »

L’agroforesterie n’est pas pour autant une combinaison gagnante à tous les coups. Christian Dupraz se garde bien de le certifier. « Si l’arbre offre des avantages, mal choisi ou mal géré, il peut aussi entrer en compétition avec les cultures de la parcelle pour l’accès aux ressources, précise-t-il. Que ce soit la lumière, l’eau ou l’azote. Le risque alors est une baisse de rendements. » Tout est une question d’équilibre : trouver les bonnes combinaisons, planter les arbres au bon endroit et en bonne quantité. « Il ne suffit pas de planter des arbres pour faire de l’agroforesterie », insiste Fabien Balaguer.

Atteindre un million d’hectares en 2050

Pas si simple donc, mais pas de quoi cependant freiner le dynamisme de l’agroforesterie en France. Daniele Oiri, d’Agroof, un bureau d'études spécialisé dans l'agroforesterie, invite déjà à en juger par le nombre d’agriculteurs souhaitant se former. « On en a reçu 250 à Agroof en 2017, soit quasi le double par rapport à 2014, précise-t-il. De plus en plus de lycées agricoles proposent aussi désormais des formations. »

En surface, en revanche, le compte n’y est pas encore. « Si on parle des formes modernes d’agroforesterie, celles qui combinent cultures et rangées d’arbres à même la parcelle, on doit être autour des 15 ou 20.000 hectares aujourd’hui en France », évalue Christian Dupraz. On approcherait plus les 170.000 hectares si on y intègre les bocages et les pré-vergers, ces paysages agricoles français où les vergers et champs cultivés sont restés entourés de talus faits de haies et d’alignements d’arbres.

Une goutte d’eau au regard des 28 millions d’hectares de surface agricole utile nationale. On est aussi loin encore du cap des près d’1 million d’hectares en agroforesterie à atteindre d’ici 2050 fixé par le plan national de développement de l’agroforesterie établi fin 2015. Christian Dupraz ne serait pour autant pas surpris qu’on l’atteigne. Car les arbres ont un autre atout à faire valoir qui les rendent dans l’air du temps : celui de stocker du carbone. « Jusqu’à deux tonnes par hectare et par an, pour une parcelle de 50 à 100 arbres par hectares, précise le chercheur de l’Inra. Aujourd’hui, l’agroforesterie est l’une des principales pistes, si ce n’est la seule, pour fixer le carbone au sol et éviter qu’il ne soit rejeté dans l’atmosphère. Si les effets du changement climatique se confirment, cette captation deviendra essentielle. »
 

Source : 20 Minutes
Crédit : Association Française d'Agroforesterie

Bien combiné avec des cultures et/ou des animaux, sur une même parcelle, l’arbre peut apporter de nombreux bienfaits.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

02 - Aisne

Le 27 septembre

VISITE GUIDEE NOCTURNE

A la tombée de la nuit, l'homme mystère vous conte l'histoire du fort à la lumière de la lanterne.

Fort de Condé
20 ter rue du Bois Morin
02880 Chivres-Val
03 23 54 40 00
www.fortdeconde.com


03 - Allier

Jusqu'au 30 septembre

EXPOSITION
"HALTE AUX ENVAHISSEURS"

Découvrez les espèces exotiques envahissantes installées sur le trrritoire de Montluçon Communauté.
Des conseils sont également donnés pour les identifier et éviter leur propagation.

Maison de la Combraille
Place Pierre Bitard
03420 Marcillat-en-Combraille
04 70 51 10 23
maisondelacombraille.over-blog.com


07 - Ardèche

Jusqu'au 11 octobre

CANOE KAYAK EN ARDECHE

Canoë Kayak 07 propose cette saison des journées découvertes permettant de découvrir cette activité gratuitement.
Les 17 et 24 mai, 7, 14, 21, 28 juin, 5 juillet, 30 aout, 6, 13, 20, 27 septembre et 4, 11 octobre.
Mini-descente du pont d’Arc, 8 km, le matin à 9h à AM à 15h, sur réservation au 04 75 37 17 79 ou par email : charmasson.yves@wanadoo.fr

Canoë Kayak 07
Quartier de Châmes
07150 Vallon Pont d’Arc
04 75 88 03 06
www.canoekayak07.com


09 - Ariège

Le 23 octobre

ANIMATION
"VIENS GOÛTER À LA MAISON" et "PERLES PRÉHISTORIQUES"

De 14h00 à 17h30, à l’aide de silex, d’os, de grès ou encore de cuir, vous découvrirez comment réaliser des éléments de parures en stéatite. Ainsi embellis, vous pourrez déguster un délicieux goûter maison.
Sur inscription. Adulte 8,50 €, enfant 7 €.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


Le 19 octobre

INITIATION AU TRAVAIL MANUEL DU BOIS

De 14h00 à 17h30, venez découvrir le travail manuel du bois tout au long de cette après-midi. Vous fabriquerez une spatule grâce à la plane et au banc à planer (sorte de banc-étau) et peut être d’autres objets en bois du quotidien.
Sur inscription. Adulte 18 €, enfant 15 €.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


18 - Cher

Le 28 septembre

SPECTACLE MUSEUM
"CABINET DE CURIOSITÉS ZOOPOÉTIQUES"

Un spectacle en hommage à la fantaisie des hommes qui produit depuis des siècles des légendes autour des animaux imaginaires !
Par la Cie du Petit Théâtre Dakoté, avec les CDC Pays de Nérondes et des Trois Provinces À partir de 16h30 visite libre de La Tuilerie 18h début du spectacle - 6 € (entrée + spectacle).

La Tuilerie
27 rue du lieutenant Petit
18150 La Guerche-sur-l’Aubois
02 48 74 23 93
www.ciap-latuilerie.fr


Jusqu'au 2 novembre

EXPOSITION
"PORTRAITS DE JARDINS"

Du jardin médiéval, vivrier et médicinal, jusqu’aux jardins ouvriers nourriciers en passant par le jardin ornemental et le jardin sauvage réserve de biodiversité, l’exposition vous propose de parcourir une histoire des jardins intimement liée à celle des Hommes.

La Tuilerie
27 rue du lieutenant Petit
18150 La Guerche-sur-l’Aubois
02 48 74 23 93
www.ciap-latuilerie.fr


21 - Côte d'Or

► Jusqu'au 17 novembre

EXPOSITION
"NATURE INCOGNITO" : la face cachée des villes

Vous me reconnaissez ? Je fais partie des millions d’espèces sauvages, animales ou végétales qui vivent dans les villes, tout près de chez nous et qui, pour la plupart, demeurent « Incognito » !
La nouvelle exposition du Jardin des sciences & Biodiversité vous invite à voir la ville autrement

Le Jardin des Sciences
Parc de l’Arquebuse
1 avenue Albert 1er & 14 rue Jehan de Marville
21000 Dijon
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


22 - Côtes d'armor

► Le 22 septembre

JOURNEE DU PATRIMOINE
PLANETARIUM DE BRETAGNE

A 15h, séance "Voyage au coeur du Moyen-âge" : venez découvrir un pan méconnu de l'histoire bretonne au Planétarium de Bretagne.
A 16h, séance "Hubble" : venez découvrir les magnifiques images prise par le télescope spatial Hubble.

Planétarium de Bretagne
Parc du Radôme
22560 Pleumeur-Bodou
02 96 15 80 30
www.planetarium-bretagne.fr


25 - Doubs

Jusqu'au 5 janvier 2020

EXPOSITION
« LE MONDE DE JULES VERNE »

L’exposition présente le créateur et poète, évoque ses voyages extraordinaires d’un nouveau genre littéraire puis explore sa quête de l’ailleurs.
Gravures, affiches de cinéma, maquettes, dessins de reconstitutions des machines de Jules Verne, carte géante représentant les itinéraires des personnages…rythment le parcours de l’exposition.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


Du 15 février au 3 mai 2020

EXPOSITION
« GEORGES FESSY ET LA PHOTOGRAPHIE »

Exposition en coproduction avec le Familistère de Guise. Georges Fessy et la photographie est une rétrospective présentée à travers plus d’une centaine de photographies qui traduit la diversité d’une vie de photographe : paysages, portraits, natures mortes, objets d’art, vues d’architectures.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


26 - Drôme

Jusqu'au 24 septembre

EXPOSITION
Tableaux de l'artiste Brigitte Nêmes

Jardin Zen d’Erik Borja
26600 Beaumont-Monteux
04 75 07 32 27
www.erikborja.fr


34 - Hérault

Jusqu'au 23 février 2020

EXPOSITION
Ensor, Magritte, Alechinsky...

L'exposition invite à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art Belge à travers une sélection de chefsd’oeuvre des collections du Musée d'Ixelles (Bruxelles).

Musée de Lodève
square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


39 - Jura

Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
MUSÉE DE LA LUNETTE

Tout le week-end sur le parvis du Musée : création d'une oeuvre illusion d'optique éphémère par l'artiste Streepainter 3D JM Navallo.

Musée de la Lunette
Place Jean Jaurès
39400 Morez - Hauts de Bienne
03 84 33 39 30
www.musee-lunette.fr


48 - Lozère

Le 24 septembre

VANNERIE

Agnès apportera ses connaissances et son savoir-faire. Les plus courageux pourront s'essayer à la tâche. De 14h30 à 17h.

La Ferme Caussenarde d'Autrefois
Hyelzas, 48150 Hures-La Parade
04 66 45 65 25
www.ferme-caussenarde.com


Jusqu'au 30 octobre

EXPOSITION PHOTOS

Jérôme Lauze propose de découvrir "La Lozère En Toutes Saisons".

La Ferme Caussenarde d'Autrefois
Hyelzas, 48150 Hures-La Parade
04 66 45 65 25
www.ferme-caussenarde.com


50 - Manche

Jusqu'au 5 janvier 2020

EXPOSITION
"DÉTOURS EN COTENTIN"

Il y a sept ans, la famille du photographe Gustave Bazire (1893-1941) découvre 1 400 plaques de verre. Aujourd'hui, le Cotentin expose les vues de l'artiste.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


68 - Haut-Rhin

 ► Jusqu'au 29 septembre

EXPOSITION
"PENNY TOYS, JOUETS CENTENAIRES À QUAT’SOUS"

Une rétrospective inédite à Soultz sur des jouets peu connus du grand public, les penny toys. Ils étaient vendus par des colporteurs dans les foires et marchés du 19e siècle aux années 1950. Bon marché, ces jouets étaient accessibles au plus grand nombre et cachaient souvent, en prime, une friandise, un bonbon…

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès
68360 Soultz
03 89 74 30 92
www.ville-soultz.fr


 ► Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES EUROPÉENNES DU PATRIMOINE
MUSÉES DE SOULTZ

Nef des Jouets : Exposition "Penny Toys, jouets centenaires à quat’sous". Des jeux géants (morpion, puissance 4, cartes, petits chevaux…) seront mis en place dans les étages.
Bucheneck : Exposition "Les couleurs de l’Alsace" - acryliques de Erika Rosson.
Dans les deux musées : dimanche durant toute l’après-midi, récitals et pièces pianistiques, par Sarah Frick et Sandrine Weidmann et Structures gonflables dans les jardins des musées.

La Nef des Jouets
12 rue Jean Jaurès - 68360 Soulz
03 89 74 30 92
Musée du Bucheneck
Rue Kageneck- 68360 Soulz
03 89 76 02 22


71 - Saône et Loire

Jusqu'au 3 novembre

EXPOSITION
"VU, PAS VU, PAS PRIS …"
Mimétisme et camouflage dans la nature

Manger ou être mangé... la lutte pour la survie dans le monde animal passe par différents stratagèmes. Illustrations, animaux vivants ou naturalisés, tout est mis en œuvre dans l’exposition pour que mimétisme, camouflage, et dissimulation n’aient plus de secret pour vous.

Centre Eden
26 rue de l’Eglise
71290 Cuisery
03 85 27 08 00
www.centre-eden71.fr


78 - Yvelines

Octobre

FÊTE DU GOÛT

Textures, saveurs, odeurs, goûts et parfum seront à l'honneur. Eveillez vos sens en dégustant et en analysant les yaourts de la ferme de Grignon ! Réservée aux 7-12 ans, réservation obligatoire.

Ferme de Grignon - AgroParisTech
Route de la Ferme
01 30 54 37 34
www.fermedegrignon.fr


87 - Haute-Vienne

Les 21 et 22 septembre

JOURNÉES DU PATRIMOINE
LE JARDIN DE LILIANE
Jardin remarquable

Visites guidée à 14h30. Salon de thé, vente de plantes... 5 € - Gratuit jusqu'à 16 ans.

Le Jardin de Liliane
Chateau des Bermondet
87310 Saint-Laurent-sur-Gorre
06 43 89 33 59
http://www.jardindeliliane.com

Lieux:

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