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Et si les arbres retrouvaient toute leur place dans les champs ?
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Et si les arbres retrouvaient toute leur place dans les champs ?

Imaginez des rangées de noyers au beau milieu d’un champ de blé, des arbres fruitiers surplombant des parcelles de légumes ou des moutons broutant aux pieds d’ormes et de chênes parsemant leur prairie… Bref, imaginez la fin des mornes plaines, et le retour en nombre des arbres dans la campagne française.

Surfer sur la remise en cause de l’agriculture intensive…

L’agriculture intensive l’en avait chassé au siècle dernier. « Le remembrement [regroupement de parcelles agricoles pour en former des plus grandes] a eu raison de nombreuses haies, commence Fabien Balaguer, directeur de l’ Association française d’agroforesterie. Sans doute aussi qu’à une époque nous étions arrivés dans certains champs à avoir des arbres en trop grand nombre et mal alignés, ce qui faisait obstacle au travail des machines. Mais bien souvent, on les a éradiqués et, peu à peu, des savoir-faire se sont perdus. C’est sans doute la plus grave erreur que nous ayons faite en agriculture ces soixante dernières années. »

La donne a changé. L’agriculture intensive s’essouffle et ne cesse d’être remise en question, poussant à la quête de nouvelles pratiques agricoles mieux adaptés aux changements climatiques. Dans ce contexte, l’arbre a une carte à jouer et commence d’ores et déjà sa reconquête des champs sous forme d’alignements, de haies, de bosquets ou d’arbres isolés. Pas juste pour faire joli, mais parce que bien combiné avec des cultures et/ou des animaux, sur une même parcelle, l’arbre peut faire des miracles.

De l’ombre et de la nourriture pour les troupeaux

Veiller à cette bonne combinaison, c’est faire de l’agroforesterie, technique sur laquelle s’attarde le documentaire « Faut-il arrêter de manger des animaux », diffusé ce mercredi soir dans l’émission « Le Monde en Face » sur France 5. Benoît Bringer, le réalisateur, est allé à la rencontre des femmes et des hommes qui inventent un autre élevage plus respectueux de la nature et des animaux, jusqu’à poser sa caméra sur les terres d’ Alfredo Cunhal à une heure de Lisbonne. L'agriculteur a remis au goût du jour les techniques d’agroforesterie qui n’ont jamais cessé d’exister dans cette région du Portugal.

Plantés sur ses parcelles, les arbres d’Alfredo Cunhal apportent déjà de l’ombre à ses troupeaux, capital l’été. Ils produisent aussi naturellement et en quantité non négligeable de la nourriture. Des feuilles et des branches pour les vaches. Des glands pour les porcs. Les chênes fournissent 60 % de la nourriture des cochons du fermier portugais, précise Benoît Bringer. C’est autant de céréales en moins à acheter et à produire. « Et ces glands ou fourrages contribuent à diversifier le régime alimentaire de ces vaches ou cochons, ce qui permet de réduire les maladies », ajoute Fabien Balaguer. En retour, les animaux laissent aux arbres leurs bouses, un engrais rudement efficace. La boucle est bouclée.

Capter l’eau, fertiliser les sols, lutter contre les ravageurs, couper le vent…

À l’Association française d’agroforesterie, on vous dira qu’il n’est pas nécessaire d’aller au Portugal pour parler « agroforesterie ». La France aussi a ses réussites. Il n’est pas rare ainsi de croiser des porcs noirs de Bigorre sous couvert de chênes dans les Pyrénéennes, des vaches normandes sous des pommiers, des poules picorer aux pieds d’arbres fruitiers… « Les combinaisons arbres/élevages sont des formes traditionnelles d’agroforesterie, explique Christian Dupraz, ingénieur de recherche à l ’Inra (Institut national de la recherche agronomique), spécialiste de l’agroforesterie. On les redécouvre, et c’est tant mieux, mais on n’invente rien. À côté, nous développons des formes modernes d’agroforesterie, compatibles avec la mécanisation et qui concerne plus, cette fois-ci, des combinaisons arbres/cultures. »

Là encore, les arbres, les haies et bosquets, réintroduits dans ou autour de la parcelle, rendent de multiples services. Enrichir les sols, mieux stocker et mieux filtrer l’eau. Offrir le gîte et le couvert aux pollinisateurs ou aux bestioles et faire ainsi la guerre aux insectes ravageant les cultures. Avoir un effet brise-vent très utile pour la vigne par exemple. Mais aussi améliorer les revenus de l’agriculteur en lui permettant de valoriser les coproduits de l’arbre (valoriser ses fruits, vente de bois, transformation de sa biomasse en énergie…).

… Et accroître les rendements

Surtout, associer arbres et cultures permettrait de produire davantage. « Une exploitation agroforestière de 100 hectares produit autant de biomasse qu’une exploitation conventionnelle de 140 hectares où arbres et cultures sont séparés, indique Christian Dupraz en s’appuyant sur les expérimentations que mène l’Inra à Restinclières (Hérault) depuis 1995. Soit donc 36 % de plus. Ce gain de productivité a été permis non pas parce que vous y avez mis plus d’engrais ou de produits phytosanitaires, mais parce que vous avez utilisé au mieux les ressources naturelles et jouer sur cette synergie entre les arbres et les cultures. »

L’agroforesterie n’est pas pour autant une combinaison gagnante à tous les coups. Christian Dupraz se garde bien de le certifier. « Si l’arbre offre des avantages, mal choisi ou mal géré, il peut aussi entrer en compétition avec les cultures de la parcelle pour l’accès aux ressources, précise-t-il. Que ce soit la lumière, l’eau ou l’azote. Le risque alors est une baisse de rendements. » Tout est une question d’équilibre : trouver les bonnes combinaisons, planter les arbres au bon endroit et en bonne quantité. « Il ne suffit pas de planter des arbres pour faire de l’agroforesterie », insiste Fabien Balaguer.

Atteindre un million d’hectares en 2050

Pas si simple donc, mais pas de quoi cependant freiner le dynamisme de l’agroforesterie en France. Daniele Oiri, d’Agroof, un bureau d'études spécialisé dans l'agroforesterie, invite déjà à en juger par le nombre d’agriculteurs souhaitant se former. « On en a reçu 250 à Agroof en 2017, soit quasi le double par rapport à 2014, précise-t-il. De plus en plus de lycées agricoles proposent aussi désormais des formations. »

En surface, en revanche, le compte n’y est pas encore. « Si on parle des formes modernes d’agroforesterie, celles qui combinent cultures et rangées d’arbres à même la parcelle, on doit être autour des 15 ou 20.000 hectares aujourd’hui en France », évalue Christian Dupraz. On approcherait plus les 170.000 hectares si on y intègre les bocages et les pré-vergers, ces paysages agricoles français où les vergers et champs cultivés sont restés entourés de talus faits de haies et d’alignements d’arbres.

Une goutte d’eau au regard des 28 millions d’hectares de surface agricole utile nationale. On est aussi loin encore du cap des près d’1 million d’hectares en agroforesterie à atteindre d’ici 2050 fixé par le plan national de développement de l’agroforesterie établi fin 2015. Christian Dupraz ne serait pour autant pas surpris qu’on l’atteigne. Car les arbres ont un autre atout à faire valoir qui les rendent dans l’air du temps : celui de stocker du carbone. « Jusqu’à deux tonnes par hectare et par an, pour une parcelle de 50 à 100 arbres par hectares, précise le chercheur de l’Inra. Aujourd’hui, l’agroforesterie est l’une des principales pistes, si ce n’est la seule, pour fixer le carbone au sol et éviter qu’il ne soit rejeté dans l’atmosphère. Si les effets du changement climatique se confirment, cette captation deviendra essentielle. »
 

Source : 20 Minutes
Crédit : Association Française d'Agroforesterie

Bien combiné avec des cultures et/ou des animaux, sur une même parcelle, l’arbre peut apporter de nombreux bienfaits.

Et si les arbres retrouvaient toute leur place dans les champs ? Actualités

Et si les arbres retrouvaient toute leur place dans les champs ?

Imaginez des rangées de noyers au beau milieu d’un champ de blé, des arbres fruitiers surplombant des parcelles de légumes ou des moutons broutant aux pieds d’ormes et de chênes parsemant leur prairie… Bref, imaginez la fin des mornes plaines, et le retour en nombre des arbres dans la campagne française.

Surfer sur la remise en cause de l’agriculture intensive…

L’agriculture intensive l’en avait chassé au siècle dernier. « Le remembrement [regroupement de parcelles agricoles pour en former des plus grandes] a eu raison de nombreuses haies, commence Fabien Balaguer, directeur de l’ Association française d’agroforesterie. Sans doute aussi qu’à une époque nous étions arrivés dans certains champs à avoir des arbres en trop grand nombre et mal alignés, ce qui faisait obstacle au travail des machines. Mais bien souvent, on les a éradiqués et, peu à peu, des savoir-faire se sont perdus. C’est sans doute la plus grave erreur que nous ayons faite en agriculture ces soixante dernières années. »

La donne a changé. L’agriculture intensive s’essouffle et ne cesse d’être remise en question, poussant à la quête de nouvelles pratiques agricoles mieux adaptés aux changements climatiques. Dans ce contexte, l’arbre a une carte à jouer et commence d’ores et déjà sa reconquête des champs sous forme d’alignements, de haies, de bosquets ou d’arbres isolés. Pas juste pour faire joli, mais parce que bien combiné avec des cultures et/ou des animaux, sur une même parcelle, l’arbre peut faire des miracles.

De l’ombre et de la nourriture pour les troupeaux

Veiller à cette bonne combinaison, c’est faire de l’agroforesterie, technique sur laquelle s’attarde le documentaire « Faut-il arrêter de manger des animaux », diffusé ce mercredi soir dans l’émission « Le Monde en Face » sur France 5. Benoît Bringer, le réalisateur, est allé à la rencontre des femmes et des hommes qui inventent un autre élevage plus respectueux de la nature et des animaux, jusqu’à poser sa caméra sur les terres d’ Alfredo Cunhal à une heure de Lisbonne. L'agriculteur a remis au goût du jour les techniques d’agroforesterie qui n’ont jamais cessé d’exister dans cette région du Portugal.

Plantés sur ses parcelles, les arbres d’Alfredo Cunhal apportent déjà de l’ombre à ses troupeaux, capital l’été. Ils produisent aussi naturellement et en quantité non négligeable de la nourriture. Des feuilles et des branches pour les vaches. Des glands pour les porcs. Les chênes fournissent 60 % de la nourriture des cochons du fermier portugais, précise Benoît Bringer. C’est autant de céréales en moins à acheter et à produire. « Et ces glands ou fourrages contribuent à diversifier le régime alimentaire de ces vaches ou cochons, ce qui permet de réduire les maladies », ajoute Fabien Balaguer. En retour, les animaux laissent aux arbres leurs bouses, un engrais rudement efficace. La boucle est bouclée.

Capter l’eau, fertiliser les sols, lutter contre les ravageurs, couper le vent…

À l’Association française d’agroforesterie, on vous dira qu’il n’est pas nécessaire d’aller au Portugal pour parler « agroforesterie ». La France aussi a ses réussites. Il n’est pas rare ainsi de croiser des porcs noirs de Bigorre sous couvert de chênes dans les Pyrénéennes, des vaches normandes sous des pommiers, des poules picorer aux pieds d’arbres fruitiers… « Les combinaisons arbres/élevages sont des formes traditionnelles d’agroforesterie, explique Christian Dupraz, ingénieur de recherche à l ’Inra (Institut national de la recherche agronomique), spécialiste de l’agroforesterie. On les redécouvre, et c’est tant mieux, mais on n’invente rien. À côté, nous développons des formes modernes d’agroforesterie, compatibles avec la mécanisation et qui concerne plus, cette fois-ci, des combinaisons arbres/cultures. »

Là encore, les arbres, les haies et bosquets, réintroduits dans ou autour de la parcelle, rendent de multiples services. Enrichir les sols, mieux stocker et mieux filtrer l’eau. Offrir le gîte et le couvert aux pollinisateurs ou aux bestioles et faire ainsi la guerre aux insectes ravageant les cultures. Avoir un effet brise-vent très utile pour la vigne par exemple. Mais aussi améliorer les revenus de l’agriculteur en lui permettant de valoriser les coproduits de l’arbre (valoriser ses fruits, vente de bois, transformation de sa biomasse en énergie…).

… Et accroître les rendements

Surtout, associer arbres et cultures permettrait de produire davantage. « Une exploitation agroforestière de 100 hectares produit autant de biomasse qu’une exploitation conventionnelle de 140 hectares où arbres et cultures sont séparés, indique Christian Dupraz en s’appuyant sur les expérimentations que mène l’Inra à Restinclières (Hérault) depuis 1995. Soit donc 36 % de plus. Ce gain de productivité a été permis non pas parce que vous y avez mis plus d’engrais ou de produits phytosanitaires, mais parce que vous avez utilisé au mieux les ressources naturelles et jouer sur cette synergie entre les arbres et les cultures. »

L’agroforesterie n’est pas pour autant une combinaison gagnante à tous les coups. Christian Dupraz se garde bien de le certifier. « Si l’arbre offre des avantages, mal choisi ou mal géré, il peut aussi entrer en compétition avec les cultures de la parcelle pour l’accès aux ressources, précise-t-il. Que ce soit la lumière, l’eau ou l’azote. Le risque alors est une baisse de rendements. » Tout est une question d’équilibre : trouver les bonnes combinaisons, planter les arbres au bon endroit et en bonne quantité. « Il ne suffit pas de planter des arbres pour faire de l’agroforesterie », insiste Fabien Balaguer.

Atteindre un million d’hectares en 2050

Pas si simple donc, mais pas de quoi cependant freiner le dynamisme de l’agroforesterie en France. Daniele Oiri, d’Agroof, un bureau d'études spécialisé dans l'agroforesterie, invite déjà à en juger par le nombre d’agriculteurs souhaitant se former. « On en a reçu 250 à Agroof en 2017, soit quasi le double par rapport à 2014, précise-t-il. De plus en plus de lycées agricoles proposent aussi désormais des formations. »

En surface, en revanche, le compte n’y est pas encore. « Si on parle des formes modernes d’agroforesterie, celles qui combinent cultures et rangées d’arbres à même la parcelle, on doit être autour des 15 ou 20.000 hectares aujourd’hui en France », évalue Christian Dupraz. On approcherait plus les 170.000 hectares si on y intègre les bocages et les pré-vergers, ces paysages agricoles français où les vergers et champs cultivés sont restés entourés de talus faits de haies et d’alignements d’arbres.

Une goutte d’eau au regard des 28 millions d’hectares de surface agricole utile nationale. On est aussi loin encore du cap des près d’1 million d’hectares en agroforesterie à atteindre d’ici 2050 fixé par le plan national de développement de l’agroforesterie établi fin 2015. Christian Dupraz ne serait pour autant pas surpris qu’on l’atteigne. Car les arbres ont un autre atout à faire valoir qui les rendent dans l’air du temps : celui de stocker du carbone. « Jusqu’à deux tonnes par hectare et par an, pour une parcelle de 50 à 100 arbres par hectares, précise le chercheur de l’Inra. Aujourd’hui, l’agroforesterie est l’une des principales pistes, si ce n’est la seule, pour fixer le carbone au sol et éviter qu’il ne soit rejeté dans l’atmosphère. Si les effets du changement climatique se confirment, cette captation deviendra essentielle. »
 

Source : 20 Minutes
Crédit : Association Française d'Agroforesterie

Bien combiné avec des cultures et/ou des animaux, sur une même parcelle, l’arbre peut apporter de nombreux bienfaits.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

13 - Bouches du Rhône

Du 7 au 15 janvier 2021

BALADES EN MER
CONGRÈS MONDIAL DE LA NATURE DE L’UICN

Lors de ce rendez vous, des balades en mer à bord de l'Hélios, la seule vedette à passagers hybride de la compagnie Marseillaise ICARD MARITME, seront organisées par : Le parc National de la Côte Bleue : 10 juin - Le conservatoire du littoral : 11 & 16 juin - Le parc National des Calanques : 15 & 20 juin.

1 quai Marcel Pagnol
13007 Marseille
04 91 330 329
www.iucncongress2020


21 - Côte d'Or

Du 3 juillet au 2 janvier 2022

EXPOSITION
"AU COEUR DES SAISONS"

Et si on prenait le temps de regarder passer les saisons, de vivre à leur rythme, de redécouvrir le plaisir d'observer la Nature et ses changements.
Cette nouvelle exposition, conçue et réalisée par le Jardin des sciences et Biodiversité, vous plonge « Au coeur des saisons », de façon ludique et accessible à tous les publics, en famille comme entre amis…

Jardin des sciences & biodiversité
Jardin de l’Arquebuse
14 rue Jehan de Marville & 1 avenue Albert 1er
21000 DIJON
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


34 - Hérault

Du 26 septembre au 28 février 2021

EXPOSITION
"DERNIERS IMPRESSIONNISTES"

Des paysages maritimes de la Bretagne aux plaisirs des plages de la Belle Époque, des paysages urbains ou champêtres aux portraits virtuoses, partez sur les pas des peintres intimistes ayant tous respiré le parfum de l’impressionnisme.
Riche de 70 peintures et d’une trentaine de dessins ou lithographies, l’exposition qui fait étape à Lodève est la première en France à rendre à ce courant l’importance qui lui revient.

Musée de Lodève
Square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


45 - Loiret

Les 4 juillet et 22 août

VISITES
"ART DES JARDINS"

Art de vivre et Nouvelles Renaissances en Val-de-Loire.
L’Arboretum des Grandes Bruyères, « Jardin Remarquable » vous présentant pas moins de 5 types de jardins, vous invite à découvrir leur histoire et leurs spécificités.
Visite guidée à 15h. Inscription obligatoire, nombre de participants limité.

Arboretum des Grandes Bruyères
45450 Ingrannes
02 38 57 28 24
www.arboretumdesgrandesbruyeres.fr


50 - Manche

Du 8 février au 24 mai

EXPOSITION DE PHOTOGRAPHIES
"LA HAGUE : A L’EPREUVE DU TEMPS"

De vallées encaissées en roches mystérieuses, du littoral déchiqueté aux champs quadrillés de murets, le regard d’Antoine Soubigou s’est posé sur une Hague intemporelle et tourmentée.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE
"VIE SAUVAGE EN COTENTIN"

Une exposition pour les curieux de nature mais aussi pour les amateurs de belles images... L’association "Regards" basée à Cormelles-le-Royal dans le Calvados rassemble des photographes naturalistes, passionnés d’image et de nature.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


59 - Nord

Jusqu'au 29 août 2021

EXPOSITION
"MON DODO"

A quoi sert de dormir ? Que se passe-t-il quand je dors ? Pourquoi je rêve ? Telles sont les questions que peuvent se poser les enfants lorsqu’ils vont se coucher pour la sieste ou pour la nuit.
Au travers des expériences et des approches diverses, l’exposition invite les 2-7 ans à découvrir leurs besoins en quantité et qualité de sommeil tout en abordant les notions de cycle et le rôle du sommeil dans leur développement.

Forum départemental des Sciences
1 place de l’Hôtel de ville
59650 Villeneuve d’Ascq
03 59 73 96 00
www.forumdepartementaldessciences.fr


67 - Bas-Rhin

A partir du 4 juillet

ESCAPE GAME LIGNE MAGINOT

Participez à une partie d'escape game et découvrez la Ligne Maginot comme si vous y étiez soldat!
Dans l'antre de la forteresse sont cachés les indices qui vous permettront de sauver l'équipage de l’asphyxie... Attention, vous n'avez que 40 minutes !
Equipes de 2 à 6 joueurs. A partir de 10 ans accompagnés de leurs parents.

Forteresse de la Ligne Maginot
Route D65 direction Pfaffenbronn
67510 Lembach
03 88 94 48 62 / 03 88 94 43 16
www.lignemaginot.fr


71 - Saône et Loire

Jusqu'au 1er novembre

EXPOSITION
"BÊTISE ET BALIVERNES, IDÉES REÇUES SUR LA NATURE"

« les chauves-souris s'accrochent dans les cheveux » ; « les grenouilles sont vertes et les crapauds marron » ; « les moustiques préfèrent les peaux sucrées… », autant d’idées reçues et de fausses informations qui ont souvent la vie dure ! Une scénographie originale et les illustrations humoristiques de Roland Garrigue raviront aussi bien les petits que les grands !

Centre EDEN
26 rue de l’Eglise
71290 Cuisery
03 85 27 08 00
www.centre-eden71.fr


88 - Vosges

Du 6 juillet au 30 août

ANIMATIONS SCIENCES
PLANÉTARIUM EPINAL

Qui n'a jamais rêvé de faire décoller une fusée (en papier) ? Ce sera possible cet été ! L'atelier "réveillez vos sens", quant à lui, sera parfait pour les enfants à partir de 3 ans. Nous proposons également des soirées d'observation du ciel du soir, une initiation à la paléontologie, la découverte des petites bêtes qui peuplent la mare du Planétarium et bien d'autre choses encore !

Planétarium Epinal
Rue Dom Pothier
88000 Epinal
03 29 35 08 02
www.planetarium-epinal.com

Lieux:

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