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En 2040, une grande partie de la viande sera cultivée en laboratoire
Actualités

En 2040, une grande partie de la viande sera cultivée en laboratoire

Les “viandes” cultivées et les substituts devraient commencer peu à peu à perturber l’industrie agricole et alimentaire. C’est du moins la conclusion d’un nouveau rapport signé A.T. Kearney. Après s’être entretenue avec de nombreux experts du secteur, une équipe de chercheurs est en effet arrivée à la conclusion que d’ici une vingtaine d’années, environ 35 % de la viande consommée sera produite en laboratoire. Ils estiment également que 25 % des protéines consommées proviendront de sources végétales (de type tofu, seitan) ou des insectes (principalement les vers de farine et les grillons).

Des progrès réalisés

Rappelons que la viande cultivée – à proprement parler – ne nécessite qu’une seule cellule extraite d’un animal vivant. L’abattage est donc exclu. Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour tenter de recréer à l’identique les saveurs, textures et odeurs des viandes actuellement consommées, mais de grands progrès ont été réalisés au cours de ces dernières années. Il y a quelques semaines d’ailleurs, le ministère de l’Agriculture américain (USDA) et la Food and Drug Administration (FDA) annonçaient leur intention de superviser la production de viande cultivée en laboratoire aux États-Unis. Ce qui, dans le domaine, est un véritable pas en avant.

L’idée de devoir se passer de viande, ou de la remplacer par des substituts, rebute énormément de personnes. Mais le fait est qu’à terme, l’humanité n’aura tout simplement plus le choix. Une récente analyse suggérait en effet il y a quelques mois que la consommation carnivore devrait augmenter fortement à mesure que la population mondiale continuera de croître. Le problème, c’est que la production de viande est l’une des industries les plus gourmandes de la planète.

Une nécessité éthique et environnementale

On estime en effet aujourd’hui que près de la moitié de la récolte mondiale en céréales est consacrée à l’alimentation du bétail. Un kilogramme de viande de poulet par exemple, nécessite trois kilogrammes de grains. En comparaison, un kilogramme de “viande” végétale nécessite 1,3 kilogramme de céréales. Imaginez simplement les dizaines de millions de tonnes de céréales supplémentaires qui pourraient être chaque année cultivées pour nourrir des êtres humains.

Enfin, et c’est aussi peut-être une raison suffisante, se pose la question de l’éthique envers la condition animale. On rappelle en effet que plus de 60 milliards d’animaux sont abattus chaque année dans le monde pour la consommation humaine. En France, ils sont trois millions à finir tous les jours à l’abattoir. Le nombre d’animaux concernés implique des cadences d’abattages infernales qui ont de lourdes conséquences (beaucoup de ratés lors du processus d’étourdissement, par exemple).


Source : IFLScience
Crédit : F.LENOIR/REUTERS

En 2040, une grande partie de la viande sera cultivée en laboratoire Actualités

En 2040, une grande partie de la viande sera cultivée en laboratoire

Les “viandes” cultivées et les substituts devraient commencer peu à peu à perturber l’industrie agricole et alimentaire. C’est du moins la conclusion d’un nouveau rapport signé A.T. Kearney. Après s’être entretenue avec de nombreux experts du secteur, une équipe de chercheurs est en effet arrivée à la conclusion que d’ici une vingtaine d’années, environ 35 % de la viande consommée sera produite en laboratoire. Ils estiment également que 25 % des protéines consommées proviendront de sources végétales (de type tofu, seitan) ou des insectes (principalement les vers de farine et les grillons).

Des progrès réalisés

Rappelons que la viande cultivée – à proprement parler – ne nécessite qu’une seule cellule extraite d’un animal vivant. L’abattage est donc exclu. Il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour tenter de recréer à l’identique les saveurs, textures et odeurs des viandes actuellement consommées, mais de grands progrès ont été réalisés au cours de ces dernières années. Il y a quelques semaines d’ailleurs, le ministère de l’Agriculture américain (USDA) et la Food and Drug Administration (FDA) annonçaient leur intention de superviser la production de viande cultivée en laboratoire aux États-Unis. Ce qui, dans le domaine, est un véritable pas en avant.

L’idée de devoir se passer de viande, ou de la remplacer par des substituts, rebute énormément de personnes. Mais le fait est qu’à terme, l’humanité n’aura tout simplement plus le choix. Une récente analyse suggérait en effet il y a quelques mois que la consommation carnivore devrait augmenter fortement à mesure que la population mondiale continuera de croître. Le problème, c’est que la production de viande est l’une des industries les plus gourmandes de la planète.

Une nécessité éthique et environnementale

On estime en effet aujourd’hui que près de la moitié de la récolte mondiale en céréales est consacrée à l’alimentation du bétail. Un kilogramme de viande de poulet par exemple, nécessite trois kilogrammes de grains. En comparaison, un kilogramme de “viande” végétale nécessite 1,3 kilogramme de céréales. Imaginez simplement les dizaines de millions de tonnes de céréales supplémentaires qui pourraient être chaque année cultivées pour nourrir des êtres humains.

Enfin, et c’est aussi peut-être une raison suffisante, se pose la question de l’éthique envers la condition animale. On rappelle en effet que plus de 60 milliards d’animaux sont abattus chaque année dans le monde pour la consommation humaine. En France, ils sont trois millions à finir tous les jours à l’abattoir. Le nombre d’animaux concernés implique des cadences d’abattages infernales qui ont de lourdes conséquences (beaucoup de ratés lors du processus d’étourdissement, par exemple).


Source : IFLScience
Crédit : F.LENOIR/REUTERS

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

34 - Hérault

Jusqu'au 1er mars

EXPOSITION
"IMMERSION URBAINE"

Exposition collective et évolutive réunissant plus de 18 artistes. Autour du thème de la récupération, du recyclage et de l’upcycling, chaque artiste construit à partir de cloisons de récupération et d’éléments de cinéma, pour créer un univers singulier. Présente à l’intérieur et aux extérieurs du musée, l'exposition offre aux visiteurs une expérience artistique renouvelée à chaque visite.

Musée Parcelle473
425 avenue frères Buhler
34080 Montpellier
06 66 02 69 29
www.parcelle473.com


38 - Isère

Jusqu'au 30 mars  

EXPOSITION
"PEINDRE LA LUMIÈRE, DE LA MAQUETTE AU VITRAIL"

Arcabas (1926-2018) s’est intéressé toute sa vie au vitrail qu’il abordait en tant que peintre avant tout. De l'expérience fondatrice de l'église Saint-Hugues aux dernières réalisations du Sacré-Cœur de Grenoble et de Saint-Christophe-sur-Guiers, l’exposition met l’accent sur les maquettes créées par Arcabas et la façon dont elles ont été traduites par les maitres verriers.

Musée arcabas en Chartreuse
Eglise de Saint-Hugues
38380 Saint-Pierre-de-Chartreuse
04 76 88 65 01
https://musees.isere.fr


52 - Haute-Marne

Jusqu'au 19 avril 

EXPOSITION 
"175 ANS DE CRÉATION BRASSICOLEÀ SAINT-DIZIER"

La brasserie du fort carré a été un des fleurons économiques de Saint-Dizier. En activité de 1796 à 1955, elle marqué le paysage urbain de la ville, et est à l’origine de la construction de la Tour Miko. Des techniques de productions de la bière, au nombreux objets publicitaires, l’exposition retracera l’histoire d’une brasserie restée dans les mémoires.

Musée de Saint-Dizier
17 rue de la Victoire 
52100 Saint-Dizier
03 25 07 31 50
www.saint-dizier.fr


63 - Puy de Dôme

Jusqu''au 1er mars 

EXPOSITION 
"LE MOBILIER BIJOU" DE GUILLAUME PIÉCHAUD"

Découvrez l’importante rétrospective consacrée à cet artiste unique qui regroupe un ensemble inédit d’œuvres et d’objets personnels retraçant son riche parcours, des ateliers de bijouteries à la confection de mobilier monumental. De nombreuses animations pour les enfants en lien avec l'univers du designer Guillaume Piéchaud sont disponibles durant les vacances d'automne !

Musée Mandet
14 rue de l’Hôtel de Ville
63200 Riom
04 73 38 18 53
www.rlv.eu/decouvrir/musees/musee-mandet-1


65 - Hautes-Pyrénées

Les 3,17 & 31 janvier

VISITES APPROFONDIES
GROTTES DE GARGAS

Les guides des grottes organisent des visites au format plus long que les visites classiques : 1h30 au lieu de 50 mn, au travers des deux sanctuaires de Gargas. Un temps dédié à la discussion avec les guides ainsi qu'à des dessins paléolithiques ınédıts. Gargas n'aura presque plus de secrets pour vous...

Grottes de Gargas
81 route de Gargas
65660 Aventignan
05 62 98 81 50
www.grottesdegargas.fr


68 - Haut-Rhin

Jusqu'au 1er mars 

EXPOSITION
"STRUCTURES EN DÉRIVE"

La Fondation Fernet-Branca présente Structures en dérive, une exposition réunissant neuf artistes aux pratiques photographiques et transdisciplinaires.
L’exposition explore la photographie comme terrain d’expérimentation, entre approche documentaire et poétique.

Fondation Fernet-Branca
2 rue du Ballon
68300 Saint-Louis 
03 89 69 10 77
www.fondationfernet-branca.org


Jusqu'au 10 janvier 2027

ZEUS, LE CHEVAL MÉTALLIQUE AU MUAM

Le musée accueille sur son parvis le cheval métallique Zeus, œuvre monumentale qui a marqué les esprits lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024.
Jusqu'au 29 mars 2026, dans le chœur de l’église Saint-Martin-des-Champs du MuAM, une exposition exceptionnelle intitulée "Zeus, chef-d’œuvre d’artisans" retrace la genèse et la fabrication de cette œuvre.

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 28 février 

EXPOSITION
"CLEMENCEAU ET LA GRÈCE"

Cette exposition met en lumière la relation profonde et inspirante que Georges Clemenceau a entretenue avec l’Hellade tout au long de sa vie. Cette passion, née de son éducation, a marqué sa carrière politique et sa vision du monde ainsi que son engagement pour la démocratie et la culture.

Musée Clemenceau
8 rue Benjamin Franklin
75116 Paris
01 45 20 53 41
https://musee-clemenceau.fr


Jusqu'au 8 mars 

EXPOSITION
"DENISE BELLON. UN REGARD VAGABOND"

Le mahJ présente la première rétrospective à Paris, rassemblant près de 300 photographies, objets, lettres et publications, consacrée à Denise Bellon (1902-1999). Photographe humaniste, pionnière du photojournalisme et compagne de route des surréalistes, son œuvre singulière et méconnue court des années 1930 aux années 1970.

 Musée d’art et d’histoire du Judaïsme
71 rue du Temple
75001 Paris
01 53 01 86 53
www.mahj.org


Jusqu'au 17 mai 

EXPOSITION "FLOPS" 

Échec, bide, raté, fiasco… on estime que neuf innovations sur dix échouent et les raisons de la galère ne sont pas toujours évidentes ! En explorant les "bides" comme les trajectoires de réussites inattendues, l’exposition Flops-?! propose une lecture bienveillante de l’échec et ouvre la voie à une découverte singulière des collections du MuAM – Musée des Arts et Métiers.  

Musée des Arts et Métiers
60 rue Réaumur
75003 Paris
01 53 01 82 63
www.arts-et-metiers.net


Jusqu'au 31 juillet 

EXPOSITION
"L’ÉTOFFE DES RÊVES"

Le vent de l’Art Brut et du surréalisme soufflera sur les 300 œuvres des 36 artistes réunis dans tout l’espace de la Halle Saint Pierre. "L’Étoffe des rêves" est le fruit d’une collaboration entre la Halle Saint Pierre et le Centre international du surréalisme et de la Citoyenneté mondiale à Saint-Cirq-Lapopie.

Halle Saint Pierre
2 rue Ronsard
72018 Paris
01 42 58 72 89
www.hallesaintpierre.org


84 - Vaucluse

Jusqu'en mars 

EXPOSITION
"Les VOYAGES"

L'exposition Centenaire Robert Laurent-Vibert : Les Voyages donne un aperçu de l'héritage de Laurent-Vibert à travers sa collection privée sur le thème du voyage. 

Château de Lourmarin
2 avenue Laurent Vibert
84160 Lourmarin
04 90 68 15 23
www.chateaudelourmarin.com

Lieux:

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