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Développement des fermes d’élevage d’insectes en France
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Développement des fermes d’élevage d’insectes en France

On dit « ferme d’élevage », mais il faut tout de suite se défaire des images qui nous viennent naturellement en tête. A Nesle, dans la Somme, Innovafeed a bien plus l’allure d’une usine high-tech, avec ses machines automatisées, sa multitude de tuyaux ou ses 3.000 capteurs qui s’assurent à tout moment que les conditions (température, humidité…) sont optimales. Sans oublier sa cinquantaine de salariés [une centaine d’ici fin 2021]… pour la plupart en jeans.

Il y a bien des animaux au milieu de tout ça. Mais il faut se pencher pour les voir. Innovafeed élève des Hermetia illucens, appelées aussi, plus communément, mouches de soldat noires. Enfin, pour être précis, les adultes sont surtout confinés à la nurserie, une étonnante salle composée de volières qui montent jusqu’au plafond et dans lesquelles les mouches ont pour principale mission de pondre des œufs. Ce sont ces derniers qui intéressent surtout Innovafeed. Et plus encore ce qu’ils deviendront : des larves riches en nutriments.

D’œufs à farines de protéines en sept jours

Clément Ray, cofondateur d’Innovafeed, décrit un processus qui dure sept jours. Au sortir de la nurserie, « les œufs sont plongés dans des vasques préalablement remplis de nourriture, puis immédiatement entreposées dans la salle de croissance », explique-t-il. La salle de croissance ? Une autre pièce qui vaut le détour. Les vasques y sont rangées les unes sur les autres en colonnes qui tutoient les plafonds. « Si on les additionne, il y a en tout 200.000 m² de plateau d’élevage », lance Clément Ray. C’est ici, donc, que les œufs deviennent larves et passent l’essentiel de leur vie avant d’être sorties juste avant devenir mouches. La suite ? « On conserve 0,5 % pour qu’elles deviennent mouches et pondent à leur tour dans notre nurserie », poursuit le cofondateur d’Innovafeed. Le reste est transformé en produits finis. »

En clair : les larves reçoivent un choc thermique qui les tue instantanément, puis sont broyées. En bout de chaîne, Innovafeed récupère de la protéine d’insectes sous formes de farine. Et à Nesle, où la production démarre ce lundi, la startup en prévoit d’en faire beaucoup. « Nous avions une ferme pilote d’une capacité de production de 1.000 tonnes de protéines d’insectes depuis 2017, à Gouzeaucourt (Hauts-de-France), commence Clément Ray. Ici, on sera à terme autour des 15.000 tonnes par an, ce qui fait de notre ferme d’élevage la plus grande au monde. »

De la protéine d’insectes… qui limite la surpêche

De l’or en barre, cette farine d’insectes ? La FAO, l’organisation des Nations unies pour l’almentation et l’agriculture, fait en tout cas des protéines d’insectes – dont la production est rapide et nécessite peu d’espace, d’eau ou de nourriture- l’une des pistes  pour assurer la sécurité alimentaire mondiale demain. Autrement dit, lorsqu’il faudra nourrir 9 milliards d’êtres humains et plus encore d’animaux élevés chaque année pour l’alimentation ou nous tenir compagnie. Pour l’alimentation humaine, le verrou psychologique est encore important, du moins en Occident. En revanche, depuis le 1er juillet 2017, l’Union européenne permet d’intégrer de la protéine d’insectes dans l’alimentation de certains animaux.

C’est le cas pour l’aquaculture, mais aussi pour la nutrition des chiens et chats. Les voilà les clients d’Innovafeed. « Les premiers surtout, glisse Clément Ray. Nos farines d’insectes peuvent venir remplacer la farine de poisson que les fermes aquacoles intègrent dans les recettes pour nourrir leurs élevages. » Pas top pour l’environnement. Ces farines sont faites à partir de petits poissons sauvages (sardines, anchois, sprats…). « Entre 18 et 20 % de la pêche est aujourd’hui transformée en farine pour l’alimentation animale, précise Frédéric Le Manach, directeur scientifique de l’ ONG Bloom, engagée dans la protection des océans. Et l’aquaculture consomme à elle seule 60 % de cette part. » C’est alors le premier atout des élevages d’insectes : limiter la surpêche.

De l’huile d’insectes, riches en lipide, et même du terreau

Mais tout ne se résume pas aux protéines. En bout de chaîne, Innovafeed récupère aussi une huile riche en lipides et en acide laurique, connus pour ses propriétés anti-microbiennes. L’entreprise la destine cette fois-ci aux élevages de volaille, « où cette huile d’insecte peut remplacer d’autres aujourd’hui utilisées dans les recettes – comme l’huile de palme- et dont la production n’est pas sans impacts environnementaux », explique Mathilde Bussard, en charge de la communication d’Innovafeed.

Avec ces larves de mouches, Innovafeed signe donc un coup double environnemental. Il est triple même puisque l’élevage de ces insectes permet de redécouvrir l’un des rôles primordiaux des mouches dans la nature. « Celui de détruire nos biodéchets et d’en extraire les protéines », glisse Clément Ray. A Nesle, le menu des larves est ainsi constitué d’un mélange de vinasse de blé et de son de blé récupérés à 300 mètres de là, chez le voisin Tereos. « L’usine transforme un million de tonnes par an de blé en amidon, en éthanol et en sucre, explique le cofondateur d’Innovafeed. Nous récupérons les biodéchets de cette usine ». Les larves s’en délectent. Et, au bout des sept jours d’élevage, Innovafeed récupère les restes du repas qui, mélangés aux déjections des insectes, fait un excellent terreau qui sera vendu aux jardiniers amateurs.

Ynsect et une quinzaine d’autres acteurs français dans le sillage

Si Innovafeed est la première ferme d’élevage à passer d’un site pilote à une production plus industrielle, Ynsect, l’autre champion français, promet de suivre d’ici peu. Le 6 octobre, l’entreprise a annoncé une levée de fonds de 361 millions d’euros, la plus importante non-américaine jamais enregistrée à ce jour dans le secteur agricole, précise Le Parisien. L’argent servira à finaliser la construction d 'une ferme d’élevage verticale, de 36 mètres de haut, dont Ynsect a déjà posé la première pierre à Poullainville, tout près d’Amiens (Somme toujours). L’inauguration est prévue pour début 2022.

« Innovafeed et Ynsect, c’est la première vague, précise Christophe Derrien, secrétaire général de l’IPFF (International platform of insects for food and feed), le lobby des fermes d’insectes installé à Bruxelles. Derrière, il y a une quinzaine d’acteurs qui se sont aujourd’hui lancés dans l’élevage d’insectes pour la nutrition animale en France. C’est le pays le plus dynamique en Europe avec les Pays-Bas. » En théorie, il y a de la place pour tout le monde. Rien que le marché de la protéine d’insectes pour l’aquaculture est évalué « à plusieurs millions de tonnes, dans les années à venir », par Christophe Derrien. « On avance, insiste Clément Ray. Il y a déjà des réalisations très concrètes. Auchan, par exemple, commercialise des truites pour lesquelles les farines d’Innovafeed ont assuré 50 % des apports en protéines. Les 50 autres % sont issus des coproduits de la pêche. »


Source : 20 Minutes
Crédit : F.Pouliquen/20 Minutes

Des larves de mouche de soldat noire. Voilà ce qu'on élève chez Innovafeed à Nesle dans la Somme.

Développement des fermes d’élevage d’insectes en France Actualités

Développement des fermes d’élevage d’insectes en France

On dit « ferme d’élevage », mais il faut tout de suite se défaire des images qui nous viennent naturellement en tête. A Nesle, dans la Somme, Innovafeed a bien plus l’allure d’une usine high-tech, avec ses machines automatisées, sa multitude de tuyaux ou ses 3.000 capteurs qui s’assurent à tout moment que les conditions (température, humidité…) sont optimales. Sans oublier sa cinquantaine de salariés [une centaine d’ici fin 2021]… pour la plupart en jeans.

Il y a bien des animaux au milieu de tout ça. Mais il faut se pencher pour les voir. Innovafeed élève des Hermetia illucens, appelées aussi, plus communément, mouches de soldat noires. Enfin, pour être précis, les adultes sont surtout confinés à la nurserie, une étonnante salle composée de volières qui montent jusqu’au plafond et dans lesquelles les mouches ont pour principale mission de pondre des œufs. Ce sont ces derniers qui intéressent surtout Innovafeed. Et plus encore ce qu’ils deviendront : des larves riches en nutriments.

D’œufs à farines de protéines en sept jours

Clément Ray, cofondateur d’Innovafeed, décrit un processus qui dure sept jours. Au sortir de la nurserie, « les œufs sont plongés dans des vasques préalablement remplis de nourriture, puis immédiatement entreposées dans la salle de croissance », explique-t-il. La salle de croissance ? Une autre pièce qui vaut le détour. Les vasques y sont rangées les unes sur les autres en colonnes qui tutoient les plafonds. « Si on les additionne, il y a en tout 200.000 m² de plateau d’élevage », lance Clément Ray. C’est ici, donc, que les œufs deviennent larves et passent l’essentiel de leur vie avant d’être sorties juste avant devenir mouches. La suite ? « On conserve 0,5 % pour qu’elles deviennent mouches et pondent à leur tour dans notre nurserie », poursuit le cofondateur d’Innovafeed. Le reste est transformé en produits finis. »

En clair : les larves reçoivent un choc thermique qui les tue instantanément, puis sont broyées. En bout de chaîne, Innovafeed récupère de la protéine d’insectes sous formes de farine. Et à Nesle, où la production démarre ce lundi, la startup en prévoit d’en faire beaucoup. « Nous avions une ferme pilote d’une capacité de production de 1.000 tonnes de protéines d’insectes depuis 2017, à Gouzeaucourt (Hauts-de-France), commence Clément Ray. Ici, on sera à terme autour des 15.000 tonnes par an, ce qui fait de notre ferme d’élevage la plus grande au monde. »

De la protéine d’insectes… qui limite la surpêche

De l’or en barre, cette farine d’insectes ? La FAO, l’organisation des Nations unies pour l’almentation et l’agriculture, fait en tout cas des protéines d’insectes – dont la production est rapide et nécessite peu d’espace, d’eau ou de nourriture- l’une des pistes  pour assurer la sécurité alimentaire mondiale demain. Autrement dit, lorsqu’il faudra nourrir 9 milliards d’êtres humains et plus encore d’animaux élevés chaque année pour l’alimentation ou nous tenir compagnie. Pour l’alimentation humaine, le verrou psychologique est encore important, du moins en Occident. En revanche, depuis le 1er juillet 2017, l’Union européenne permet d’intégrer de la protéine d’insectes dans l’alimentation de certains animaux.

C’est le cas pour l’aquaculture, mais aussi pour la nutrition des chiens et chats. Les voilà les clients d’Innovafeed. « Les premiers surtout, glisse Clément Ray. Nos farines d’insectes peuvent venir remplacer la farine de poisson que les fermes aquacoles intègrent dans les recettes pour nourrir leurs élevages. » Pas top pour l’environnement. Ces farines sont faites à partir de petits poissons sauvages (sardines, anchois, sprats…). « Entre 18 et 20 % de la pêche est aujourd’hui transformée en farine pour l’alimentation animale, précise Frédéric Le Manach, directeur scientifique de l’ ONG Bloom, engagée dans la protection des océans. Et l’aquaculture consomme à elle seule 60 % de cette part. » C’est alors le premier atout des élevages d’insectes : limiter la surpêche.

De l’huile d’insectes, riches en lipide, et même du terreau

Mais tout ne se résume pas aux protéines. En bout de chaîne, Innovafeed récupère aussi une huile riche en lipides et en acide laurique, connus pour ses propriétés anti-microbiennes. L’entreprise la destine cette fois-ci aux élevages de volaille, « où cette huile d’insecte peut remplacer d’autres aujourd’hui utilisées dans les recettes – comme l’huile de palme- et dont la production n’est pas sans impacts environnementaux », explique Mathilde Bussard, en charge de la communication d’Innovafeed.

Avec ces larves de mouches, Innovafeed signe donc un coup double environnemental. Il est triple même puisque l’élevage de ces insectes permet de redécouvrir l’un des rôles primordiaux des mouches dans la nature. « Celui de détruire nos biodéchets et d’en extraire les protéines », glisse Clément Ray. A Nesle, le menu des larves est ainsi constitué d’un mélange de vinasse de blé et de son de blé récupérés à 300 mètres de là, chez le voisin Tereos. « L’usine transforme un million de tonnes par an de blé en amidon, en éthanol et en sucre, explique le cofondateur d’Innovafeed. Nous récupérons les biodéchets de cette usine ». Les larves s’en délectent. Et, au bout des sept jours d’élevage, Innovafeed récupère les restes du repas qui, mélangés aux déjections des insectes, fait un excellent terreau qui sera vendu aux jardiniers amateurs.

Ynsect et une quinzaine d’autres acteurs français dans le sillage

Si Innovafeed est la première ferme d’élevage à passer d’un site pilote à une production plus industrielle, Ynsect, l’autre champion français, promet de suivre d’ici peu. Le 6 octobre, l’entreprise a annoncé une levée de fonds de 361 millions d’euros, la plus importante non-américaine jamais enregistrée à ce jour dans le secteur agricole, précise Le Parisien. L’argent servira à finaliser la construction d 'une ferme d’élevage verticale, de 36 mètres de haut, dont Ynsect a déjà posé la première pierre à Poullainville, tout près d’Amiens (Somme toujours). L’inauguration est prévue pour début 2022.

« Innovafeed et Ynsect, c’est la première vague, précise Christophe Derrien, secrétaire général de l’IPFF (International platform of insects for food and feed), le lobby des fermes d’insectes installé à Bruxelles. Derrière, il y a une quinzaine d’acteurs qui se sont aujourd’hui lancés dans l’élevage d’insectes pour la nutrition animale en France. C’est le pays le plus dynamique en Europe avec les Pays-Bas. » En théorie, il y a de la place pour tout le monde. Rien que le marché de la protéine d’insectes pour l’aquaculture est évalué « à plusieurs millions de tonnes, dans les années à venir », par Christophe Derrien. « On avance, insiste Clément Ray. Il y a déjà des réalisations très concrètes. Auchan, par exemple, commercialise des truites pour lesquelles les farines d’Innovafeed ont assuré 50 % des apports en protéines. Les 50 autres % sont issus des coproduits de la pêche. »


Source : 20 Minutes
Crédit : F.Pouliquen/20 Minutes

Des larves de mouche de soldat noire. Voilà ce qu'on élève chez Innovafeed à Nesle dans la Somme.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

25 - Doubs

Jusqu'au 9 janvier 2022

EXPOSITION
"DESTINS DE CIRQUE"

Cette exposition présente les destins des femmes et hommes du cirque entre ombres et lumières. Costumes, affiches, instruments de musique, gravures originales, films … évoquent l’art du cirque du XVIIIe siècle à nos jours.
Les fabuleux dessins aquarellés des sœurs Vesque, les planches uniques du grand costumier Gérard Vicaire éclairent ces destins de cirque.

Saline royale
Grande rue
25610 ARC-ET-SENANS
03 81 54 45 45
www.salineroyale.com


34 - Hérault

Du 25 septembre 2021 au 27 mars 2022

EXPOSITION
"JEAN-FRANCIS AUBURTIN, UN ÂGE D'OR"

Jean-Francis Auburtin (1866-1930) s’inscrit dans la longue procession des peintres sur le motif : Delacroix, Courbet, Boudin, Jongkind, Monet...
En une centaine d'œuvres, le Musée de Lodève propose une rétrospective de ce peintre à redécouvrir.

Musée de Lodève
Square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


41 - Loir et Cher

Jusqu'au 6 novembre

SON & LUMIERE
CHATEAU ROYAL DE BLOIS

Chaque soir, dès la tombée de la nuit, devenez le témoin d'une expérience époustouflante !
Sur les 4 façades de la cour, projections d'images vidéo monumentales et effets spéciaux immersifs s’emparent de l’architecture grandiose des lieux, métamorphosent le château et lui donnent vie.

Office de Tourisme de Blois-Chambord
23 place du château
41000 Blois
02 54 90 41 41
www.bloischambord.com


45 - Loiret

Du 9 au 24 octobre

CONCOURS PHOTOS
"AUTOMNE"  

L’automne est une saison extraordinaire à l’Arboretum des Grandes Bruyères. Les tableaux paysagers prennent des couleurs flamboyantes et les ambiances vous transportent en Chine et au Canada. Le rouge, l’orange et le jaune se déclinent en mille nuances éclatantes. Immergez-vous dans ces paysages, photographiez-les et tentez de gagner des cadeaux ! Ouvert à tous, petits et grands, amateurs et professionnels.

Arboretum des Grandes Bruyères
45450 Ingrannes
02 38 57 28 24
www.arboretumdesgrandesbruyeres.fr


Les 17 et 24 octobre

VISITES GUIDÉES - Arboretum des Grandes Bruyères
"DIMANCHE D'AUTOMNE"  

Visites guidées à 15h Certains arbres ont leurs plus beaux atours à l’automne. Ils revêtent leurs manteaux aux couleurs flamboyantes et créent entre eux des paysages exceptionnels. Au delà encore de la beauté, chacun a son histoire et ses petits secrets. Venez les découvrir et vous émerveiller ! Adulte 15 € / 6-12 ans 5 € / Gratuit jusqu'à 5 ans.

Arboretum des Grandes Bruyères
45450 Ingrannes
02 38 57 28 24
www.arboretumdesgrandesbruyeres.fr


50 - Manche

Jusqu'au 1er novembre

EXPOSITION
"RIVAGES"

Photographe et aventurière, Amélie Blondiaux a parcouru à l'automne 2020 l'intégralité du GR 223 pour capter les nombreuses facettes du littoral de la Manche et promouvoir la mobilité douce dans le département.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


Jusqu'au 2 janvier 2022

EXPOSITION
"LE PEUPLE DES DUNES, DES GAULOIS SOUS LA PLAGE"

Menée en partenariat avec l’INRAP. Dans cette exposition visant à valoriser le site archéologique gaulois découvert sous la plage d’Urville-Nacqueville, c’est une véritable immersion dans la vie quotidienne de nos ancêtres, à la fois navigateurs et commerçants, qui vous sont proposée.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


71 - Saône et Loire

Jusqu'au 7 novembre

EXPOSITION
"LA VIE SECRÈTE DU SOL"

Quand on sait que les organismes vivants du sol représentent environ ¼ des espèces animales connues et le rôle joué par ces organismes dans l’équilibre et la richesse des sols on comprend mieux l’importance de bien les connaitre pour mieux les protéger.
L’exposition « La vie secrète du sol », conçue et réalisée par le Centre Eden, lève le voile sur ce monde mystérieux, les mécanismes complexes et les interactions entre les organismes.

Centre EDEN
26 rue de l’Eglise
71290 Cuisery
03 85 27 08 00
www.centre-eden71.fr


Jusqu'au 31 décembre

EXPOSITION
"LES COULEURS DU CHAROLAIS-BRIONNAIS"

Ils sont nés ici, y ont grandi ; ils y résident pour la plupart ou y séjournent durant les vacances…leur point commun ? Ils l’ont tous dans la tête et dans le cœur ! Le Charolais-Brionnais sera mis à l’honneur à travers 130 photographies des membres du groupe Facebook « Les Couleurs du Charolais-Brionnais ».

La Maison du Charolais
43 Route de Mâcon, RCEA N79 sortie 12
71120 Charolles
03 85 88 04 00
www.maison-charolais.com


74 - Haute-Savoie

Du 23 octobre au 6 novembre

ACRO AVENTURES TALLOIRES
"CHASSE AU TRÉSOR D’HALLOWEEN"

Partez à la chasse au trésor. Une activité familiale accessible à tous ! "Hervé l’Araignée" de 3 à 7 ans et "Le Fantôme des Dents de Lanfon" de 8 à 13 ans.

Acro'Aventures Talloires
Route de Planfait
74290 Talloires
06 07 56 90 58
www.talloires.acro-aventures.com

Lieux:

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