Bienvenue dans un nouveau monde... le notre

Des organismes marins révolutionnaires
Actualités

Des organismes marins révolutionnaires

Des cuves, des tuyaux, des opérateurs en blouse blanche et, sur la chaîne de production bruyante, une bande gélatineuse... Qui croirait que Technature, usine bretonne de cosmétiques, utilise des matières premières d'origine naturelle ? "Nous fabriquons ce film gélifié, explique le dirigeant Pierre Morvan, à partir d'une algue rouge réduite en poudre, appelée carraghénane". A l'arrivée, les machines le découpent en forme de masques hydratants. Grâce à sa texture caoutchouteuse, il ne se déchire pas après application. L'innovation est devenue la spécialité de l'entreprise, depuis 1996. "Si notre nom ne vous dit rien, c'est normal", s'amuse le PDG. Discret, ce sous-traitant travaille pourtant aujourd'hui pour de nombreuses marques françaises et internationales. Ses 150 salariés inventent et réalisent tout un catalogue made in France, dont les deux tiers contiennent des produits marins. Essentiellement des algues, issues du Finistère, mais aussi d'Islande ou de Norvège.

Bien que les océans recouvrent 71 % de la planète, une infime partie de leur biodiversité est connue. La faune et la flore marines intriguent donc les scientifiques à la recherche de nouvelles molécules aux multiples applications. L'exploitation de ces bioressources a donné naissance à une filière industrielle particulièrement développée en Bretagne, où se regroupent de nombreux acteurs.  

L'un d'eux s'est récemment retrouvé au coeur de l'actualité, avec la crise des sargasses, des algues brunes qui polluent les plages aux Antilles. Algopack, une start-up basée à Saint-Malo, est parvenue à trouver un moyen de les valoriser : elle les transforme en un substitut du plastique, biodégradable et sans un gramme de pétrole. Des polymères naturels qui deviennent des emballages, des verres ou encore des jouets.

L'étoile de mer pour réguler la multiplication des cellules

A côté de la pêche, l'exploitation d'autres animaux marins va bientôt jouer un rôle clef pour la santé. Ainsi, des vertus surprenantes existent chez des organismes très... communs. Comme le ver arenicola marina, dont les petits tas de sable sont visibles sur les plages à marée basse. "Son sang véhicule quarante fois plus d'oxygène que le nôtre et il peut servir de donneur universel, sans problème de groupe sanguin", révèle Franck Zal. Ancien chercheur du CNRS, il a fondé la société Hemarina, il y a dix ans, à Morlaix, afin de développer des produits qui révolutionnent déjà la médecine.

Son produit-phare, Hemo2Life, est un sang artificiel en poudre dans un flacon à mélanger avec de l'eau purifiée. Il se conserve cinq ans (à température ambiante), contre quarante-deux jours (à 4°C) pour une poche classique. D'ici à une commercialisation prévue en 2019, l'entreprise se concentre sur les bénéfices de ce sang pour conserver les organes avant une greffe. "Notre dernier essai clinique, sur 60 patients ayant reçu un rein, montre qu'ils se rétablissent trois fois plus vite que la normale", s'enthousiasme le docteur en biologie marine.

Un autre organisme aquatique bien connu a, lui aussi, permis d'énormes progrès : l'étoile de mer. En étudiant ses oeufs, le chercheur français Laurent Meijer a découvert, en 1995, qu'une molécule de synthèse, baptisée "roscovitine", pouvait réguler la multiplication des cellules. Ses particularités médicales ont surpris. "Désormais, elle est utilisée dans les traitements de cancers, des polyarthrites rhumatoïdes ou des glaucomes, souligne-t-il. Et pas une semaine ne passe sans qu'un article scientifique ne lui soit consacrée."  

Après trente-deux ans passés au CNRS et à la Station biologique de Roscoff, Laurent Meijer y a fondé une startup de biotechnologies, ManRos Therapeutics. Elle étudie les nouvelles applications de la roscovitine, notamment pour la mucoviscidose, une maladie qui touche près de 6 500 Français. Cette enzyme aurait des effets anti-inflammatoires et antibactériens sur les voies respiratoires. Un essai clinique de son efficacité auprès de 36 patients touche justement à sa fin. "Les résultats sont imminents et le suspens est si fort que mon intestin fait tous les noeuds marins", s'impatiente Laurent Meijer.

L'huître pour comprendre l'impact du plastique

La vie aquatique ne sert pas que la recherche industrielle et peut aussi aider à surveiller l'environnement. L'huître, célèbre pour ses qualités gustatives, adopte aujourd'hui un rôle inédit. "Elle incarne un marqueur idéal dans l'analyse des conséquences du réchauffement climatique et des pollutions", résume Elodie Fleury, chercheuse en biologie à l'Institut français de recherche et d'exploitation de la mer (Ifremer). La chaleur et l'acidification des océans diminuent la croissance du mollusque, sa ponte et sa répartition...  

La France, grâce à des relevés de sa santé, qui débutent dès 1880 sur les bassins d'Arcachon (Gironde) ou de Marennes-Oléron (Charente-Maritime), dispose d'un historique unique pour des études scientifiques. A l'instar de celle qui a été publiée dans Environmental Research Letters, le 9 octobre, liant sa mortalité aux variations du climat. "L'idée est de regarder le passé, afin de se projeter vers le futur", ajoute la scientifique. L'huître permet également de comprendre l'impact du plastique dans les océans. "En laboratoire, les microbilles de polystyrène font chuter ses capacités de reproduction et son système immunitaire", s'alarme-t-elle.

La recherche ne s'arrête pas aux côtes. Fascinés par les abysses, les experts explorent avec des submersibles la vie qui se développe autour des failles océaniques, notamment au milieu de l'Atlantique. Là, à plus de deux mille mètres sous la surface, des organismes s'activent autour de geysers d'origine volcanique. "Dans des conditions extrêmes, sans aucune lumière, tout un écosystème prospère au milieu d'un flux chaud et enrichi en fer, tel une oasis des profondeurs", décrit Pierre-Marie Sarradin, spécialiste des grands fonds à l'Ifremer. Mieux comprendre ces environnements hostiles et l'incroyable adaptation des espèces donne l'espoir de découvrir des propriétés biologiques capables de bouleverser notre avenir.  


Source : L'Express
Crédit : MAXPPP/EPA/NIC BOTHMA

Sous l'océan, des organismes extrêmes aux molécules dont l'intérêt dépasse le cadre de la biologie.

Des organismes marins révolutionnaires Actualités

Des organismes marins révolutionnaires

Des cuves, des tuyaux, des opérateurs en blouse blanche et, sur la chaîne de production bruyante, une bande gélatineuse... Qui croirait que Technature, usine bretonne de cosmétiques, utilise des matières premières d'origine naturelle ? "Nous fabriquons ce film gélifié, explique le dirigeant Pierre Morvan, à partir d'une algue rouge réduite en poudre, appelée carraghénane". A l'arrivée, les machines le découpent en forme de masques hydratants. Grâce à sa texture caoutchouteuse, il ne se déchire pas après application. L'innovation est devenue la spécialité de l'entreprise, depuis 1996. "Si notre nom ne vous dit rien, c'est normal", s'amuse le PDG. Discret, ce sous-traitant travaille pourtant aujourd'hui pour de nombreuses marques françaises et internationales. Ses 150 salariés inventent et réalisent tout un catalogue made in France, dont les deux tiers contiennent des produits marins. Essentiellement des algues, issues du Finistère, mais aussi d'Islande ou de Norvège.

Bien que les océans recouvrent 71 % de la planète, une infime partie de leur biodiversité est connue. La faune et la flore marines intriguent donc les scientifiques à la recherche de nouvelles molécules aux multiples applications. L'exploitation de ces bioressources a donné naissance à une filière industrielle particulièrement développée en Bretagne, où se regroupent de nombreux acteurs.  

L'un d'eux s'est récemment retrouvé au coeur de l'actualité, avec la crise des sargasses, des algues brunes qui polluent les plages aux Antilles. Algopack, une start-up basée à Saint-Malo, est parvenue à trouver un moyen de les valoriser : elle les transforme en un substitut du plastique, biodégradable et sans un gramme de pétrole. Des polymères naturels qui deviennent des emballages, des verres ou encore des jouets.

L'étoile de mer pour réguler la multiplication des cellules

A côté de la pêche, l'exploitation d'autres animaux marins va bientôt jouer un rôle clef pour la santé. Ainsi, des vertus surprenantes existent chez des organismes très... communs. Comme le ver arenicola marina, dont les petits tas de sable sont visibles sur les plages à marée basse. "Son sang véhicule quarante fois plus d'oxygène que le nôtre et il peut servir de donneur universel, sans problème de groupe sanguin", révèle Franck Zal. Ancien chercheur du CNRS, il a fondé la société Hemarina, il y a dix ans, à Morlaix, afin de développer des produits qui révolutionnent déjà la médecine.

Son produit-phare, Hemo2Life, est un sang artificiel en poudre dans un flacon à mélanger avec de l'eau purifiée. Il se conserve cinq ans (à température ambiante), contre quarante-deux jours (à 4°C) pour une poche classique. D'ici à une commercialisation prévue en 2019, l'entreprise se concentre sur les bénéfices de ce sang pour conserver les organes avant une greffe. "Notre dernier essai clinique, sur 60 patients ayant reçu un rein, montre qu'ils se rétablissent trois fois plus vite que la normale", s'enthousiasme le docteur en biologie marine.

Un autre organisme aquatique bien connu a, lui aussi, permis d'énormes progrès : l'étoile de mer. En étudiant ses oeufs, le chercheur français Laurent Meijer a découvert, en 1995, qu'une molécule de synthèse, baptisée "roscovitine", pouvait réguler la multiplication des cellules. Ses particularités médicales ont surpris. "Désormais, elle est utilisée dans les traitements de cancers, des polyarthrites rhumatoïdes ou des glaucomes, souligne-t-il. Et pas une semaine ne passe sans qu'un article scientifique ne lui soit consacrée."  

Après trente-deux ans passés au CNRS et à la Station biologique de Roscoff, Laurent Meijer y a fondé une startup de biotechnologies, ManRos Therapeutics. Elle étudie les nouvelles applications de la roscovitine, notamment pour la mucoviscidose, une maladie qui touche près de 6 500 Français. Cette enzyme aurait des effets anti-inflammatoires et antibactériens sur les voies respiratoires. Un essai clinique de son efficacité auprès de 36 patients touche justement à sa fin. "Les résultats sont imminents et le suspens est si fort que mon intestin fait tous les noeuds marins", s'impatiente Laurent Meijer.

L'huître pour comprendre l'impact du plastique

La vie aquatique ne sert pas que la recherche industrielle et peut aussi aider à surveiller l'environnement. L'huître, célèbre pour ses qualités gustatives, adopte aujourd'hui un rôle inédit. "Elle incarne un marqueur idéal dans l'analyse des conséquences du réchauffement climatique et des pollutions", résume Elodie Fleury, chercheuse en biologie à l'Institut français de recherche et d'exploitation de la mer (Ifremer). La chaleur et l'acidification des océans diminuent la croissance du mollusque, sa ponte et sa répartition...  

La France, grâce à des relevés de sa santé, qui débutent dès 1880 sur les bassins d'Arcachon (Gironde) ou de Marennes-Oléron (Charente-Maritime), dispose d'un historique unique pour des études scientifiques. A l'instar de celle qui a été publiée dans Environmental Research Letters, le 9 octobre, liant sa mortalité aux variations du climat. "L'idée est de regarder le passé, afin de se projeter vers le futur", ajoute la scientifique. L'huître permet également de comprendre l'impact du plastique dans les océans. "En laboratoire, les microbilles de polystyrène font chuter ses capacités de reproduction et son système immunitaire", s'alarme-t-elle.

La recherche ne s'arrête pas aux côtes. Fascinés par les abysses, les experts explorent avec des submersibles la vie qui se développe autour des failles océaniques, notamment au milieu de l'Atlantique. Là, à plus de deux mille mètres sous la surface, des organismes s'activent autour de geysers d'origine volcanique. "Dans des conditions extrêmes, sans aucune lumière, tout un écosystème prospère au milieu d'un flux chaud et enrichi en fer, tel une oasis des profondeurs", décrit Pierre-Marie Sarradin, spécialiste des grands fonds à l'Ifremer. Mieux comprendre ces environnements hostiles et l'incroyable adaptation des espèces donne l'espoir de découvrir des propriétés biologiques capables de bouleverser notre avenir.  


Source : L'Express
Crédit : MAXPPP/EPA/NIC BOTHMA

Sous l'océan, des organismes extrêmes aux molécules dont l'intérêt dépasse le cadre de la biologie.

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

01 - Ain

Du 30  août au 13 septembre

CONCERTS
"LES MUSICALES DU PARC DES OISEAUX"

Des artistes engagés en faveur de la protection de l’environnement et des musiciens de légende viendront fêter les 50 ans du Parc des Oiseaux.
Paul Personne - Zazie - Paolo Comte - Daniel Guichard - Vitaa & Slimane - The Dire Straits Expérience - Ibrahim Maalouf - Maxime Le Forestier - Yannick Noah - Louis Bertignac - Gauvin Sers - La Rue Ketanou.

Parc des Oiseaux
01330 Villars Les Dombes
04 74 98 05 54
www.parcdesoiseaux.com


09 - Ariège

Le 15 février

"FABRIQUE TA FLÈCHE ET TON PROPULSEUR ! "

Au coin du feu, vous vous transformerez en chasseur préhistorique ! Vous fabriquerezune flèche et un propulseur en bois avec les moyens disponibles au néolithique… Le tout se terminera par un bon goûter de chez nous !
Le samedi 15 février 2020 de 14h à 17h30. Sur inscription. 8,50 €/adulte – 7 €/enfant.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


Le 22 février

BALLADE EN RAQUETTE
"À LA DÉCOUVERTE DES TRACES DANS LA NEIGE..."

Venez découvrir la neige autrement. Vous apprendrez à lire la neige, à fabriquer un abri, à allumer un feu dans la neige ou interpréter des traces sur la neige...(Pique-nique tiré du sac).
Le samedi 22 février de 10h à 17h30. Sur inscription. 30 €/adulte & 25 €/enfant à partir de 12 ans. Location de raquettes : 5 €/personne.

Au Pays des Traces
Ferme de Miguet
09190 Saint-Lizier    
05 61 66 47 98
www.paysdestraces.fr


11 - Aude

Le 26 janvier

"L'UNIVERS DES POTIERS"

Plongez dans l'univers des potiers lors d'une visite guidée au musée. Tarif : 5 € / 3 €

Amphoralis
Allée des potiers
11590 Sallèles d’Aude
04 68 46 89 48
www.amphoralis.com


13 - Bouches du Rhône

Du 11 au 19 juin

BALADES EN MER
CONGRÈS MONDIAL DE LA NATURE DE L’UICN

Lors de ce rendez vous, des balades en mer à bord de l'Hélios, la seule vedette à passagers hybride de la compagnie Marseillaise ICARD MARITME, seront organisées par : Le parc National de la Côte Bleue : 10 juin - Le conservatoire du littoral : 11 & 16 juin - Le parc National des Calanques : 15 & 20 juin.

1 quai Marcel Pagnol
13007 Marseille
04 91 330 329
www.iucncongress2020


22 - Côtes d'Armor

Du 15 décembre au 15 mars

EXPOSITION
"FRONDAISONS"
La fabrique d’un maquis de l’Argoat

Le pôle de l'Étang-Neuf présente l'oeuvre de Sophie Zénon, "Frondaisons", la fabrique de l'image d'un maquis de l'Argoat, une exposition de photographies et de vidéos.

Pôle de l'Étang-Neuf
22480 Saint-Connan
02 96 47 17 66
www.etangneufbretagne.com


25 - Doubs

Du 15 février au 3 mai 2020

EXPOSITION
"GEORGES FESSY ET LA PHOTOGRAPHIE"

Exposition en coproduction avec le Familistère de Guise. Georges Fessy et la photographie est une rétrospective présentée à travers plus d’une centaine de photographies qui traduit la diversité d’une vie de photographe : paysages, portraits, natures mortes, objets d’art, vues d’architectures.

Saline royale
Grande Rue
25610 Arc et Senans
www.salineroyale.com


30 - Gard

Jusqu'au 8 mars

EXPOSITION
« FEU », l’expo brûlante de la rentrée au Pont du Gard

FEU conçue par Universcience qui propose d’explorer la thématique de la maîtrise du feu par l’humain. Accessible dès 9 ans, cette exposition rassemble des installations audiovisuelles, des dispositifs multimédia et des expériences interactives ainsi que de nombreux objets visant à enrichir la connaissance des visiteurs et à déconstruire les idées reçues.

Site du Pont du Gard
La Bégude
400 route du Pont du Gard
30210 Vers-Pont-du-Gard
04 66 37 50 99
www.pontdugard.fr


34 - Hérault

Jusqu'au 23 février

EXPOSITION
"Ensor, Magritte, Alechinsky..."

L'exposition invite à un cheminement sensible sur les sentiers de l'art Belge à travers une sélection de chefsd’oeuvre des collections du Musée d'Ixelles (Bruxelles).

Musée de Lodève
square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


39 - Jura

Du 20 janvier au 2 avril

ATELIERS
"L’ŒIL ET LA MAIN"

Le Musée de la Lunette organise  une visite de l’exposition temporaire « Les lunettes en voient de toutes les couleurs ». Les enfants découvriront l’utilisation de la couleur en lunetterie, ses principes et surtout son design inspirant ! Ils participeront par la suite à un atelier artistique animé par l’une de nos artistes plasticiennes. Cet atelier est à destination des scolaires, de la maternelle au collège.

Musée de la Lunette
Place Jean Jaurès
39400 Morez - Hauts de Bienne
03 84 33 39 30
www.musee-lunette.fr


63 - Puy-de-Dôme

Janvier et février

"CLASSE NEIGE A PETITS PRIX"

Au Centre des Volcans propose un passeport Évasion Glacée à petits prix pour les derniers créneaux disponibles en janvier et février 2020.Venez découvrir les volcans sous la neige...

Au Centre des Volcans
Rue du Frère Genestier
63230 Pontgibaud
04 73 68 18 18 / 06 21 30 79 36
www.au-centre-des-volcans.fr


De janvier à mars

SEJOURS SCOLAIRES
"LES 4 ÉLÉMENTS" et "L'AUVERGNE DES NEIGES"

Des tarifs imbattables sur les séjours scolaires pour les mois de janvier, février et mars 2020 ! Séjours à réserver rapidement.

.Au Centre des Volcans
Rue du Frère Genestier
63230 Pontgibaud
04 73 68 18 18 / 06 21 30 79 36
www.au-centre-des-volcans.fr


65 - Hautes-Pyrénées

Le 15 février

EXPÉDITION SOUTERRAINE
"GRAVER ET PEINDRE DANS UNE GROTTE"

Aller au fond d’une grotte pour peindre ou graver n’est pas une chose anodine ! Évoluer sur un sol accidenté, marcher, ramper ou encore escalader des parois dans l’obscurité et l’humidité montre que nos ancêtres prenaient des risques insensés ! Venez vivre un parcours initiatique dans la préhistoire. Réservation obligatoire. A partir de 8 ans.

Grottes préhistoriques de Gargas/Nestplori@
Route départementale 261
65660 Aventignan
https://grottesdegargas.fr


81 - Tarn

Jusqu'au 2 février

EXPOSITION
"PRESQUE"

Emmanuelle Pernet nous présente cette année, au travers d’une vingtaine de des-sins et d’une installation, son travail sur le mouvement et la persistance rétinienne.

Muséum d’histoire naturelle Philadelphe-Thomas
2 place Philadelphe Thomas
81600 Gaillac
05 63 57 36 31
www.ville-gaillac.fr

Lieux:

Découvrir toutes les activités