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Climat, biodiversité, pollution... Dans quel état environnemental est la France ?
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Climat, biodiversité, pollution... Dans quel état environnemental est la France ?

Qualité de l’air, acidifications des océans, changement d’utilisation des sols, érosion de la biodiversité, changement climatique… Quel est l’état environnemental de la France ? C’est à cette vaste question que répond le panorama publié jeudi par le ministère de la Transition écologique et sobrement intitulée « L’environnement en France ».

Depuis 1994, ce travail est réalisé tous les quatre ans par le service statistique du ministère de la transition écologique. « C’est un engagement pris par l’Etat, en signant la convention d'Aahrus, de rendre accessible et disponible l’information environnementale », rappelle Elisabeth Borne, ministre de la transition écologique.

Des émissions de gaz à effet de serre en baisse depuis 1990

Cette évaluation, la septième depuis 1994, s’étale sur près de 200 pages. Un pavé de mauvaises nouvelles ? Pas tout à fait. Certains indicateurs sont au vert. A commencer par les quantités de gaz à effet de serre émises en France. Même si elles sont reparties à la hausse depuis 2017, il n’en reste pas moins qu’elles ont diminué de 18 % entre 1990 et 2017, rappelle le rapport. « La seule exception est le transport, secteur pour lequel les émissions ont bondi de 10 % depuis 1990 », détaille Christelle Larrieu, chargée de mission « synthèses environnementales » au ministère de la Transition écologique.

Même tendance pour les émissions de polluants dans l’air extérieur : elles ont globalement baissé sur la période 2000-2017. Christelle Larrieu prend l’exemple du dioxyde de souffre (SO2) « dont les rejets ont diminué de 77 % sur cette période, du fait du développement des énergies renouvelables, aux économies d’énergie, ou encore à l’utilisation de combustibles moins soufrés. » Les émissions d' oxyde d’azote (Nox) ont par ailleurs baissé de 49 %, grâce au renouvellement du parc de véhicules ainsi qu’à l’équipement progressif des véhicules en pots catalytique, et malgré l’intensification du trafic et l’accroissement du parc de véhicules.

De plus en plus d’emplois liés à la protection de l’environnement

Le rapport note également une amélioration de la qualité chimique de nos rivières. « Certes, la situation est contrastée d’un territoire à l’autre, commence Valéry Morard, sous-directeur de l’information environnementale au ministère. Mais, une nouvelle fois, la tendance globale est à la baisse. » La présence des nitrates a ainsi baissé de 12 % en France métropolitaine entre 1998 et 2017. « Ces progrès s’expliquent notamment par une réglementation plus contraignante sur les teneurs en phosphates dans les détergents, par un moindre recours aux engrais phosphorés et par l’amélioration des performances des stations d’épuration », précise le rapport. Pour ce qui est des teneurs en pesticides, même s’ils sont encore nombreux à être détectés dans la plupart des cours d’eau, leur présence globale a diminué de 19 % en métropole et de 21 % en outre-mer entre 2008 et 2017, ce que le rapport explique par l’interdiction de plusieurs herbicides sur cette période.

Un autre chiffre enthousiasmant est le nombre de Français travaillant directement dans les domaines de la protection de l’environnement. « Cela présentait 500.000 emplois en 2017, précise Christelle Larrieu. Après sept années de croissance, ce chiffre s’était stabilisé entre 2011 et 2015 et est reparti à la hausse depuis. Ces “éco-activités” représentent aujourd’hui 1,8 % de l‘emploi total en France. »

Qualité de l’air et émissions de gaz à effet de serre… La France pas au niveau

Voilà quelques bonnes nouvelles. Il y en a d’autres encore au fil des 200 pages de ce rapport. Il n’empêche, en parallèle, de nombreux indicateurs de l‘état de l’environnement en France se dégradent. Et sur d’autres encore, les efforts restent largement insuffisants

Dans un jugement rendu jeudi, la Cour de justice de l’Union européenne a épinglé la France pour avoir dépassé « de manière systématique et persistante » le seuil limite de dioxyde d’azote, un gaz polluant issus des moteurs diesel. Tout un symbole. Sur les émissions de gaz à effet de serre, si elles ont baissé depuis 1990, la France reste loin de la cible fixée par l' Accord de Paris sur le climat qui appelle à limiter le réchauffement à au moins +2°C d’ici 2100.

Artificialisation des sols et empreintes cachées de nos consommations

Autre indicateur dans le rouge : l’artificialisation des sols. Soit la transformation d’un sol à caractère naturel (terres agricoles, forestières ou laissée en friche, etc.) par l’urbanisation ou le développement d’infrastructures. « Son rythme reste élevé en dépit des dispositions mises en place pour la maîtriser, note Valéry Morard. Chaque année, on peut considérer qu’on perd 0,1 % du territoire en France ou l’équivalent d’un département tous les dix ans », précise Christelle Larrieu.

Cette artificialisation des sols est l’un des facteurs qui induit la perte de biodiversité, autre point noir en France. Sur quelque 10.000 espèces évaluées sur le territoire, particulièrement riche en biodiversité grâce à ses Outre-mer, 18 % sont éteintes ou menacées d’extinction.

Enfin, le rapport insiste sur l’empreinte matière des Français, celle que nos modes de consommations engendrent. « Nous n’avons pas conscience du poids réel de nos consommations, constate Valéry Morard. C’est-à-dire de l’ensemble des ressources naturelles qui sont mobilisées pour la production des biens d’équipements que nous achetons. » Le cas des smartphones est parlant. Tout au long de son cycle de vie (extraction de matières premières, fabrication, utilisation, élimination), un téléphone portable pesant 120 grammes va nécessiter 70 kg de matières mobilisant plus de 70 matériaux différents, pointe le rapport.

Un rapport à retrouver sur un site Internet dédié

« En moyenne, chaque Français mobilise près de 13 tonnes de matières par an pour ses besoins en biens et services, souligne Valéry Morard. Soit 873 millions de tonnes par an si on totalise les empreintes des 66 millions de Français. » Une partie de ces matières est extraite sur le territoire national, une autre est mobilisée hors de nos frontières pour produire des biens et services qui seront ensuite importées.

C’est alors l’un des messages clés de ce rapport : l’impact écologique de la France ne peut être examiné dans le seul cadre de nos limites territoriales. Le document est consultable  sur un site Internet dédié. « C’est une nouveauté de cette septième évaluation, précise Elisabeth Borne. Le rapport s’accompagne d’une plateforme web où l’ensemble de ces données sur l’état de l’environnement en France sera regroupé et actualisé et enrichi régulièrement. »


Source : 20 minutes
Crédit : PHILIPPE DESMAZES / AFP

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Qualité de l’air, acidifications des océans, changement d’utilisation des sols, érosion de la biodiversité, changement climatique… Quel est l’état environnemental de la France ? C’est à cette vaste question que répond le panorama publié jeudi par le ministère de la Transition écologique et sobrement intitulée « L’environnement en France ».

Depuis 1994, ce travail est réalisé tous les quatre ans par le service statistique du ministère de la transition écologique. « C’est un engagement pris par l’Etat, en signant la convention d'Aahrus, de rendre accessible et disponible l’information environnementale », rappelle Elisabeth Borne, ministre de la transition écologique.

Des émissions de gaz à effet de serre en baisse depuis 1990

Cette évaluation, la septième depuis 1994, s’étale sur près de 200 pages. Un pavé de mauvaises nouvelles ? Pas tout à fait. Certains indicateurs sont au vert. A commencer par les quantités de gaz à effet de serre émises en France. Même si elles sont reparties à la hausse depuis 2017, il n’en reste pas moins qu’elles ont diminué de 18 % entre 1990 et 2017, rappelle le rapport. « La seule exception est le transport, secteur pour lequel les émissions ont bondi de 10 % depuis 1990 », détaille Christelle Larrieu, chargée de mission « synthèses environnementales » au ministère de la Transition écologique.

Même tendance pour les émissions de polluants dans l’air extérieur : elles ont globalement baissé sur la période 2000-2017. Christelle Larrieu prend l’exemple du dioxyde de souffre (SO2) « dont les rejets ont diminué de 77 % sur cette période, du fait du développement des énergies renouvelables, aux économies d’énergie, ou encore à l’utilisation de combustibles moins soufrés. » Les émissions d' oxyde d’azote (Nox) ont par ailleurs baissé de 49 %, grâce au renouvellement du parc de véhicules ainsi qu’à l’équipement progressif des véhicules en pots catalytique, et malgré l’intensification du trafic et l’accroissement du parc de véhicules.

De plus en plus d’emplois liés à la protection de l’environnement

Le rapport note également une amélioration de la qualité chimique de nos rivières. « Certes, la situation est contrastée d’un territoire à l’autre, commence Valéry Morard, sous-directeur de l’information environnementale au ministère. Mais, une nouvelle fois, la tendance globale est à la baisse. » La présence des nitrates a ainsi baissé de 12 % en France métropolitaine entre 1998 et 2017. « Ces progrès s’expliquent notamment par une réglementation plus contraignante sur les teneurs en phosphates dans les détergents, par un moindre recours aux engrais phosphorés et par l’amélioration des performances des stations d’épuration », précise le rapport. Pour ce qui est des teneurs en pesticides, même s’ils sont encore nombreux à être détectés dans la plupart des cours d’eau, leur présence globale a diminué de 19 % en métropole et de 21 % en outre-mer entre 2008 et 2017, ce que le rapport explique par l’interdiction de plusieurs herbicides sur cette période.

Un autre chiffre enthousiasmant est le nombre de Français travaillant directement dans les domaines de la protection de l’environnement. « Cela présentait 500.000 emplois en 2017, précise Christelle Larrieu. Après sept années de croissance, ce chiffre s’était stabilisé entre 2011 et 2015 et est reparti à la hausse depuis. Ces “éco-activités” représentent aujourd’hui 1,8 % de l‘emploi total en France. »

Qualité de l’air et émissions de gaz à effet de serre… La France pas au niveau

Voilà quelques bonnes nouvelles. Il y en a d’autres encore au fil des 200 pages de ce rapport. Il n’empêche, en parallèle, de nombreux indicateurs de l‘état de l’environnement en France se dégradent. Et sur d’autres encore, les efforts restent largement insuffisants

Dans un jugement rendu jeudi, la Cour de justice de l’Union européenne a épinglé la France pour avoir dépassé « de manière systématique et persistante » le seuil limite de dioxyde d’azote, un gaz polluant issus des moteurs diesel. Tout un symbole. Sur les émissions de gaz à effet de serre, si elles ont baissé depuis 1990, la France reste loin de la cible fixée par l' Accord de Paris sur le climat qui appelle à limiter le réchauffement à au moins +2°C d’ici 2100.

Artificialisation des sols et empreintes cachées de nos consommations

Autre indicateur dans le rouge : l’artificialisation des sols. Soit la transformation d’un sol à caractère naturel (terres agricoles, forestières ou laissée en friche, etc.) par l’urbanisation ou le développement d’infrastructures. « Son rythme reste élevé en dépit des dispositions mises en place pour la maîtriser, note Valéry Morard. Chaque année, on peut considérer qu’on perd 0,1 % du territoire en France ou l’équivalent d’un département tous les dix ans », précise Christelle Larrieu.

Cette artificialisation des sols est l’un des facteurs qui induit la perte de biodiversité, autre point noir en France. Sur quelque 10.000 espèces évaluées sur le territoire, particulièrement riche en biodiversité grâce à ses Outre-mer, 18 % sont éteintes ou menacées d’extinction.

Enfin, le rapport insiste sur l’empreinte matière des Français, celle que nos modes de consommations engendrent. « Nous n’avons pas conscience du poids réel de nos consommations, constate Valéry Morard. C’est-à-dire de l’ensemble des ressources naturelles qui sont mobilisées pour la production des biens d’équipements que nous achetons. » Le cas des smartphones est parlant. Tout au long de son cycle de vie (extraction de matières premières, fabrication, utilisation, élimination), un téléphone portable pesant 120 grammes va nécessiter 70 kg de matières mobilisant plus de 70 matériaux différents, pointe le rapport.

Un rapport à retrouver sur un site Internet dédié

« En moyenne, chaque Français mobilise près de 13 tonnes de matières par an pour ses besoins en biens et services, souligne Valéry Morard. Soit 873 millions de tonnes par an si on totalise les empreintes des 66 millions de Français. » Une partie de ces matières est extraite sur le territoire national, une autre est mobilisée hors de nos frontières pour produire des biens et services qui seront ensuite importées.

C’est alors l’un des messages clés de ce rapport : l’impact écologique de la France ne peut être examiné dans le seul cadre de nos limites territoriales. Le document est consultable  sur un site Internet dédié. « C’est une nouveauté de cette septième évaluation, précise Elisabeth Borne. Le rapport s’accompagne d’une plateforme web où l’ensemble de ces données sur l’état de l’environnement en France sera regroupé et actualisé et enrichi régulièrement. »


Source : 20 minutes
Crédit : PHILIPPE DESMAZES / AFP

LE GUIDE Naturellement

Agenda . . .

13 - Bouches du Rhône

Du 7 au 15 janvier 2021

BALADES EN MER
CONGRÈS MONDIAL DE LA NATURE DE L’UICN

Lors de ce rendez vous, des balades en mer à bord de l'Hélios, la seule vedette à passagers hybride de la compagnie Marseillaise ICARD MARITME, seront organisées par : Le parc National de la Côte Bleue : 10 juin - Le conservatoire du littoral : 11 & 16 juin - Le parc National des Calanques : 15 & 20 juin.

1 quai Marcel Pagnol
13007 Marseille
04 91 330 329
www.iucncongress2020


21 - Côte d'Or

Du 3 juillet au 2 janvier 2022

EXPOSITION
"AU COEUR DES SAISONS"

Et si on prenait le temps de regarder passer les saisons, de vivre à leur rythme, de redécouvrir le plaisir d'observer la Nature et ses changements.
Cette nouvelle exposition, conçue et réalisée par le Jardin des sciences et Biodiversité, vous plonge « Au coeur des saisons », de façon ludique et accessible à tous les publics, en famille comme entre amis…

Jardin des sciences & biodiversité
Jardin de l’Arquebuse
14 rue Jehan de Marville & 1 avenue Albert 1er
21000 DIJON
03 80 48 82 00
www.dijon.fr


34 - Hérault

Du 26 septembre au 28 février 2021

EXPOSITION
"DERNIERS IMPRESSIONNISTES"

Des paysages maritimes de la Bretagne aux plaisirs des plages de la Belle Époque, des paysages urbains ou champêtres aux portraits virtuoses, partez sur les pas des peintres intimistes ayant tous respiré le parfum de l’impressionnisme.
Riche de 70 peintures et d’une trentaine de dessins ou lithographies, l’exposition qui fait étape à Lodève est la première en France à rendre à ce courant l’importance qui lui revient.

Musée de Lodève
Square George Auric
34700 Lodève
04 67 88 86 10
www.museedelodeve.fr


45 - Loiret

Les 4 juillet et 22 août

VISITES
"ART DES JARDINS"

Art de vivre et Nouvelles Renaissances en Val-de-Loire.
L’Arboretum des Grandes Bruyères, « Jardin Remarquable » vous présentant pas moins de 5 types de jardins, vous invite à découvrir leur histoire et leurs spécificités.
Visite guidée à 15h. Inscription obligatoire, nombre de participants limité.

Arboretum des Grandes Bruyères
45450 Ingrannes
02 38 57 28 24
www.arboretumdesgrandesbruyeres.fr


50 - Manche

Du 8 février au 24 mai

EXPOSITION DE PHOTOGRAPHIES
"LA HAGUE : A L’EPREUVE DU TEMPS"

De vallées encaissées en roches mystérieuses, du littoral déchiqueté aux champs quadrillés de murets, le regard d’Antoine Soubigou s’est posé sur une Hague intemporelle et tourmentée.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


Jusqu'au 15 novembre

EXPOSITION PHOTOGRAPHIQUE
"VIE SAUVAGE EN COTENTIN"

Une exposition pour les curieux de nature mais aussi pour les amateurs de belles images... L’association "Regards" basée à Cormelles-le-Royal dans le Calvados rassemble des photographes naturalistes, passionnés d’image et de nature.

Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 La Hague  
02 33 01 85 89
www.letourp.com


59 - Nord

Jusqu'au 29 août 2021

EXPOSITION
"MON DODO"

A quoi sert de dormir ? Que se passe-t-il quand je dors ? Pourquoi je rêve ? Telles sont les questions que peuvent se poser les enfants lorsqu’ils vont se coucher pour la sieste ou pour la nuit.
Au travers des expériences et des approches diverses, l’exposition invite les 2-7 ans à découvrir leurs besoins en quantité et qualité de sommeil tout en abordant les notions de cycle et le rôle du sommeil dans leur développement.

Forum départemental des Sciences
1 place de l’Hôtel de ville
59650 Villeneuve d’Ascq
03 59 73 96 00
www.forumdepartementaldessciences.fr


67 - Bas-Rhin

A partir du 4 juillet

ESCAPE GAME LIGNE MAGINOT

Participez à une partie d'escape game et découvrez la Ligne Maginot comme si vous y étiez soldat!
Dans l'antre de la forteresse sont cachés les indices qui vous permettront de sauver l'équipage de l’asphyxie... Attention, vous n'avez que 40 minutes !
Equipes de 2 à 6 joueurs. A partir de 10 ans accompagnés de leurs parents.

Forteresse de la Ligne Maginot
Route D65 direction Pfaffenbronn
67510 Lembach
03 88 94 48 62 / 03 88 94 43 16
www.lignemaginot.fr


71 - Saône et Loire

Jusqu'au 1er novembre

EXPOSITION
"BÊTISE ET BALIVERNES, IDÉES REÇUES SUR LA NATURE"

« les chauves-souris s'accrochent dans les cheveux » ; « les grenouilles sont vertes et les crapauds marron » ; « les moustiques préfèrent les peaux sucrées… », autant d’idées reçues et de fausses informations qui ont souvent la vie dure ! Une scénographie originale et les illustrations humoristiques de Roland Garrigue raviront aussi bien les petits que les grands !

Centre EDEN
26 rue de l’Eglise
71290 Cuisery
03 85 27 08 00
www.centre-eden71.fr


88 - Vosges

Du 6 juillet au 30 août

ANIMATIONS SCIENCES
PLANÉTARIUM EPINAL

Qui n'a jamais rêvé de faire décoller une fusée (en papier) ? Ce sera possible cet été ! L'atelier "réveillez vos sens", quant à lui, sera parfait pour les enfants à partir de 3 ans. Nous proposons également des soirées d'observation du ciel du soir, une initiation à la paléontologie, la découverte des petites bêtes qui peuplent la mare du Planétarium et bien d'autre choses encore !

Planétarium Epinal
Rue Dom Pothier
88000 Epinal
03 29 35 08 02
www.planetarium-epinal.com

Lieux:

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